Mon voisin m'a demandé s'il pouvait m'emprunter ma tondeuse. Je lui ai dit qu'il pouvait... tant qu'il ne la sortait pas de mon jardin.
Je suis un fan du grand amour, mon cher, et plus important encore, de ce qu'il crée.
Mon grand-père priait Allah et portait l'uniforme de la République [...] Oui à des Français, quelle que soit leur couleur de peau et quelle que soit leur religion.
Le privilège que je réclame pour mon sexe, c'est celui d'aimer le plus longtemps, même quand l'objet ou quand l'espoir a disparu.
Il ne comprenait pas pourquoi je perdais mon temps et mon argent à l'Académie, alors que visiblement je n'avais aucune envie de devenir un artiste. Pourquoi faire perdre son temps à tout le monde si je ne travaillais pas, si [...] ► Lire la suite
Lors de mon premier Grand Prix à Monaco en 1973, avant de monter dans ma F1, j'ai vomi partout, même sur la grille. J'étais comme une épave tremblante.
Je baignais dans le foot: mon père, mes oncles, mes tantes, tout le monde est accro, chez moi.
Je ne suis ni mon maître ni mon esclave.
Je ne sais si mon coeur s'apaisera jamais : Ce n'est pas son orgueil, c'est lui seul que je hais.
Dès qu'on juge un criminel de guerre, on met une vitre blindée, à mon avis, on aurait mieux fait de la mettre avant la vitre, autour des victimes...
A mon sens, la musique renforce, aussi bien dans la joie que dans le drame, les sentiments.
Demande à l'âne : Qui est ton père ? ; il te répondra : Le cheval de mon oncle.
L'important n'est pas que mon discours soit vrai, mais qu'il soit sincère.
Laissez-moi tranquille ! Laissez-moi enfin dormir une nuit sans tremper mon oreiller de larmes, sans que les yeux me brûlent et sans que la migraine me martèle la tête ! Laissez-moi disparaitre de tout. Loin de ce monde..
Une autre fois Paul Arène, ami de jeunesse de mon père, famillier de la maison, mais déchu par l'alcool et l'envie, cette plaie de l'homme de lettres, colporta qu'il était l'auteur véritable des Lettres de mon Moulin, assertion d'autant plus [...] ► Lire la suite
Je souhaite qu'on se souvienne que j'ai été le dernier homme de ma tribu à rendre mon fusil.
Mon amour est comme un corbeau à ma fenêtre avec une aile cassée.
Des règles y'en a plus mon gars, c'est l'anarchie !
J'ai des mains pour te toucherJ'ai des bras pour te serrerDes pieds pour courir vers toiPour t'appeler j'ai ma voixEt puis, j'ai mon coeur encorePour t'aimer toujours plus fort.
Amour, il fallait bien en payer le prix, et mon chagrin vient de briser ma vie.
Mon père était fou amoureux de mon frère. Il était son prince, et moi le vilain petit canard. Il y avait une disparité absolue dans la façon dont il nous traitait.
Que mon dernier souffle, emporté,Dans les parfums du vent d'été,Soit un soupir de volupté !
Mon rêve : devenir le collant d'Ursula Andress.
- Maman maman, tu as oublié ton trésor. - Mon seul trésor, c'est toi !
J'ai beau mourir, l'univers continue. Cela ne me console pas si je suis autre que l'univers. Mais si l'univers est à mon âme comme un autre corps, ma mort cesse d'avoir pour moi plus d'importance que celle d'un inconnu.
Qui ne respecte pas mon pays, qu'il rentre chez lui.
Dieu ou quelqu'un me donnera-t-il le pouvoir de pousser mon soupir dans mes toiles, le soupir de prière et de tristesse, la prière du salut, de la renaissance ?
Mon téléphone, c'est comme mon string, je l'ai toujours sur moi.
Mon plus grand malheur fut toujours de ne pouvoir résister aux caresses.
J'ai pris conscience de mon destin : appartenir à la minorité critique par opposition à la majorité inconditionnelle.
Mon arrière-grand-père est mort, mon grand-père est mort, mon père est mort, je crois que c'est héréditaire.
Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes.
Je sens nager les vers dans mon cerveau mouillé.
Chaque jour que Dieu me donne, soirs d'hiver matins d'été, au printemps ou en automne, tu ne m'as jamais quitté. À travers d'autres amours, c'est toujours toi que je fuis ; e n'ai plus assez de jours, e n'ai plus assez de nuits, pour pouvoir t'oublier mon amour.
Certes mon Maître, c'est Allah qui a fait descendre le Livre (le Coran). C'est Lui qui se charge de la protection des vertueux.
Hier lors de notre rencontre Je libérais mon âme de la nuit de ses chaînes
Mon coeur cri de douleur.Il hurle mes souffrances,Mais tu ne les entends pas.Les entendras tu un jour ?Avant qu'il ne soit trop tard ?Que la mort me prenneEt m'emporte pour toujours ?
Je n'ai jamais eu de héros, mais aujourd'hui, vous êtes mon héroïne.
Mon inspiration s'est toujours appuyée sur la réalité quotidienne. J'ai toujours été fidèle à mon temps, à mon époque.
Je ne perdrai pas mon temps à essayer de prolonger ma vie.
Je vous préviens, croque-morts de France : mon cadavre sera piégé. Le premier qui me touche, je lui saute à la gueule.
J'ai mis le collier dans mon manteau... et je lui ai donné mon manteau !
Amour, quand je pense au mal terrible que tu me fais souffrir, je vais en courant à la mort, pensant terminer ainsi mon mal immense.
Chaque fois que mon percepteur revenait, je payais un impôt sur le revenu.
Demain je serai encore prêt à sauter dans la voiture de mon voisin s'il se dispose à prendre une direction autre que la mienne.
Il suffit à ma fierté que Vous soyez mon Dieu et à ma gloire que je vous sois soumis.
Mon mari voulait-il punir les enfants ou agissait-il ainsi, d'abord, pour me blesser à travers eux ? Un peu des deux je crois. il savait que leurs douleurs étaient aussi les miennes.je suis persuadée aujourd'hui que c'était une autre façon [...] ► Lire la suite
Je m'endormis, et à mon réveil trouvais que ma difficulté avait beaucoup perdu de sa violence.
Ceux qui parlent derrière moi, mon cul les contemple.
Quand une femme vous dit "mon trésor", traduisez "mon trésorier".