Il ne suffit pas d'avoir horreur de la guerre. Il faut savoir organiser contre elle les éléments de défense indispensables. Mon pays peut le faire sans avoir à abandonner une politique de paix.
Mon expérience me permet de sélectionner les meilleurs pilotes du marché.
Au moment où je vous parle, je me dois encore de prendre des décisions et de passer le cap de la cinquième vague. Oui, j'ai de l'ambition pour mon pays, mais je dois encore assumer la fonction qui est la mienne.
Je portais du noir parce que ça me plaisait. Je le fais encore et le porter signifie toujours quelque chose pour moi. C'est toujours mon symbole de rébellion - contre nos maisons de Dieu hypocrites, contre des gens dont l'esprit est fermé aux idées des autres.
J'ai refusé 'Harry Potter' et 'Spider-Man', deux films dont je savais qu'ils connaîtraient un succès phénoménal, parce que j'avais déjà fait des films comme ça auparavant et qu'ils ne m'offraient aucun défi. Je n'ai pas besoin de rappeler mon ego.
Je vais vous confier mon secret, ce secret que j'ai gardé depuis longtemps mais que vous avez sans doute découvert : j'aime les gens, quand d'autres sont fascinés par l'argent.
Et quand Mes serviteurs t'interrogent sur Moi.. alors Je suis tout proche: Je réponds à l'appel de celui qui Me prie quand il Me prie. Qu'ils répondent à Mon appel, et qu'ils croient en Moi, afin qu'ils soient bien guidés.
Je suis photographe amateur depuis mon adolescence.
Mes films et mon vin sont dans le même entrepôt.
Prends mon amour. Un jour partager ma vie. Soyez mon plus cher, premier sur terre.
Je ne dois pas mon succès aux subventions de l'Etat, mais à un public fidèle qui m'a soutenu.
Mon orgueil a été brisé, carrière et coeur, il ne m'a pas donné ma chance parce qu'il n'a jamais cru en moi.
J'étais parfaitement « chez moi » dans ce travail. Il consistait à me situer ailleurs, à ne m'occuper que de ce qui était étranger à mon entourage et au public pour lequel j'écrivais. À me produire absent.
Mon père a établi notre relation à l'âge de sept ans. Il m'a regardé et a dit : Tu sais, je t'ai amené dans ce monde et je peux t'en sortir. Et ça ne fait pas de différence pour moi, je vais en faire un autre comme toi.
La critique, même lorsque vous essayez de l'ignorer, peut faire mal. J'ai pleuré sur de nombreux articles écrits à mon sujet, mais je continue et je ne m'y attarde pas.
C'est drôle mais voilà, toi mon journal es mon seul ami, le seul qui depuis des années supporte mes plaintes et mes complaintes. Tout le monde dit que je suis gentille, brave, c'est pas vrai. J'ai passé ma vie à faire des choses uniquement pour qu'on m'aime.
Je comprends que ceux qui ont eu une vie de dur labeur ou ont exercé un métier qu'ils n'ont pas choisi aspirent à leur deuxième vie, mais moi, j'ai tant aimé mon métier...
Mon principal espoir pour moi est d'être là où je suis.
Mon objectif est de remettre la France sur pied. Je dois remettre ce pays sur pied.
Je n'ai jamais eu beaucoup confiance en mon propre travail, et même maintenant que je suis assuré (toujours à ma grande surprise) qu'il a de la valeur pour les autres, je me sens timide, réticent pour ainsi dire à exposer mon monde imaginaire à d'éventuelles des yeux et des oreilles méprisants.
J'étais toujours trop mature pour mon âge - et pas très heureuse. Je n'avais pas de jeunes amis. J'aimerais pouvoir revenir à ces jours. Si je ne pouvais que vivre encore, comment je jouerais et apprécierais les autres filles. Quel imbécile j'étais.
Perdre mon passeport est le moindre de mes soucis; perdre mon carnet de notes est une catastrophe.
Je suis un peu triste car je quitte mon équipe chérie dans une ville où j'ai grandi et où j'ai joué pendant neuf ans à Santos. Mais je suis encore plus heureux de relever un nouveau défi et de réaliser un rêve.
Je ne connais rien d'aussi doux que la tête de ma petite qui s'endort contre mon épaule.
Mon Dieu, qui que Vous soyez, celui de mon baptême ou un Autre, épargnez-moi l'amnésie générale, la perte de mon décor, de mon identité, le vide. C'est cela que je redoute la plus dans la mort, maintenant je le sais.
Plus je vieillis, plus je vis avec mon enfance, plus je regrette mon adolescence.
Dans mon adolescence, je n'ai jamais fait partie de la cool team.
La gentillesse est vraiment importante pour moi pour trouver mon prince à moi, de même que la patience et le sens de l'humour. Sans ces qualités, il n'est pas un prince charmant!
N'étant pas du sérail, je n'étais pas handicapé par les traditions. Le bon sens était, et reste, mon principal atout. Tout ce que je voulais, c'était n'être pas moins bon que le concurrent d'en face.
La chambre est sombre, une lune glacée s'est retirée avec tact pour laisser place à une brume grise. Ma tête bourdonne des blessures de la nuit. J'ai perdu mon rêve.
Quand tu arrives à mon âge, tu trouves que la plupart de tes chers amis sont partis.
Faites-vous tant d'histoires, lorsqu'on joue votre air national? Moi, je me lève. C'est mon derrière qui obéit. Mais mon esprit reste libre.
Toutes les fois que je revois les gravures du Faust, je me sens saisi de l'envie de faire une toute nouvelle peinture, qui consisterait à calquer pour ainsi dire la nature ; on rendrait intéressantes par l'extrême variété des raccourcis, [...] ► Lire la suite
Pour vous dire la vérité, vu mon âge, oui, j'ai envie de ralentir un peu le rythme. Entre les répétitions, on a joué 160 fois la pièce, j'ai tourné deux films. J'ai besoin d'un peu d'oxygène. Enchaîner tous ces projets, ça fatigue un peu quand même.
Lire me garde saine d'esprit. En grandissant, c'était mon scape, mon alternative ; il a fourni à la fois la rébellion et la paix
Ce que ma langue n'ose pas que mon coeur le dise.
Honnêtement, si j'ai des vacances, je vais aller m'asseoir sur mon canapé à New York parce que c'est le seul endroit où je ne suis pas allée depuis très longtemps.
Mon père est un excellent cuisinier et je pense que j'ai hérité de son savoir. J'adore la nourriture et j'adore la cuisine en général. Je n'ai pas de menu en particulier, j'aime simplement faire des plats traditionnels qui, je l'espère, continuent à faire plaisir à mes proches.
Mais savez-vous combien d'occasions j'ai laissé échapper ; combien de rêves j'ai laissé se perdre, qui s'étaient trouvés sur mon chemin ?Il hocha la tête, plein de regret : « Je crois que certains d'entre eux auraient été très beaux - si je les avais forcés à se réaliser. »
Seul celui qui a du mal à parler a besoin d'un journal. Lorsque je regarde mon journal, je découvre qu'il est plein de phrases inachevées, de l'obsession d'être précis, et que l'espace entre les mots parle plus que les mots eux-mêmes.
J'ai commencé en chantant dans des bars et des tout petits clubs. Je trainais mon piano en bas des escaliers, et je sortais dans la rue avec mon clavier et j'allais dans tous les bars qui me laissaient jouer. J'appelais en prétendant être le manager de Lady Gaga.
Je connais ma leçon ; je dois dire : « J'existe ».Même si le pollen a remplacé mon coeur.Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste ;Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.
Ma propre expérience est que les outils dont j'ai besoin pour mon métier sont le papier, le tabac, la nourriture et un peu de whisky.
Mon projet de vie actuellement, c'est de passer le permis. Je ne l'ai jamais passé. Or, j'aimerais bien être un peu indépendante et avoir un placard ambulant si je veux partir en vacances.
Dans la période où j'ai connu mon père il n'acceptait que des étudiants de piano avancés. Lorsque j'eus 9 ans (en 1933), il consentit pourtant à m'enseigner à partir du début.
Cloué par un couteau, mon coeur bat, mon sang coule...Et c'est un tribunal au fond d'un souterrain,Où trois juges, devant une table d'airain,Siègent, portant chacun une rouge cagoule.
Mes parents l'ont écrit dans leur autobiographie : ils n'ont jamais désiré avoir un enfant. Ma mère, je l'ai surtout fait chier dans sa carrière. Avec mon père, j'ai eu des rapports agréables, mais plutôt copain-copain. Ils pensaient surtout à leur métier.
Pour définir mon attitude, je dirai que je suis un traditionaliste réformateur.
Était-ce de l'irréflexion, voire de la frivolité, ce penchant à parler de tout et de rien, dehors, avec en revanche, parmi les siens, cette habitude de taire ce qui engageait sérieusement l'existence ? Non, à mon sens, et c'est pourquoi je puis parler d'un silence.
Mon psy vieillit, il devient amnésique, à chaque séance je suis obligé de lui répéter ce que je lui dit la semaine dernière. Comme moi-même, je perds la mémoire, c'est dur.