Mon orgueil a été brisé, carrière et coeur, il ne m'a pas donné ma chance parce qu'il n'a jamais cru en moi.
Je veux dire, j'ai tout ce qu'il me faut ici avec moi : j'ai de l'air dans les poumons et quelques feuilles blanches pour travailler. J'adore me réveiller le matin sans savoir ce qu'il va m'arriver, qui je vais rencontrer, [...] â–º Lire la suite
Il est bon de noter combien la charge affective des mots : bien-être, joie, plaisir est différente. Le bien-être est acceptable, la joie est noble, le plaisir est suspect.
Pour moi, il n'y a que d'heureux présages ; car, quoi qu'il arrive, il dépend de moi d'en tirer du bien.
Plus fort que la faim qui passe par le vol, l'amour est la chute puissante qui roule le coeur dans l'abîme.
Eros maladroit qui manque le coeur et n'atteint que l'estomac...
Le travail est un des domaines où seule la réussite compte, d'où l'obligation de plaire à ceux qui donnent de l'ouvrage.
J'aime que tout autour de moi soit clair comme du cristal et complètement calme.
Si je ne sentais pas ma misère, comment pourrais-je sentir ma joie qui est fille aînée de ma misère et qui lui ressemble à faire peur ?
L'immortalité, l'unité et la liberté sont en nous et y attendent notre découverte ; mais pour la joie de l'amour, Dieu en nous sera toujours la multitude.
La vie est une courtisane séduisante dont le coeur est aussi faux que son visage fardé. On peut s'en amuser, c'est une jolie maîtresse mais il faudrait être fou pour lui livrer son coeur.
Tiens mon gars ! Biberonne moi ça à la grecque, cul sec !
Qu'est-ce qu'il s'est passé dans nos vies ? Où on en est ? Moi je sais plus très bien qui je suis ; ni comment j'en suis arrivée là. La fille que j'étais avant me manque. Je veux retrouver ma place, me sentir [...] â–º Lire la suite
Quelle réussite ! Si avant la fin de sa vie on ressemble, même de loin, à ce que l'on a toujours voulu être.
Un rêve est un souhait que votre coeur fait, quand vous dormez profondément.
Un jour, mon berceau fut placé à côté de celui d'un autre enfant. L'un de nous deux mourut. Depuis, je ne sais pas lequel est vivant : lui ou moi ?
Nul n'a jamais bien su Où était le siège de la conscience Ce qui est certain C'est qu'on peut s'asseoir dessus.
Moins on est intelligent, plus on a de chance d'être romancier. Sinon, on écrit des thèses.
La soif du coeur ne s'apaise pas avec une seule bière.
Le monde évolue par bifurcations qu'aucune conscience n'a jamais prévues, mais nous somme responsables de celles qui s'annoncent.
Tout au long de la vie, les gens vous rendront fous, vous manqueront de respect et vous traiteront mal. Laisse Dieu traiter avec les choses qu'ils font, car la haine de ton coeur te consumera aussi.
Tout est utile, c'est étrange. La peine ne se perd pas. Elle sert à la joie des autres.
La conscience est probablement ce lieu intime où chaque être humain peut en toute liberté prendre la mesure de sa responsabilité à l'égard de la vie.
Jadis le moi se cachait dans le troupeau ; à présent, le troupeau se cache encore au fond du moi.
L'idée est un arrêt de la pensée.
Quand tu donnes, donne avec joie et en souriant.
Les plus beaux yeux pour moi sont des yeux pleins de larmes.
Chaque fois que j'ai rencontré un homme sensationnel, ou bien il était marié, ou bien c'est moi qui l'était.
- Moi je l'aime. Il est gentil. - Mais il fout la pétoche. - ... Comme le Père Noël !
- Dis moi que tu m'aimes. - Tu sais que je t'aime. - Non ! Dis-le comme si tu donnerais ta vie pour moi, comme si rien d'autre ne comptait, comme si tout au monde tournait autour de moi. Comme si t'y croyais espèce de merdeux !
Je vois qu'autour de moi les gens cherchent sans arrêt à créer des liens, les liens de l'amitié ou de l'amour. Et ces liens sont toujours source d'horribles complications comme devoir s'engager, partager, être contraint d'accompagner des gens à l'aéroport. [...] â–º Lire la suite