Je veux vous considérer, en toutes choses, comme mon égale. Je n'userai jamais de la contrainte. Vous n'êtes pas mon bien, un objet en ma possession.
Je ne pourrais pas vivre sans quelque chose qui touche mon coeur. Personne ne devrait.
Avez-vous sur mon coeur quelque empire à prétendre ?
Ma meilleure publicité, c'est mon nom.
Je fais les choses différemment, parce que je ne respecte pas les règles, je dirige avec mon coeur et non avec la tête, et même si cela me cause des ennuis dans mon travail, je le comprends.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
A la caserne, tout le monde est mien. J'ai "mon" adjudant, "mon" lieutenant, "mon" capitaine, "mon" colonel. Ce qui n'empêche pas qu'au bout du compte, c'est moi qui suis possédé.
Il peut sembler étonnant que l'attitude de l'antisémite s'apparente à celle du négrophobe. C'est mon professeur de philosophie, d'origine antillaise, qui me le rappelait un jour : « Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l'oreille, on parle de vous.
Pour vous, sans plus, je fus né, mon coeur n'en peut aimer d'autre.
Je suis une personne ambitieuse. Je ne me considère jamais en concurrence avec qui que ce soit, et je ne dis pas cela d'un point de vue arrogant, c'est juste que mon voyage a commencé il y a si longtemps, et je suis toujours là-dessus et je ne resterai pas immobile.
Moi, je préfère attraper une souris pour mon usage plutôt qu'un chevreuil pour le seigneur.
J'ai joué dans une pièce de théâtre, et ma mère m'avait cousu un tablier noir, et je jouais un cordonnier. Après ma représentation, mon père m'a remis mon premier Oscar: un cône de glace.
J'ai commencé à rire de mes emmerdements le jour où j'ai réalisé que j'étais le seul dans mon entourage à ne pas en rire.
La France, mes chers compatriotes, je l'aime passionnément. J'ai mis tout mon coeur, toute mon énergie, toute ma force, à son service, à votre service. Servir la France, servir la paix, c'est l'engagement de toute ma vie.
Je n'ai jamais été honnête. Mon père est mort et je ne lui avais jamais dit : « Je suis gay ». Je savais ce que je l'étais, mais j'ai dû faire semblant de ne pas l'être pour éviter les coups.
Je ne suis pas vraiment préoccupé par les limites. Je ne fais que suivre ma conscience et mon coeur. Suis ton coeur. C'est ce que je fais. La compassion est quelque chose que j'ai beaucoup, parce que j'ai beaucoup souffert dans ma vie. Toute personne qui a beaucoup souffert a beaucoup de compassion.
Mon élection prouve seulement que les citoyens sont fatigués des politiciens expérimentés qui, au cours des 28 dernières années, ont créé un pays d'opportunités - des opportunités de voler, de soudoyer et de piller.
Brûlez mon drapeau et je vous tirerai dessus... mais je vous tirerai dessus avec beaucoup d'amour, comme un bon Américain.
Et mon bonheur, à moi, n'est pas de cette vie.
Mon rapport au corps n'est sans doute pas le même que le vôtre. Je travaille mon corps comme un danseur peut travailler le sien.
Je dois 90% de ma réussite à mon public et 10% à mon imprésario.
Je suis fidèle jusqu'à la mort. C'est la seule chose que je respecte. Je n'abandonne jamais personne. Je ne parle pas de relations sexuelles. Je suis fidèle à mon amitié, mon admiration.
L'Intelligence, c'est mon cancer : je la sens dans ma tête qui manque d'air !
Mon mari a dit que c'était lui ou le chat. Il me manque parfois.
Vous pouvez rester et mourir ou vous pouvez ramener votre vilain cul par cette porte. C'est ta décision, mon pote.
Ris mon ami, car le rire allume un feu au creux de ton ventre et réveille ton être.
Federer joue presque comme je jouais à mon époque. Il fait tout à une main, vient au filet, est élégant.
Mon public gay a été avec moi dès le début.
J'ai posé la question à ma mère : Michael Schumacher n'est pas mon père...
Mon expérience au travail, même en allant travailler avec Scorsese, c'est que les gens pensent toujours qu'il y a un tour de magie. Il n'y a pas de tour de magie. Les gens qui sont vraiment bons dans ce qu'ils font, font vraiment très bien des choses simples.
Je veux être incinéré et je veux que 10% soit versé à mon imprésario, comme il est écrit dans mon contrat.
Pauvre je suis de ma jeunesse,De pauvre et de petite extrace.Mon père n'eut oncq grand richesse,Ni son aïeul, nommé Horace.Pauvreté tous nous suit et trace;Sur les tombeaux de mes ancêtres,Les âmes desquels Dieu embrasse !
J'entreprends ce voyage pour être loin de l'hideuse face humaine !Enfin, pouvoir durant 15 jours se recueillir sur la face grave de l'océan! Son visage attristé est le mien. Ce flot horrible qui déferle, mon amertume. Moi aussi j'ai mes abîmes.
La seule caresse que je n'aie jamais su accorder à mon mari, c'est le tutoiement.
Il n'y a rien au monde de plus contraire à la nature, toute raisonnable, que l'injustice. La liberté est donc naturelle; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés avec elle, mais aussi avec la passion de la défendre.
Ainsi est la vie, mon ami, et les inclinations du coeur ne se commandent pas ! Tel est fait pour être aimé, tel autre pour être moins aimé !
Je suis un découvreur, mon but est d'émerveiller.
Le monde se divise en deux catégories, mon ami : ceux qui ont la corde au cou et ceux qui la leur coupent.
Ma vie, mon bonheur. Ma vie sans quoi mon bonheur ne serait pas ce qu'il est. Mon bonheur sans quoi ma vie ne serait pas ce qu'elle est. Se pourrait-il que la vie et le bonheur, ce ne soit pas fait pour cheminer ensemble ?
Je désespère de recevoir jamais des plus excellentes productions du génie, le même degré de plaisir que me firent éprouver à cet âge des ouvrages que mon jugement regarde aujourd'hui comme frivoles et dignes de mépris.
Mon animal rugit,Mon ange est en colère,Mais on ne me permet pas,Un soupçon de regret.
Le cinéma, ce n'est pas mon métier !
Mon âme n'a point tolérance de la mort !
J'aime deux sortes d'hommes : ceux de mon pays et les étrangers.
Et maintenant, comment voulez-vous que je le regrette, votre Paris bruyant et noir ? Je suis si bien dans mon moulin ! C'est si bien le coin que je cherchais, un petit coin parfumé et chaud, à mille lieues des journaux, des fiacres, du brouillard !...
La vérité est que je n'ai jamais trompé mon mari, mais que Christian et moi sommes séparés depuis plusieurs mois. C'est moi qui suis partie. Je ne supportais plus l'existence que nous menions ensemble.
Je pense en ce moment à la vanité de mon entreprise. On s'intéresse à un homme, disparu depuis longtemps. On voudrait interroger les personnes qui l'ont connu mais leurs traces se sont effacées avec les siennes. Sur ce qu'a été [...] ► Lire la suite
Une espèce d'ectoplasme translucide se formait tout autour, une espèce de visage, mon visage.
J'aime aller d'une pièce éclairée à une autre, tel est mon cerveau à moi.
Comme "Charlie", le Bataclan était considéré comme site sensible, pourtant sans surveillance de la police. Quand j'ai entendu à la radio ces pauvres parents raconter avoir cherché leurs enfants des heures avant d'apprendre leur mort, cela a ravivé ma colère. Comme eux, j'avais passé deux jours à chercher le corps de mon mari.