Mon cul tu t'appelles Lebowsky, Lebowsky !
Voici les lieux charmants où mon âme raviePassait à contempler SilvieLes tranquilles moments si doucement perdus.Que je l'aimais alors, que je la trouvais belle !Mon coeur, vous soupirez au nom de l'infidèle :Avez-vous oublié que vous ne l'aimez plus ?
J'aime les sports et la natation est mon préféré. Faire des exercices physiques permet de rester en forme et en bonne santé et aide à travailler plus efficacement. Je pense que nous devons tous trouver un équilibre entre travail et détente. Cela peut nous garder énergiques et nous aider à mieux faire notre travail.
Le cinéma, ce n'est pas mon métier !
Je ne sens pas le froid. C'est mon sang britannique !
Une espèce d'ectoplasme translucide se formait tout autour, une espèce de visage, mon visage.
Je tiens à mon indépendance. Je suis un homme libre.
Je suis seul, je suis seul, c'est l'heure des tempêtes.Les mots à qui je parle ont peur de me parler.La nuit m'entoure, je m'accroche à ma planète.Le Sud est-il au Nord ? Mon étoile a coulé.
J'habite mon chagrin et cela me rend heureux.
Je ne souhaite rien d'autre que d'habiter mon chagrin.
Le mot «travail» n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
J'ai pris mon travail au sérieux, mais pas comme un métier. Plus comme une vie.
Une angoisse seconde me prend, qui est d'avoir à décider du degré de publicité que je donnerai à mon angoisse première.
J'ai embrassé plusieurs crapauds dans ma vie, mais maintenant j'ai trouvé mon prince.
Un chien de chasse, ayant attrapé un lièvre, tantôt le mordait, tantôt lui léchait les babines. Le lièvre excédé lui dit : "Hé ! toi, cesse ou de me mordre ou de m'embrasser, afin que je sache si tu es mon ennemi ou mon ami.
Je veux bien tuer, moi, mais sans voir mon adversaire... ou alors de loin, qu'il soit tout petit... un point noir à l'horizon. Si je dois lui sortir les tripes, c'est plus du jeu, je retourne chez ma mère.
Le coeur et la raison souvent en désaccord. Il y a des choses qu'on s'est pas dites mon frère et j'sais pas si tu préfères qu'on les garde pour nous. Mais laisse-moi t'dire "je t'aime", moi, j'emmerde l'univers, j'veux bien être ta boussole ou même ton garde fou.
Je ne fais plus attention à mes gens quoique encore parmi eux. Je ne les crains pas. Ils ne me blessent plus. Je suis à moitié absent. J'erre au loin sur la mer. Mon coeur s'apaise, mon coeur s'apaise. Je grandis, je m'absente, je deviens grave.
J'essaie de ne pas analyser le processus d'écriture. J'essaie juste de garder le flux de mon cerveau dans ma main en ce qui concerne le stylo et d'aller avec le moment et aller avec mes tripes.
Mon corps n'a pas été fait pour paraître bien en bikini à cordes. Il a été fait pour nourrir un enfant.
"Ce que j'ai le plus appris de mes fans, et ce que vous entendrez le plus sur Born This Way, est que cela fait partie de mon destin de prendre des balles, mais mon coeur continue de battre. Vous ne pouvez pas me détruire. Parce que je suis une oeuvre d'art.
Je bois toujours le fond de mon verre et pourtant je ne sais jamais ce que je pense.
En été mon pays à moiEn été c'est n'importe quoiLes caravanes le camping-gazAu grand soleilLa grande foire aux illusionsLes slips trop courts, les shorts trop longsLes hollandaises et leurs melonsDe Cavaillon.
Mon travail consiste à interpréter. Je suis interprète. Je peux ajouter des éléments et apporter des qualités uniques au rôle auquel l'auteur n'a peut-être pas pensé, mais quelqu'un d'autre a créé l'idée fondamentale.
Je ne crois pas les accusations contre mon mari, pas une seconde.
Ma passion et mon énergie se confondent avec la colère.
Dans l'cimetière de ma jeunesse, j'ai laissé des amis, des rêves et des promesses, j'ai abandonné, des larmes et des cris d'joie; pour bâtir mon monde avec mon coeur, du bout d'mes dix doigts.
Quand une fois l'idée de la condensation séparée a été lancée, toutes ces améliorations ont suivi comme des corollaires en succession rapide, de sorte qu'au cours d'un ou deux jours l'invention était jusqu'ici complète dans mon esprit, et j'ai immédiatement entrepris une expérience pour le vérifier pratiquement.
Mon expérience me permet de sélectionner les meilleurs pilotes du marché.
N'essayez pas de me faire grandir avant mon temps.
Mon opinion est que plus vous parlez de langues, mieux c'est, mais quand vous venez en Amérique, vous parlez anglais.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire. Je comprends mieux pourquoi mes amours n'ont pas résisté...
C'est une sensation très étrange, pour quelqu'un dans mon genre d'écrire un journal. Non seulement je n'ai jamais écrit mais il me semble que plus tard, ni moi ni personne ne s'intéressera aux confidences d'une écolière de treize ans.
Mon ange je t'ai haïJe t'ai laissé aimer d'autres que moiUn peu plus loin qu'iciMon ange je t'ai trahiTant de nuits alitéQue mon coeur a cesséDe me donner la vieSi loin de moi...
A mon avis, les généraux qui meurent à la guerre commettent une faute professionnelle.
Au moment où je vous parle, je me dois encore de prendre des décisions et de passer le cap de la cinquième vague. Oui, j'ai de l'ambition pour mon pays, mais je dois encore assumer la fonction qui est la mienne.
Bien sûr, j'agite le drapeau américain. Connaissez-vous un meilleur drapeau à agiter ? Bien sûr, j'aime mon pays avec tous ses défauts. Je n'ai pas honte de cela, je n'ai jamais eu honte de cela.
Un sandwich, disait mon frère Nagib. Tu coupes un pain en deux dans le sens de la longueur et tu mets maman entre les deux tranches. Haha ! Evidemment, ce serait un peu maigre. Il faudrait y ajouter une plaquette de beurre. Haha !
Je n'ai jamais eu beaucoup confiance en mon propre travail, et même maintenant que je suis assuré (toujours à ma grande surprise) qu'il a de la valeur pour les autres, je me sens timide, réticent pour ainsi dire à exposer mon monde imaginaire à d'éventuelles des yeux et des oreilles méprisants.
Qu'est-ce que j'éprouverais si je le pouvais, si j'étais libre, si je n'étais pas asservi par mon conditionnement ?
Quand ma mère mourut, j'étais tout petit ;Quand mon père me vendit, je ne parlais pas.Je ne savais que crier : ramoneur, ramoneurEt alors je ramone vos cheminées et je dors dans la suie.
Je portais du noir parce que ça me plaisait. Je le fais encore et le porter signifie toujours quelque chose pour moi. C'est toujours mon symbole de rébellion - contre nos maisons de Dieu hypocrites, contre des gens dont l'esprit est fermé aux idées des autres.
Je vais vous confier mon secret, ce secret que j'ai gardé depuis longtemps mais que vous avez sans doute découvert : j'aime les gens, quand d'autres sont fascinés par l'argent.
Et on peut être brillant et quelqu'un de traumatisé. Je pense que mon frère est suicidaire et qu'il entraîne avec lui dans une espèce de spirale des gens, sous prétexte qu'il est intelligent. Et c'est très négatif.
Heureux les croyants, mais je préfère mon angoisse et ses yeux grands ouverts.
Et quand Mes serviteurs t'interrogent sur Moi.. alors Je suis tout proche: Je réponds à l'appel de celui qui Me prie quand il Me prie. Qu'ils répondent à Mon appel, et qu'ils croient en Moi, afin qu'ils soient bien guidés.
Je sais ce que je suis et ce que je dois faire dans mon métier, donc je peux gérer la pression. C'est ma façon de penser.
Mon principal espoir pour moi est d'être là où je suis.
Je suis méditerranéenne. Mon père était corse et ma mère bordelaise. Les femmes de Bordeaux étaient habillées de noir et les femmes corses aussi. Quand il a fallu que je trouve quelque chose pour mettre sur mon dos, j'ai acheté un pantalon noir et un chandail noir.
Il y a de nombreuses fois où mon frère et moi-même souhaitons, évidemment, que nous soyons tout à fait normaux.