Je vois mon corps comme un instrument, plutôt qu'un ornement.
J'ai peur j'ai crû que c'était mon banquier (...). Ah vous êtes banquier!
J'ai tout le temps envie de raconter des histoires. Réaliser des films est mon métier, je joins l'utile à l'agréable.
Et je freine mon esprit plus que de coutume, pour qu'il ne coure pas sans que vertu le guide.
J'ai une très forte éthique du travail et mon père m'a appris cela parce que mon père était un bourreau de travail, mais il avait toujours plus de temps pour nous.
Je pense en ce moment à la vanité de mon entreprise. On s'intéresse à un homme, disparu depuis longtemps. On voudrait interroger les personnes qui l'ont connu mais leurs traces se sont effacées avec les siennes. Sur ce qu'a été [...] ► Lire la suite
J'aime ta façon de crever mon gars.
J'arrive de mon Berry, j'ai ma gueule de bûcheron, mon nez de boxeur, les cheveux longs, je fais peur aux vieilles dames à la tombée du jour, et cependant la musique des mots de Racine me bouleverse.
J'habite mon chagrin et cela me rend heureux.
Je ne suis pas strictement végétarienne, mais la viande ne joue pas un grand rôle dans mon alimentation.
Mes enfants légitimes sont Dalma et Giannina. Le reste est le produit de mon argent et de mes erreurs.
Mon statut rend le premier coup de téléphone plus simple, mais ensuite, c'est plus difficile de convaincre les gens de vous voir différemment, de vous imaginer à la tête d'un projet de grande ampleur.
Une foule d'objections se sont sans doute présentées à l'esprit du lecteur avant qu'il en soit arrivé à cette partie de mon ouvrage. Les unes sont si graves, qu'aujourd'hui encore je ne peux y réfléchir sans me sentir quelque peu ébranlé.
Ma femme me dit toujours que je suis un acteur exécrable, car dans mon répertoire je n'ai pas le « visage de poker ». On devine tout de suite ce que je pense ou ce que je ressens. Ma voix également me trahit : lorsque j'essaye de mentir au téléphone, elle me traite d'incapable.
Et je lui souris. Pas le sourire standard de l'hypermarché ; le sourire que son fils m'a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.
Certaines périodes de mon existence, en particulier au moment de l'enfance et de l'adolescence, n'ont pas été très agréables à vivre et restent comme des cicatrices.
Je ne souhaite rien d'autre que d'habiter mon chagrin.
Je ne suis pas vraiment un auteur-compositeur - je suis une interprète. Donc, dans un sens, je suis une actrice avant tout. Je joue les chansons, et je dirige avec mon coeur.
Je me souviens quand j'avais 26 ans. Mon père est mort quand j'étais jeune et ma mère n'avait pas beaucoup d'argent, alors j'ai pensé: "Je veux avoir un appartement avant l'âge de 26 ans". J'ai donc travaillé dans ce sens, essayant littéralement de faire des économies. Mais parfois, ces plans ne vont pas comme prévu.
Je trouve ça génial d'être reconnue comme un sex-symbol. Si j'ai voulu être actrice, ce n'est pas pour être respectée pour mon intelligence.
Mon Dieu qui n'êtes personne, donnez-moi chaque jour ma chanson quotidienne, mon Dieu qui êtes un clown, je vous salue, je ne pense jamais à vous, je pense à tout le reste, c'est déjà bien assez de travail, amen.
Je sais que si j'étais fou, et depuis quelques jours interné, je profiterais d'une rémission que me laisserait mon délire pour assassiner avec froideur un de ceux, le médecin de préférence, qui me tomberaient sous la main. J'y gagnerais au [...] ► Lire la suite
Mon travail consiste à écouter les idées, peut-être à en inventer quelques-unes, et à prendre des décisions en fonction de ce qui est bon pour les actionnaires et pour l'entreprise.
Dans mon travail, il n'y a que des questions, jamais de réponses. J'ai horreur des gens qui pensent en avoir. Ils sont très dangereux.
Toujours ouverts, toujours veillants les yeux de mon âme.
Ton amour a fait de moi le plus heureux et le plus malheureux des hommes - J'aurais besoin à mon âge d'une certaine uniformité, d'une certaine égalité de vie - celle-ci peut-elle subsister dans nos rapports ?
J'ai souffert de me sacrifier politiquement pour sauver mon pays de la ruine et de la disgrâce et si je ne suis jamais élu, j'aurai la satisfaction de savoir que j'ai fait mon devoir.
J'ai pris mon travail au sérieux, mais pas comme un métier. Plus comme une vie.
Je n'ai d'yeux que pour Javier, mon mari.
Mon cul tu t'appelles Lebowsky, Lebowsky !
Mon désir est en quelque sorte de créer une Nouvelle Droite.
Je n'ai que peu de temps, d'énergie et d'argent, et je vais l'investir dans mon travail.
Je ne juge pas mes personnages, et c'est mon travail de ne pas les juger. C'est mon travail de les traiter avec respect et de les regarder de leur point de vue.
On me parle de tout, sauf de mon métier !
J'ai embrassé plusieurs crapauds dans ma vie, mais maintenant j'ai trouvé mon prince.
Ce que je te suis te donne du doute?Ma vie est à toi, si tu la veux, toute.Et loin que je sois maître de tes voeux,C'est toi qui conduis mon rêve où tu veux.
Mon expérience me permet de sélectionner les meilleurs pilotes du marché.
Je pense que mon travail en tant que PDG consiste toujours à faire avancer les gens.
Voter par défaut c'est trahir ses idéaux, je préfère faire défaut à mon devoir civique pour garder intacts mes idéaux!
Mais si je ne suis pas satisfait, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour protéger mon pays. Et s'il le faut, je m'en prendrai à toi, à ta petite copine, et à toutes les personnes à qui tu tiens. Rien ne m'arrêtera. Rien.
Mon travail consiste à interpréter. Je suis interprète. Je peux ajouter des éléments et apporter des qualités uniques au rôle auquel l'auteur n'a peut-être pas pensé, mais quelqu'un d'autre a créé l'idée fondamentale.
Ma mère était d'une extrême docilité, elle vivait dans la dévotion de mon père. C'est elle qui lui avait fait découvrir le Mexique, qui l'avait, peut-être, rendu un peu fou.
Ma passion et mon énergie se confondent avec la colère.
- Tu n'oseras pas. Tu ferais pas de mal à une mouche, et encore moins à moi je suis ta petite soeur. - Ça c'est du passé, aujourd'hui t'es qu'une pétasse qui a brisé mon coeur, et qui a bousillé la robe de marié de ma mère.
Aujourd'hui que l'octogénat pointe son nez, je vois des gens qui ont la moitié de mon âge me poursuivre pour m'éditer et je me dis que c'est une chance de ne pas complètement disparaître.
Je suis un touche à tout, un chineur de la vie, des choses qui sont les tiroirs de mon esprit, de mon cerveau et qui s'ouvrent et se ferment au fil des instants.
Avant mon mariage, je ne pensais pas à toutes les obligations qui m'attendaient. Mon expérience s'est révélée utile et je pense avoir une propension naturelle à ressentir de la compassion pour les gens et leurs problèmes.
Si je porte toujours la même sorte de vêtements, c'est pour une raison très simple : mon souci constant est de simplifier mon existence au maximum afin de pouvoir me concentrer à fond sur la meilleure façon pour moi de servir la société.
J'ai une maison à deux étages et une mauvaise mémoire, donc je monte et descends ces escaliers tout le temps. C'est mon exercice.
Pour moi, il est important de préserver la proximité avec les gens. Je ne ferais rien de prétentieux et rien qui puisse blesser les gens qui ont voté pour moi. Le triomphalisme n'est pas mon truc