Mon rapport au corps n'est sans doute pas le même que le vôtre. Je travaille mon corps comme un danseur peut travailler le sien.
Federer joue presque comme je jouais à mon époque. Il fait tout à une main, vient au filet, est élégant.
Je dois 90% de ma réussite à mon public et 10% à mon imprésario.
Mon mari a dit que c'était lui ou le chat. Il me manque parfois.
Je ne fais plus attention à mes gens quoique encore parmi eux. Je ne les crains pas. Ils ne me blessent plus. Je suis à moitié absent. J'erre au loin sur la mer. Mon coeur s'apaise, mon coeur s'apaise. Je grandis, je m'absente, je deviens grave.
Je désespère de recevoir jamais des plus excellentes productions du génie, le même degré de plaisir que me firent éprouver à cet âge des ouvrages que mon jugement regarde aujourd'hui comme frivoles et dignes de mépris.
Je ne juge pas mes personnages, et c'est mon travail de ne pas les juger. C'est mon travail de les traiter avec respect et de les regarder de leur point de vue.
Un sandwich, disait mon frère Nagib. Tu coupes un pain en deux dans le sens de la longueur et tu mets maman entre les deux tranches. Haha ! Evidemment, ce serait un peu maigre. Il faudrait y ajouter une plaquette de beurre. Haha !
Certaines périodes de mon existence, en particulier au moment de l'enfance et de l'adolescence, n'ont pas été très agréables à vivre et restent comme des cicatrices.
Je suis seul, je suis seul, c'est l'heure des tempêtes.Les mots à qui je parle ont peur de me parler.La nuit m'entoure, je m'accroche à ma planète.Le Sud est-il au Nord ? Mon étoile a coulé.
Vous pouvez rester et mourir ou vous pouvez ramener votre vilain cul par cette porte. C'est ta décision, mon pote.
En fait, à cause des nouvelles technologies, mon studio complet est sur mon ordinateur portable. Et j'ai un petit clavier dans mon sac. Je peux faire en sorte que tout ce que je fasse vienne de mon ordinateur portable. Même quand je vais dans un grand studio, je ne fais que brancher mes ordinateurs portables.
Mon ambition est d'être heureuse.
Voter par défaut c'est trahir ses idéaux, je préfère faire défaut à mon devoir civique pour garder intacts mes idéaux!
J'ai posé la question à ma mère : Michael Schumacher n'est pas mon père...
Je ne suis pas vraiment un auteur-compositeur - je suis une interprète. Donc, dans un sens, je suis une actrice avant tout. Je joue les chansons, et je dirige avec mon coeur.
Ma femme me dit toujours que je suis un acteur exécrable, car dans mon répertoire je n'ai pas le « visage de poker ». On devine tout de suite ce que je pense ou ce que je ressens. Ma voix également me trahit : lorsque j'essaye de mentir au téléphone, elle me traite d'incapable.
Le mot «travail» n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Ainsi est la vie, mon ami, et les inclinations du coeur ne se commandent pas ! Tel est fait pour être aimé, tel autre pour être moins aimé !
Je vois mon corps comme un instrument, plutôt qu'un ornement.
Une foule d'objections se sont sans doute présentées à l'esprit du lecteur avant qu'il en soit arrivé à cette partie de mon ouvrage. Les unes sont si graves, qu'aujourd'hui encore je ne peux y réfléchir sans me sentir quelque peu ébranlé.
J'aime les sports et la natation est mon préféré. Faire des exercices physiques permet de rester en forme et en bonne santé et aide à travailler plus efficacement. Je pense que nous devons tous trouver un équilibre entre travail et détente. Cela peut nous garder énergiques et nous aider à mieux faire notre travail.
Avant mon mariage, je ne pensais pas à toutes les obligations qui m'attendaient. Mon expérience s'est révélée utile et je pense avoir une propension naturelle à ressentir de la compassion pour les gens et leurs problèmes.
Mais si je ne suis pas satisfait, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour protéger mon pays. Et s'il le faut, je m'en prendrai à toi, à ta petite copine, et à toutes les personnes à qui tu tiens. Rien ne m'arrêtera. Rien.
Ton amour a fait de moi le plus heureux et le plus malheureux des hommes - J'aurais besoin à mon âge d'une certaine uniformité, d'une certaine égalité de vie - celle-ci peut-elle subsister dans nos rapports ?
Je ne sens pas le froid. C'est mon sang britannique !
Je n'ai d'yeux que pour Javier, mon mari.
- Tu n'oseras pas. Tu ferais pas de mal à une mouche, et encore moins à moi je suis ta petite soeur. - Ça c'est du passé, aujourd'hui t'es qu'une pétasse qui a brisé mon coeur, et qui a bousillé la robe de marié de ma mère.
Mon cul tu t'appelles Lebowsky, Lebowsky !
Et mon bonheur, à moi, n'est pas de cette vie.
Et maintenant, comment voulez-vous que je le regrette, votre Paris bruyant et noir ? Je suis si bien dans mon moulin ! C'est si bien le coin que je cherchais, un petit coin parfumé et chaud, à mille lieues des journaux, des fiacres, du brouillard !...
Le coeur et la raison souvent en désaccord. Il y a des choses qu'on s'est pas dites mon frère et j'sais pas si tu préfères qu'on les garde pour nous. Mais laisse-moi t'dire "je t'aime", moi, j'emmerde l'univers, j'veux bien être ta boussole ou même ton garde fou.
Mon souhait pour le nouveau millénaire est destiné à tous les enfants... afin qu'ils puissent grandir avec davantage de sagesse et de force et de prospérité pour le bien de leur avenir.
J'ai tout le temps envie de raconter des histoires. Réaliser des films est mon métier, je joins l'utile à l'agréable.
Aujourd'hui que l'octogénat pointe son nez, je vois des gens qui ont la moitié de mon âge me poursuivre pour m'éditer et je me dis que c'est une chance de ne pas complètement disparaître.
J'aime deux sortes d'hommes : ceux de mon pays et les étrangers.
Et je lui souris. Pas le sourire standard de l'hypermarché ; le sourire que son fils m'a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.
Pays de mes jeunes annéesLà où mon père est enterré.
Mes enfants légitimes sont Dalma et Giannina. Le reste est le produit de mon argent et de mes erreurs.
J'ai pris mon travail au sérieux, mais pas comme un métier. Plus comme une vie.
J'aime ta façon de crever mon gars.
Je me définis comme le plus normal et honnête possible. Je ne suis pas un artiste, je suis un artisan. Le mot « travail » n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Je veux bien tuer, moi, mais sans voir mon adversaire... ou alors de loin, qu'il soit tout petit... un point noir à l'horizon. Si je dois lui sortir les tripes, c'est plus du jeu, je retourne chez ma mère.
Mon travail en tant que leader est de faire que tout le monde dans l'entreprise ait de grandes possibilités, et qu'ils sentent qu'ils sont en train d'avoir un impact significatif et contribuent au bien de la société.
Et je freine mon esprit plus que de coutume, pour qu'il ne coure pas sans que vertu le guide.
Si je porte toujours la même sorte de vêtements, c'est pour une raison très simple : mon souci constant est de simplifier mon existence au maximum afin de pouvoir me concentrer à fond sur la meilleure façon pour moi de servir la société.
Ma mère était d'une extrême docilité, elle vivait dans la dévotion de mon père. C'est elle qui lui avait fait découvrir le Mexique, qui l'avait, peut-être, rendu un peu fou.
Je veux être incinéré et je veux que 10% soit versé à mon imprésario, comme il est écrit dans mon contrat.
Mon animal rugit,Mon ange est en colère,Mais on ne me permet pas,Un soupçon de regret.
Moi, mes amours d'antan c'était de la grisette :Margot, la blanche caille, et Fanchon, la cousette...Pas la moindre noblesse, excusez-moi du peu,C'étaient, me direz-vous, des grâces roturières,Des nymphes de ruisseau, des Vénus de barrière...Mon prince, on a les dames du temps jadis qu'on peut...