Mon travail... est mon héritage.
Qui m'aime, aime mon chien.
Personne trouve de travail même avec un Bac+8. Mon livreur de pizza sait réparer des satellites.
Quand mon heure sonnera, personne ne me sauvera. Prends ce que t'as à prendre car personne te le donnera.
Le mariage rajeunit les femmes et nous courbature.
Chaque fois que je crée une collection, je retrouve mon enfance, je communie avec elle.
Impossible de vous dire mon âge, il change tout le temps.
Mon amour, j'ai besoin de l'air que tu respires comme de la seule atmosphère où je puisse vivre. Sache que je n'ai de bonheur que dans l'espoir du tien, et que je n'ai de plaisir que sûr de ton plaisir. [...] â–º Lire la suite
Là, les yeux au plafond, pendant que mon cigareExhale un lent nuage azuré qui s'égareComme dans un brouillard matinal, je revoisTon sourire, ton beau sourire d'autrefois.
Le langage est une peau. Je frotte mon langage contre l'autre. Comme si j'avais des mots en guise de doigts ou des doigts au bout de mes mots.
Ballade des phrases qui chantent dans l'air du soir de printemps dont je ne sais pas quoi foutre. Mon coeur a pris trop de coups. Il tourne à l'envers.
Pour moi, venir au travail tous les jours s'est avéré être exactement ce que j'espérais.
Je pense que je dois admettre un si bel hôte quand il demande l'entrée de mon coeur.
- Ça me rappelle le Vietnam... - Le... le Vietnam ? - Ouais, le Vietnam ! - J'étais trop jeune pour y aller mais... j'ai vu des images. - Elles sont loin du compte les images, loin d'la peur, d'la puanteur, des [...] â–º Lire la suite
Repos, nature, livres, musique... telle est mon idée du bonheur.
- Mon mari dit que je suis une idiote !- Ne vous inquiétez pas, le mien dit pareil !
Je n'ai rien dans ma vie en dehors de mon travail. Je suis obsédée par cela. Je ne quitte ma maison que lorsque je suis obligée de le faire.
Sans un minimum de loisir, pas de travail créateur, par conséquent pas de culture ni de civilisation.
L'esclavage humain a atteint son point culminant à notre époque sous forme de travail librement salarié.
Où et quand en est-on venu à considérer que le travail inutile était préférable à l'absence de travail ?
"Voyez Ma prière toujours dans vos cieux comme un astre, Et mon amour toujours comme un chien à tes pieds."
Je n'ai d'yeux que pour Javier, mon mari.
Il peut être vrai que la fortune est maîtresse de la moitié de nos oeuvres, mais elle nous en laisse aussi gouverner l'autre moitié.
Le visage humain fut toujours mon grand paysage.
Plus ne suis ce que j'ai été,Et ne saurais plus jamais l'être;Mon beau printemps et mon étéOn fait le saut par la fenêtre.
Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre. Et puis je l'ai perdue. De la même manière.
Aussi loin que je me souvienne, j'avais l'oeil sur les femmes glamour. Celles qui vivaient autour de moi étaient trop simples, j'ai eu envie d'embellir mon entourage.
Demain je serai encore prêt à sauter dans la voiture de mon voisin s'il se dispose à prendre une direction autre que la mienne.
Ma musique est ItalienneJe suis Rital dans mes colèresDans mes douceurs et mes prièresJ'ai la mémoire de mon espèceJe suis Rital et je le resteArrivederci Roma...
Mais le hasard n'existe pas ! Diogène de Cynople l'a amplement démontré, le simple fait que je lève mon bras n'est pas le fruit du hasard mais la cause d'un enchainement de causes et d'effets qui se rallie à des millier de causes et d'effets et ainsi jusqu'à l'infini...
Si Dieu accepte le sacrifice de ma vie, que ma mort soit pour la liberté de mon peuple.