À 23 ans, mon agence m'a fait comprendre que je commençais à me faire vieille et qu'il ne me restait plus qu'une année « sérieuse » dans le mannequinat.
A un moment, il a fallu crever l'abcès. Personnellement, j'avais un sérieux besoin de lui rentrer dedans, de me confronter à lui très directement, si ce n'est même un peu violemment. Je l'ai fait, j'ai vidé mon sac. Ce qui [...] â–º Lire la suite
Dans mon travail, il n'y a que des questions, jamais de réponses. J'ai horreur des gens qui pensent en avoir. Ils sont très dangereux.
- Que fais tu ici ? Je n'ai pas la force de revenir sur la crise de ce soir. Je pense que tu devrais partir. - Je ne suis pas là pour m'excusez à propos de ce soir... - Alors, pourquoi [...] â–º Lire la suite
On passe la moitié de sa vie à retenir sans comprendre, et l'autre moitié à comprendre sans retenir.
Cela n'a jamais été mon objectif de devenir une icône américaine, ni plus célèbre ni plus riche.
Mon corps est mon journal, et mes tatouages ​​sont mon histoire.
Je ne juge pas mes personnages, et c'est mon travail de ne pas les juger. C'est mon travail de les traiter avec respect et de les regarder de leur point de vue.
Aller au théâtre est très important : entendre des choses rares, belles, profondes, est très enrichissant. C'est la vie redessinée.
Un jour, mon grand-père s'est penché sur son passé. Comme il n'y avait pas de garde-fou, il est tombé dans l'oubli.
Contrairement à mon compatriote Xavier Dolan, je ne suis pas capable d'écrire un scénario en deux semaines. Cela me prend plutôt deux ans !
Seul celui qui a du mal à parler a besoin d'un journal. Lorsque je regarde mon journal, je découvre qu'il est plein de phrases inachevées, de l'obsession d'être précis, et que l'espace entre les mots parle plus que les mots eux-mêmes.
L'Intelligence, c'est mon cancer : je la sens dans ma tête qui manque d'air !
Quand on se révèle capable en une chose et l'on comprend bien une question, on peut être sûr d'en comprendre beaucoup d'autres.
J'arrive à comprendre qu'il soit possible de regarder la terre et d'être athée ; mais je ne comprends pas qu'on puisse lever, la nuit, les yeux sur le ciel et dire qu'il n'y a pas de Dieu.
À toi mon coeur et mon amour : je t'aime pour toujours.
Le bonheur n'existe pas. En conséquence, il ne nous reste qu'à essayer d'être heureux sans.
- Oh oh là mon pote je t'arrête, tu déconnes. Masser les pieds et bouffer la chatte d'une gonzesse ça fait deux. - Qui a dit le contraire ! Je te dis que c'est du même ordre ! - Ah tu trouves [...] â–º Lire la suite
Qui va se souvenir d'elle sinon moi... le seul le dernier avec mon petit stylo- feutre. Les êtres s'effacent, on a beau conserver leurs os dans des caisses d'ébène, graver leur nom dans la pierre, ça ne dure que la vie des suivants... des quelques survivants...
On a calculé que les fêtes de Noël provoquent chaque année la mort de dix mille fois plus de jeunes sapins en bonne santé que ne le font tous les incendies de forêt du mois d'août.
Qu'est-ce qu'ils ont à pleurer autour de mon lit... C'est déjà bien assez triste de mourir... S'il faut encore voir pleurer les autres !
Cacher quoi que ce soit à ceux auxquels je suis attaché n'est pas dans ma nature. Je ne peux jamais fermer mes lèvres là où j'ai ouvert mon coeur.
Mes lettres étaient tendres. J'étais conscient d'avoir besoin de toi pour trouver mon chemin ; de ne pouvoir aimer que toi.
Si vous mangez du poulet, vous êtes peut-être à un niveau. Si vous portez un manteau de vison, vous êtes peut-être à un autre niveau. Mais si vous portez des cosmétiques, des cosmétiques qui sont testés sur des animaux, alors [...] â–º Lire la suite
- Crois-moi on va récupérer cette clef, et si c'est une fois que tu l'auras chiée c'est pas grave. - Ce que tu peux être vulgaire parfois mon joli.
Mon souci principal : essayer d'oublier mes soucis secondaires.
Le combat est mon carburant.
À Chambéry, au temps de mon adolescence, on parlait déjà du fossé entre les générations.
J'ai l'âge que j'ai et j'essaie de faire de mon mieux avec ce que j'ai.
Je travaille par instinct. C'est mon meilleur conseiller.
Je voudrais vous confier mon rêve de folieMon beau rêve si insensé,Hanté par le spectre de la mélancolieOù viennent sombrer mes pensées.