Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes.
Les hommes attendent parfois de la vie quelque chose qu'elle ne leur donnera pas, et cette attente idiote, c'est leur but, leur passion. Pourquoi les hommes rendent-ils creux ce qui est plein ?
Le théâtre est un lieu de tensions. C'est pas un lieu où tout est facile, où on travaille en famille. C'est la vie, le théâtre. Un lieu de conflits, même dans sa réalisation. Et c'est bien qu'il le reste, qu'il ne devienne pas artificiellement un lieu de
On commence le jeu, les retardataires sont éliminés ! Le premier qui obtient un total de 1000 points gagne un véritable char d'assaut. Sacrés veinards. Tous les jours le classement vous sera communiqué par ce haut parleurs là, et chaque jours [...] â–º Lire la suite
- Pourquoi... Pourquoi as-tu fais ça ? - Tu le demandes ? Un homme ne doit il pas tout faire pour elle, pour plaire à sa dulcinée, pour être le genre d'homme qu'il n'aurait jamais pu l'a... Pour être un genre [...] â–º Lire la suite
Doutez que les étoiles ne soient de flamme Doutez que le soleil n'accomplisse son tour Doutez que la vérité soit menteuse infâme Mais ne doutez jamais de mon amour.
Les femmes sont universellement persuadées que tout leur est dû. Cette croyance est dans leur nature comme le triangle est inscrit dans la circonférence qu'il détermine. Belle ou laide, esclave ou impératrice, chacune ayant le droit de se supposer la [...] â–º Lire la suite
La question n'est pas : « que doit faire un spartiate, un mari ou un roi ? ». La question, mon amour, est : « que doit faire un homme libre ? »
Beaucoup de gens identifient qui ils sont par ce qu'ils font et ce n'est pas mon cas. C'est ce que je fais mais pas qui je suis. Qui je suis est un parent. Je suis un pére de famille.
Si les hommes doivent attendre leur liberté jusqu'à ce que l'esclavage les ait rendus sages et bons, ils risquent bien d'attendre toujours !
Ma solitude est mon palais. C'est là que j'ai ma chaise, ma table, mon lit, mon vent, mon soleil. Quand je suis assise ailleurs que dans ma solitude, je suis assise en pays trompeur.
Non, je ne crains pas la mort. Seulement, je trouve que la providence a mal arrangé les choses. Ainsi je préférerais de beaucoup qu'on enterre mon âme et que ce soit mon corps qui soit immortel.
Si la musique nous est si chère, c'est qu'elle est la parole la plus profonde de l'âme, le cri harmonieux de sa joie et de sa douleur.
L'homme heureux ne se sent bien que parce que les malheureux portent leur fardeau en silence. Sans ce silence, ce bonheur ne serait pas possible.
Le travail continu et l'application forment la nourriture de mon âme. Dès que je commencerais à me reposer et à me détendre, je cesserais de vivre.
L'important, c'est de ne pas être petit dans sa tête.
Celui qui, fût-ce d'un atome, a le moindre soupçon de sa grandeur, s'annihile, devient rien.
Je pardonne aux auteurs de ma mort. Je prie Dieu que mon sang ne retombe pas sur la France.
Entre l'homme qui se fait comprendre et celui qui ne le fait pas il y a un abîme de différence. Le premier sauve sa vie.
- Alors t'es photographe ? - Correspondant de guerre je couvre les combats. - Et t'en as vu beaucoup des combats ? - Ouais j'en ai vu quelque uns... à la télé !! - T'es un p'tit comique ? - Ben on m'appelle guignol. [...] â–º Lire la suite
Le comble pour un journaliste, c'est d'être à l'article de sa mort.
La spécificité des hommes est leur capacité à comprendre que demain existera.
Je me souviens à cette époque je menais une vie tranquille et sans histoire, une vie de petite fille. J'adorais les frites avec du ketchup, Bruce Lee était mon héros préféré, je portais des Addidas et j'avais 2 GRANDES obsessions : Pouvoir un jour me raser les jambes et devenir le dernier prophète de la galaxie !
Le véritable lieu de naissance est celui où l'on a porté pour la première fois un coup d'oeil intelligent sur soi-même : mes premières patries ont été des livres.
Enfin voila, c'est que j'ai a vous dire c'est ca, vous me plaisez, dés que je vous ai vu, j'ai eu le coup de coeur, j'ai dis c'est une tigresse, elle appartient à moi. Enfin bref, je veux que vous soyez ma femme, et c'est à vous la mère à mes enfants.
Caïssa, la déesse des échecs, m'a puni pour mon jeu conservateur, pour avoir trahi ma nature.
Quand je me plaignais que Untel n'avait pas prononcé correctement ou intégralement mon nom, Papa Moupelo m'incitait à ne pas m'emporter, à prier le soir avant de m'endormir pour remercier le Tout-Puissant car, d'après lui, le destin d'un être humain est caché dans son nom.
Nous ne nous sommes jamais quittés, même si nous ne sommes jamais vraiment rencontrés. On ne s'est pas dit qu'on s'aimait. Pourtant Dieu sait comme je t'aime. Tu as parsemé mon existence de grands et petits bonheurs, dont certains n'ont fleuri qu'après ton départ.
Un physique exceptionnel ? Vous vous moquez ! Regardez-moi : mon nez a été cassé à trois reprises et j'ai une peau dégueulasse...
Elle était étrangère à la stratégie générale du monde et la sienne était réduite à sa plus simple expression. Elle avait renoncé aux grands objectifs. Elle était devenue son propre futur.
L'échec est l'épice qui donne sa saveur au succès.