Si j'étais directeur d'école, je me débarrasserais du professeur d'histoire et je le remplacerais par un professeur de chocolat ; mes élèves étudieraient au moins un sujet qui les concerne tous.
Essayer de prouver à un sot sa sottise, c'est lui supposer ce qu'on entreprend de lui contester.
Et ne me parlez pas de la non-responsabilité du savant face aux utilisations détournées de ses découvertes. Il y a autant de savants innocents dans le monde qu'il y avait de paysans persuadés d'habiter près de l'usine Olida dans les [...] â–º Lire la suite
Je n'ai jamais suivi de cours de théâtre, mais je savais que je pouvais le faire grâce à l'habileté avec laquelle je mentais régulièrement à mes parents !
Sourires, fleurs, baisers, essences,Après de si fades ennuis,Après de si ternes absences,Parfumez le vent,de mes nuits !Illuminez ma fantaisie,Jonchez mon chemin idéal,Et versez-moi votre ambroisie,Longs regards, lys, lèvres, santal !
Compréhensif et magnanime, tel est le caractère officiel de la plus grande loque de père que la terre ait portée, de ce pater familias incarné dans sa peau de bique pelée et grelottant à l'idée que Folcoche pourrait surprendre notre tête-à-tête.
Ne supposez pas que l'occasion frappera deux fois à votre porte.
Les femmes regardent dans votre poche et non dans votre coeur.
Je chante une jeune fille de Provence.Dans les amours de sa jeunesse,A travers la Crau, vers la mer, dans les blés,Humble écolier du grand Homère,Je veux la suivre.
Chaque fleur attire sa mouche.
Certaines personnes ne vous méritent tout simplement pas. Ils ne sont pas prêts pour votre niveau de loyauté ou d'amour. Vous devez toujours vous rappeler que tout le monde n'a pas été élevé comme vous. Tout le monde n'a pas [...] â–º Lire la suite
Ne faites confiance à rien d'autre qu'à votre propre expérience.
Être homme c'est réduire au maximum sa part de comédie.
Il s'était éloigné de sa maison, de sa mère, de christina. Mais on en quitte pas l'enfance. On en garde la blessure, l'exigence, et des visages restent là, inflexibles témoins de ce qu'il faut donner pour essayer de se mériter soi-même.
Jouir de sa vie, c'est aussi glorifier Dieu et même tout autant que se sacrifier.
Faites la fête avec tout votre corps, avec tout votre être. Et tant pis si vous y laissez quelques plumes. Ça repousse !
Il buvait toutes mes paroles, et comme je parlais beaucoup, à un moment, je le vois qui titubait...
En tant que pilote, vous devez toujours croire en votre coeur que vous avez ce qu'il faut pour gagner. Vous devez toujours croire en vous.
Je suis et resterai résident fiscal en France et à ce titre je remplirai, comme tous les Français, mes obligations fiscales.
La peinture peut être poésie. La couleur n'est-elle pas là pour jeter d'un coup toute sa profondeur dans le discours du tableau ?
C'est comme l'amour en fin de compte. Les grands circuits sont les mêmes pour tous. Mais chacun peut y préférer, ici ou là, sa petite chapelle.
Nous sommes tous fait pour l'amour ; c'est le principe même de l'existence et sa seule fin.
Devant le mal toute philosophie est inutile et, plus que cela : défaite.
La vanité de faire savoir qu'on vous a confié un secret est généralement l'un des motifs principaux de sa divulgation.
- Si vous essayez de bâtir pour le futur, il faut couler des fondations solides. Les lois de ce pays, asservissent le peuple à son Roi, à un Roi qui demande la loyauté, mais qui n'offre rien en contrepartie ! Je [...] â–º Lire la suite
Trois choses ne se connaissent qu'en trois occasions. On ne connaît la valeur qu'à la guerre, le sage que dans sa colère et l'ami que dans la nécessité.
La vie n'est pas divisée en semestres. L'été est une saison, pas un trimestre de congé. S'assumer est une responsabilité individuelle : très peu d'employeurs sont disposés à le faire pour vous à votre place.
Avant d'être effectivement mort (et dans ce cas, la chose devient impossible), il est difficile de considérer qui que ce soit comme le grand amour de sa vie.
L'homme, à son insu, compose sa vie d'après les lois de la beauté jusque dans les instants du plus profond désespoir.
Mon père est un excellent cuisinier et je pense que j'ai hérité de son savoir. J'adore la nourriture et j'adore la cuisine en général. Je n'ai pas de menu en particulier, j'aime simplement faire des plats traditionnels qui, je l'espère, continuent à faire plaisir à mes proches.
S'il n'est pas réconfortant, il est en tout cas flatteur de penser qu'on mourra sans avoir donné toute sa mesure.