J'ai toujours senti que je devais chanter avec une certaine insistance. Je n'ai jamais pris de cours de chants, juste surtout de bons whiskies...
Je n'ai jamais compris comment on peut écrire un livre à deux. C'est comme si on se mettait à trois pour faire un enfant.
Mes grandes souffrances dans ce monde ont été les souffrances de Heathcliff, je les ai toutes guettées et ressenties dès leur origine. Ma grande raison de vivre, c'est lui.
Je ne l'ai pas mis au monde pour que derrière une mitrailleuse il guette ses semblables. S'il y a de l'injustice dans le monde, je ne lui ai pas appris à s'y associer.
La convention citoyenne, j'ai trouvé ça formidable. Vous avez des gens d'une humilité totale, qui passent leur temps à s'excuser d'être là, et qui ont sorti des mesures extraordinaires. Je crois beaucoup à l'individu, on peut parler à un supporter du PSG, c'est dur de parler à un stade.
J'ai appris le twist à Johnny, parce que je sortais avec un danseur américain qui m'avait fait découvrir cette musique et ce déhanché.
Je n'ai jamais simulé ni surjoué mon attachement aux régions, à ceux qui y vivent et y travaillent. Ceux qui m'écoutent savent que je suis profondément attaché à la nature, aux racines, au terroir, aux traditions, étant moi-même Picard et fier de l'être.
Mon fils aime mon carbonara. J'ai essayé de maîtriser cette recette - c'est très simple mais très délicat. Une fois préparé, il faut la manger rapidement.
J'emporte même mon carnet à la Comédie-Française où j'ai la chance d'être invité. Et je dessine ce que je vois.
Adieu, toi que j'ai tant aimée, que j'aime tant encore, toi qui as rempli pour jamais ma vie d'amour et de douleur. Adieu, je pleure en écrivant ce mot. Adieu... adieu !...
Depuis que je suis marié, je n'ai jamais mis les pieds dans une autre femme.
Mon père était ingénieur des eaux et forêts attaché au ministère de l'Agriculture. Donc j'ai passé beaucoup de temps dans les bois. Et les bois, pour un enfant, c'est magique.
En tout temps, j'ai été des plus grands admirateurs de Mozart, et je le resterai jusqu'à mon dernier souffle.
Je me suis jetée devant la caméra de manière très intense. C'était une fuite et je sais ce que je fuyais. Je n'ai plus besoin de cette course aujourd'hui.
Les gars avec qui j'ai grandi, mes héros cinématographiques, ont toujours été des hommes de peu de mots, mais d'action. Clint Eastwood, Eli Wallach.
Si je suis journaliste, c'est que j'accepte d'être ces autres dont j'ai choisi de parler. Pour mieux redevenir moi-même ensuite.
Si j'ai la conviction que je peux le faire, j'acquerrai sûrement la capacité de le faire même si je ne l'ai peut-être pas au début.
J'ai commencé à m'habiller comme une star avant d'en être une.
J'ai toujours été un vrai garçon sportif. Puis, quand j'ai grandi, j'ai pensé que cela faisait partie de la vie de continuer à s'entraîner.
Je suis le rêve américain. Je suis la quintessence de ce que le rêve américain a essentiellement dit. Il disait que vous pouviez venir de n'importe où et être ce que vous vouliez dans ce pays. C'est exactement ce que j'ai fait.
Je suis venu en Amérique à cause de la très grande liberté dont j'ai entendu parler dans ce pays. J'ai fait une erreur en choisissant l'Amérique comme terre de liberté, une erreur que je ne peux réparer à la fin de ma vie.
Dieu sait que j'ai tellement de faiblesses, je devrais pouvoir les comprendre et les pardonner dans d'autres. Mais je ne le fais pas.
Je t'aime. J'aime absolument tout chez toi... Mais là j'ai besoin d'une chose, et j'peux pas la changer, ni te demander de changer, j'veux pas que tu changes.
Pourquoi je prends des bains de lait ? Parce que je n'ai pas trouvé de vache assez haute pour que je prenne des douches.
Je n'ai pas parlé à ma belle-mère depuis 18 mois. Je n'aime pas l'interrompre.
Je suis un peu comme le chat qu'on a voulu noyer, qui est sorti du sac et qui s'est retrouvés seul sur la berge. J'aurais pu devenir un chat sauvage, mais j'ai profité de cette liberté infinie pour ouvrir grand mes yeux et observer ce qu'il y avait autour de moi.
La meilleure chose que j'ai faite a été de choisir les bons héros.
Je ne suis pas un homme méchant, je ne l'ai jamais été. Je pardonne toujours. La décision finale n'est pas la mienne, mais celle de Dieu. Dieu sait ce qu'il fait.
Tout ce que je savais, c'est que je n'ai JAMAIS voulu être MOYEN.
J'ai 27 ans et je ne cherche pas tant une femme qui jouerait un rôle à mes côtés, qu'une femme qui accepterait d'en assumer les responsabilités.
Je n'ai pas besoin de faire des courses puisque je ne mange jamais.
J'ai cette bataille interne entre, j'ai besoin de travailler, j'ai besoin de travailler, j'ai besoin de travailler et j'ai besoin d'être à la maison avec mes enfants. Et les enfants gagnent.
J'ai un accent, je suis limité, je dois jouer des rôles d'étranger - j'aimerais jouer des rôles américains mais je ne peux pas parce que j'ai un accent.
Je souris à l'intérieur. Je sens que j'ai une responsabilité envers la communauté de la mode.
J'ai rencontré beaucoup de personnes, on a bu beaucoup de choses et on s'est beaucoup amusé.
J'ai voulu les responsabiliser, ça n'a pas marché, j'aurais dû être plus autoritaire. J'ai fait des erreurs dans le choix des 23, pas sur le plan technique, mais sur le plan mental.
Qu'est ce qu'il te manque Holly ? C'est quoi ? Parce que j'en ai assez de deviner. Tu veux un plus grand appartement ? Je vais prendre un deuxième emploi. Tu veux un enfant ? Tu ne veux pas d'enfant ? C'est quoi ? Je sais [...] ► Lire la suite
Ce qui me reste à vivre ne vaut pas ce que j'ai vécu.
Il n'y a rien de facile à prendre la vie d'un homme, quelle que soit la valeur qu'elle peut avoir. Mais quand vous le faites, vous devez l'oublier. Je suppose que je n'ai pas tout à fait compris cette dernière partie
Je pense que j'ai une sorte de magnétisme naturel.
L'an dernier pour la cérémonie à Cannes, j'ai eu peur que mes lèvres restent collées sur mes dents.
Dans le dico, à côté du mot "syphilis" c'est marqué "voir index". J'ai regardé mes doigts. J'ai rien.
Je n'ai pas le sentiment d'avoir fait une carrière, mais des rencontres.
J'ai eu une enfance mélancolique. Et cette mélancolie me sert dans mon travail.
Il y a des choses qui me donnent envie de grimacer, l'injustice en premier lieu. Mais je voudrais vraiment que les gens me croient, mon sourire est sincère. J'ai beaucoup de collègues qui trafiquent les leurs. Le mien vient du coeur.
J'ai eu longtemps une incapacité à mentir qui était une infirmité véritable. En vieillissant, cela s'améliore.
J'ai toujours respecté la mode, surtout la mienne.
'ai la certitude que la mort ne peut éteindre la flamme que j'allumée au Ghana et en Afrique. Longtemps, après ma mort, elle continuera de brûler et d'être portée haut, éclairant et guidant tous les peuples.
Nous travaillons dans le présent et non pour le présent. Combien de fois dans les réunions populaires ai-je répété et commenté les paroles de Nietsche : « Que l'avenir et les plus lointaines choses soient la règle de tous les jours présents ».
Je n'ai jamais mis les pieds dans une boîte de nuit.