Je suis allé chez vous ce matin, après votre départ, j'ai essayé de jouer au mari, de gouter la vie d'un homme ordinaire, ça n'a pas marché. Alors, j'ai emporté un petit souvenir... sa jolie p'tite tête.
J'ai toujours pensé que les records étaient là pour être battus.
Je voulais être célèbre. Je voulais que tout le monde m'aime. Je voulais être une star. J'ai travaillé très dur et mon rêve est devenu réalité.
Certains fans m'en veulent parce que j'ai eu la chance d'embrasser le vampire le plus sexy du monde.
- Jacob, reste, tu sais que j'ai besoin de toi ! - Je suis désolée ça ne me suffit pas non plus... - JACOB ! Embrasse moi, embrasse moi.
Le passé n'est pas un monde perdu. Le vivre dans le présent n'est pas de la nostalgie. Ce qui est passé est possédé, définitivement. Je dis "ma vie est belle" parce que j'ai la chance de sentir le passé dans le présent. Il y est, il n'attend rien que de se déployer.
Les non-vaccinés, j'ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu'au bout. C'est ça, la stratégie.
Je ne m'avoue jamais vaincu. J'ai lutté, beaucoup, contre moi-même aussi, pour m'en sortir.
J'ai été poussé malgré moi vers le vedettariat.
De toutes les écoles que j'ai fréquentées, c'est l'école buissonnière qui m'a paru la meilleure.
Enceinte, j'ai continué à danser, à faire de la zumba ou du vélo elliptique pour limiter les dégâts.
Je ne crains pas les tourments du feu. J'ai peur de l'enfer, seulement parce qu'on n'y voit pas Dieu.
J'ai toujours dit que le mariage devrait être une proposition moitié-moitié. Il doit avoir au moins cinquante ans et avoir au moins cinquante millions de dollars.
J'ai une responsabilité envers la femme d'aujourd'hui - la faire se sentir confiante, moderne et surtout belle.
J'ai vu Deep Purple en concert une fois et j'ai même payé pour ça. Tout ça pour me dire "Bon Dieu, c'est ridicule".
Tous ces mots, ce ne sont que des mots, je n'ai pas besoin d'eux pour te dire je t'aime.
J'ai demandé à ma femme : « Où veux-tu aller pour ton anniversaire ? ». Elle m'a répondu : « Je veux aller quelque part où je ne suis encore jamais allée. ». Je lui ai dit : « La cuisine par exemple ? ».
Je n'ai jamais pondu un oeuf de ma vie. Et pourtant je m'estime plus qualifié qu'une poule pour juger de la qualité d'une omelette.
Je crains que ce ne soit dommage, car j'ai souvent entendu dire qu'on peut aussi bien trop se taire que trop parler.
On voit toujours quand je suis saoul, on ne voit jamais quand j'ai soif.
J't'ai vu tout seul, connaître, le temps sa lenteur, je sais que tu sais la haine éclaire ta lanterne.
La première fois que je me suis rasé le crâne, j'ai commencé à passer ma main dessus et c'était très thérapeutique.
Je suis curieux, j'ai envie d'en savoir toujours plus. Mais avant tout, je pars pour tourner une émission de télé. Je n'ai pas que des intentions pures, je travaille.
J'ai l'âge que j'ai et j'essaie de faire de mon mieux avec ce que j'ai.
Le temps ne referme pas les plaies, elles sont béantes, ouvertes aux yeux même les plus fermés. Ce soir, j'ai déposé des fleurs.
Aux jeunes d'aujourd'hui, j'ai aussi un voeu à faire : soyez les scénaristes de votre destin et présentez-vous comme des stars qui ont montré la voie vers un avenir meilleur.
J'ai un goût pour la compétition - toujours faire mieux, plus, toujours plus.
Je n'ai jamais été malade en mangeant. Jamais. Le jour où je serai malade en mangeant, je m'arrête de travailler, parce que je travaille pour manger.
Un jour j'ai ramené deux meufs : c'était nul, ça m'a rappelé que j'ai du mal avec une.
Je suppose que j'étais un mauvais garçon... Oui, oui, j'ai eu beaucoup de femmes dans ma vie.
Je n'ai jamais eu aucune imagination. J'ai écrit petitement, avec ma petite vie de femme, de chaque jour. Avec mes drames, avec mes morts, avec mes amours, déchirées, heureuses (1970).
- Je trouve que tu bois un peu trop en ce moment. - Je ne bois pas, j'ai souvent soif. C'est différent !
J'en ai fini avec les hommes... Je vais être seule. Je n'ai pas de chance avec les relations. Je ne pense pas être faite pour le mariage.
Ce que nous affrontons peut sembler insurmontable. Mais j'ai appris quelque chose de toutes ces années d'entraînement et la compétition... Ce que j'ai appris, c'est que nous sommes toujours plus forts que nous pensons.
Une religion sans surnaturel, cela me fait penser à une annonce que j'ai lue ces années-ci dans les grands journaux : vin sans raisin.
"Qui se sent morveux qu'il se mouche" est un proverbe correct et régulier, car il n'y a aucune raison pour que j'aille moucher le nez d'un type que je ne connais pas, que je n'ai jamais vu et dont je n'ai strictement rien à foutre.
J'ai pris la décision d'une opération militaire spéciale de démilitarisation et de dénazification de l'Ukraine pour que, libérés de cette oppression, les Ukrainiens puissent librement choisir leur avenir.
Par peur d'être quelconque, j'ai fini par n'être rien.
J'ai bien peur que l'étape transitoire nécessaire entre le communisme et le capitalisme ne reste l'alcoolisme.
Oui, j'ai été un petit voyou. Vous savez, la prison, je la voyais tous les jours quand j'étais môme. Ma famille d'accueil vivait à Fresnes près de la prison.
J'ai eu la chance de rencontrer l'art parce que j'avais, sur un plan psychique, tout ce qu'il fallait pour devenir une terroriste.
J'ai toutes les couleurs en billets, tous mes cauchemars en photo, la haine et la mort, c'est gratuit, j'ai eu l'temps d'y songer quand j'm'ennuyais.
Le temps est la seule chose que je n'ai pas encore pu m'offrir.
Je n'ai pas d'ordinateur. Je ne méprise pas du tout l'informatique, tous mes amis écrivent à l'ordinateur, mais moi j'écris mes articles avec un stylo et mes livres avec un crayon. C'est la seule névrose que j'ai : je ne dois pas perdre mon crayon. Je sais qu'un livre, c'est quatre crayons.
J'ai vis-à-vis sur l'enfer, j'vis ma vie sans m'en faire, j'sais qu'la suite c'est l'Eden.
J'ai souvent pensé que la moralité consiste essentiellement en le courage de faire un choix.
Je n'ai jamais aucune pitié pour les gens présomptueux, parce que je pense qu'ils portent avec eux leur propre satisfaction.
J'ai le plus profond respect pour le mépris que j'ai des hommes.
J'ai parfois l'impression de vagabonder autour du monde dans le seul but d'accumuler le matériau de futures nostalgies.
Je ne sais pas dire non. J'ai la névrose du petit soldat.