J'ai une âme de collectionneur. Ça a été ma passion toute ma vie, et ça le reste.
Je n'ai pas peur d'essayer. Je me fiche d'avoir tort ou raison.
Je m'ennuie, j'ai l'impression d'être au mariage de Tata Jeanette.
Je suis d'un naturel insatisfait, j'ai tendance à chercher la petite bête.
J'ai toujours senti que je devais chanter avec une certaine insistance. Je n'ai jamais pris de cours de chants, juste surtout de bons whiskies...
Je ne sais rien de l'amour : je n'ai jamais trompé mon mari...
Ce qui me reste à vivre ne vaut pas ce que j'ai vécu.
J'ai connu bien des filles de joie qui avaient pour père un homme de peine.
J'ai de la peine à quitter la ville parce qu'il faut me séparer de mes amis ; et de la peine à quitter la campagne parce qu'alors, il faut me séparer de moi.
Si je suis journaliste, c'est que j'accepte d'être ces autres dont j'ai choisi de parler. Pour mieux redevenir moi-même ensuite.
Je suis un musicien. J'écris des chansons. J'espère juste quand le jour est terminé, que j'ai pu enlever un petit coin de l'obscurité.
Je n'ai jamais eu de problème avec mon apparence. Je préfère aller déjeuner avec mes amis plutôt que d'aller à la salle de sport
Depuis que tu es parti Mon coeur s'est évanoui Tu étais pour moi l'homme de ma vie Même si je ne te l'ai pas souvent dit Mon coeur t'appartient Alors s'il te plaît prends-en soin.
Je n'ai jamais rencontré Renée Vivien, à laquelle Mauras a consacré autrefois une étude étincelante, mais je la mets, poétiquement parlant, fort au-dessus de Madame de Noailles et sur le même rang que Louise Labé, pour le mélange de la fermeté, de la fièvre et de la douceur.
Je me suis toujours méfié de la paresse, mais j'en ai cultivé la nostalgie, et l'on en retrouve la patience dans ma méthode.
J'ai joué beaucoup de méchants, parce que c'était le seul boulot que je pouvais avoir. Les gens ont vu mon visage et ont dit "oooh".
Il n'y a rien de facile à prendre la vie d'un homme, quelle que soit la valeur qu'elle peut avoir. Mais quand vous le faites, vous devez l'oublier. Je suppose que je n'ai pas tout à fait compris cette dernière partie
L'Amérique m'a donné la grande gloire d'entrer dans les maisons des gens chaque semaine et m'a permis de durer aussi longtemps que je l'ai fait.
Pendant longtemps, j'ai souhaité l'absence de mon père.
J'ai toujours estimé que la qualité était très populaire et que les plus belles choses pouvaient être données au plus grand public.
En ce moment, je reçois beaucoup de prix : Méditerranée, trophée Marianne, d'autres que j'ai oubliés... Quand les hommages pleuvent, c'est que la mort est proche.
J'ai sellé des chevaux que je n'ai pas touchés et touché des astres que je n'ai pas vus.
Nous travaillons dans le présent et non pour le présent. Combien de fois dans les réunions populaires ai-je répété et commenté les paroles de Nietsche : « Que l'avenir et les plus lointaines choses soient la règle de tous les jours présents ».
J'ai grandi à une époque où personne n'aurait pensé à me dire qu'il y avait quelque chose que je ne pouvais pas faire.
Je n'avais jamais prévu de gagner un Oscar. Quand j'ai auditionné pour Ray, je pensais juste à quel beau projet ce serait.
Ce n'est pas facile que tout ce que vous faites, tout le monde doit venir et le critiquer et donner son avis. Parfois, cela m'aide et parfois cela me blesse en tant que personne. C'est la vie. j'ai des sentiments.
J'ai une politique sur la peur: elle handicape l'âme, il faut donc la combattre.
e ne pense pas qu'il y ait un gars qui a joué plus de personnages gays que j'ai fait dans ma vie.
Je n'ai pas pris de surdose de somnifères et appelé mon agent. Je n'ai pas été en prison, et je ne vais pas au psychiatre toutes les deux minutes. C'est un succès aujourd'hui
Dans le dico, à côté du mot "syphilis" c'est marqué "voir index". J'ai regardé mes doigts. J'ai rien.
Je ne suis pas du tout un playboy. J'ai passé mon temps à tomber amoureux de telle ou telle fille et de le lui dire avec un tel épanchement de passion et de tendresse, que rien quoi, ça se terminait toujours dramatiquement.
Mes grandes souffrances dans ce monde ont été les souffrances de Heathcliff, je les ai toutes guettées et ressenties dès leur origine. Ma grande raison de vivre, c'est lui.
C'est déjà que tout le monde respecte ce que j'ai dit lundi soir (confinement) : quand je vois des gens qui continent à aller au parc, à se mettre ensemble, à aller à la plage dans certains endroits ou à se ruer dans les marchés ouverts, n'ont pas compris le message.
J'ai une envie d'aimer qui est abominable.
Comme ça va pas vraiment si mal que je l'imagine, j'ai l'impression d'être heureux.
ça nous arrive à tous de vivre des événements particuliers et de savoir que ces instants resterons inoubliables au moment où on les a vécu. J'ai vécu un de ces moments ce soir.
Depuis que je l'ai rencontrée, le bonheur ne tient plus qu'à une fille...
Cette semaine j'ai beaucoup lu et peu travaillé, c'est ainsi qu'il faut faire dans le monde pour aller loin.
Comme je le disais, je crois que c'est une bonne histoire. En tout cas, j'ai pris du bon temps à la raconter.
Je ne suis pas un homme méchant, je ne l'ai jamais été. Je pardonne toujours. La décision finale n'est pas la mienne, mais celle de Dieu. Dieu sait ce qu'il fait.
Attendre quatre ans pour rien est ce que j'ai fait de plus fou par amour.
Je n'ai jamais été aussi fébrile que le jour où Asghar a accepté de me rencontrer, car il avait de moi une image faussée.
- Dis p'pa, comment il a fait le monsieur ? J'ai entendu qu'un seul coup d'feu ! - Hey ! Question de vitesse mon p'tit. - Dis p'pa, tu crois qu'il y a au monde quelqu'un de plus rapide que lui ? - Plus rapide que lui ? ... Personne.
J'emporte même mon carnet à la Comédie-Française où j'ai la chance d'être invité. Et je dessine ce que je vois.
Mes deux cent premiers films, je les ai vu en état de clandestinité, à la faveur de l'école buissonnière, ou en entrant dans la salle sans payer...
Je n'ai jamais admiré le courage des dompteurs. Dans une cage, ils sont à l'abri des hommes !
La meilleure chose que j'ai faite a été de choisir les bons héros.
La retraite ? Je ne suis absolument pas pressée ! J'ai un futur sympathique jusqu'au jour où je serai mangée par mon boa, comme dans ma chanson, et que la vie s'arrêtera !
Aussi prestigieux que soient les hommes que j'ai épousés, je ne me suis jamais appelée Mme Philippe Lemaire, ni Mme Michel Piccoli, ni Mme Gérard Jouannest. Je m'appelle toujours Gréco.
Dieu sait que j'ai tellement de faiblesses, je devrais pouvoir les comprendre et les pardonner dans d'autres. Mais je ne le fais pas.