J'ai une âme de collectionneur. Ça a été ma passion toute ma vie, et ça le reste.
Nous fabriquons nous-mêmes nos mystères. La vie est beaucoup moins compliquée que l'on ne croît, et elle dénoue elle-même ce qui nous paraît enchevêtré.
Travailler pour gagner sa vie, O.K. Mais pourquoi faut-il que cette vie qu'on gagne, il faille la gaspiller à travailler pour gagner sa vie ?
Ma vie s'est faite de grands changements.
La vie de couple, c'est devenu de la gestion d'entreprise ; on veut qu'il y ait de l'amour dedans et je me demande si ce n'est pas une pièce qui vient d'un autre puzzle.
Un des aspects fondamentaux de la conscience du travail fut la conscience et le désir de ce qui est son contraire, à savoir le loisir.
Lorsque vous comparez les peines de la vie réelle aux plaisirs de l'imaginaire, vous ne voudrez plus jamais revivre, seulement rêver pour toujours.
Telle est la vie des hommes. Quelques joies très vite effacées par d'inoubliables chagrins.
La haine a ça de supérieur à l'amour en ce qu'elle donne une intensité de vie que ne réussit pas toujours à donner l'amour...
Le bonheur n'a décidément rien à voir avec le confort : aujourd'hui, on est de mieux en mieux chez soi et de moins en moins bien dans sa peau. Il ne faut pas confondre vie intérieure et vie à domicile.
J'ai appris à entendre le silence. C'est le genre de vie que j'ai vécu : simple. J'ai appris à voir les choses chez les gens autour de moi, chez ma mère, mon père, mes frères et soeurs.
La vie est comme le mois de ramadan tant que le soleil ne s'est pas couché on ne doit pas compter les jours.
La comédie, c'est le sentiment d'être dedans et dehors ; c'est notre fascination pour la mécanique mystérieuse de la scène, bien réelle devant nous, mais aussi fictive ; très intense mais aussi destinée à s'évanouir après la représentation.
Un peu partout on croise le même "portrait type" du "bourreau" et de sa victime : l'homme qui a recours à la violence trouve dans l'emploi de celle-ci "un mode d'emprise sur la vie familiale et de contrôle sur sa [...] â–º Lire la suite
Si vie et mort joignent leurs doigts pour t'étrangler, Trop morte vie et mort trop vive, alors t'imposent De rejoindre en germe de fleur et grain de blé L'essentiel des choses.
La vie est-elle courte ? Il m'a semblé bien long, Le rêve que j'ai fait.
Oui, c'est peut-être cela le bonheur, le sentiment apitoyé de notre malheur.
La violence avec laquelle s'est affirmée la suprématie des valeurs blanches, l'agressivité qui a imprégné la confrontation victorieuse de ces valeurs avec les modes de vie ou de pensées des colonisés font que, par un juste retour des choses, le colonisé ricane quand on évoque devant lui ces valeurs.
La vie vaut la peine d'être vécue, mais pas d'être discutée tout le temps.
L'optimisme, c'est voir la vie à travers un rayon de soleil.
Sans doute l'homme ne mérite-t-il d'être intégralement ni un objet d'amour ni un objet de haine pour l'homme. Bien connaître quelqu'un, c'est l'avoir tour à tour aimé et haï. Aimer et haïr, ce n'est qu'éprouver avec passion l'être d'un être.
Sans doute la mort est-elle l'expérience humaine essentielle et faudrait-il s'y préparer à chaque minute de sa vie ?
T'as un vrai problème mon Julien. Ta mère a crevé quand t'étais gosse alors t'as jamais fini ton Œdipe. T'as jamais pu la baiser et t'as jamais pu tuer ton père. Et te voilà à 25 balais à quémander ta vie au lieu de la diriger !
On reconnaît la passion à l'interdit qu'elle jette sur le plaisir.
On vit avec beaucoup de mauvaises actions sur la conscience et quelques bonnes intentions dans le coeur.
Je voyais des hommes audacieux, des femmes libres que la vie à deux avait démobilisés, affadis, dont la cohabitation avait émoussé l'acuité. Je haïssais le mimétisme des concubins, leur docilité à adopter les défauts du conjoint, leur complicité gluante et jusqu'à leur trahison qui les unit encore.
Il n'y a que trois événements dans la vie d'un homme ; naissance, vie et mort; il n'a pas conscience d'être né, il meurt dans la douleur et il oublie de vivre.
Après avoir découvert que la vie n'a aucun sens, il ne nous reste rien d'autre à faire que de lui donner un sens.
Quand nous enlevons la vie aux hommes, nous ne savons ni ce que nous leur enlevons, ni ce que nous leur donnons.
L'amour c'est généreux, calme et détendu. Quelquefois cela dure, et quelquefois cela passe, mais au fond cela n'est jamais aussi grave qu'on le pense et il est très prétentieux de vouloir enfermer un homme et une femme dans un sentiment éternel.
La vie est grise, avec tous ces gens consternés ressemblant à des parapluies en train de sécher.