- Vous êtes un génie ou quelque chose comme ça ? - Je ne crois pas que l'intelligence puisse être quantifiée avec exactitude, mais j'ai en effet un QI de 187 et une mémoire eidétique et je sais lire 20 000 mots par minute... Oui, je suis un génie.
Brillante étoile, que n'ai-je ta constance ?
J'ai été expulsé du lycée pour avoir triché pendant un examen de métaphysique ; je lisais dans les pensées de mon voisin.
J'ai passé l'hiverEn attendant un motC'est comme le désertSans une goutte d'eauLa barque à l'enversPosée sur les tréteauxOn voit au traversElle sert aux oiseaux.
J'ai beau me direQue c'est comme çaQue sans vieillirOn n'oublie pas
- Eh ! C'est que nous tronche de cake ! - Tu te laisses pousser les fesses ? J'ai cru voir une dragonette...
Ma solitude est mon palais. C'est là que j'ai ma chaise, ma table, mon lit, mon vent, mon soleil. Quand je suis assise ailleurs que dans ma solitude, je suis assise en pays trompeur.
Quand je commence un film, j'ai toujours très peur parce que je ne sais jamais si je vais pouvoir faire un bon travail ou un très mauvais travail.
Je vais bientôt avoir 50 ans et j'ai toujours plus ou moins eu quelqu'un pour m'épauler. Les choses sont différentes désormais.
J'ai eu une enfance très heureuse. Mais j'avance. Je suis une femme de demain. Ce qui est passé est passé.
Lorsque je fais des choix, je les assume et je le fais publiquement : je n'ai besoin ni de porte-parole ni de paravent.
J'ai travaillé fort au fil des ans, je me suis blessé et j'ai travaillé dur, et j'ai réussi.
Quand je monte sur scène, je n'ai plus d'appréhension sur rien, j'ai confiance.
Je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale.
J'ai toujours eu ce terrible besoin d'être quelque chose de plus qu'un être humain. Je me sentais puni par le fait d'être humain.
Énigme du monde, j'ai peur qu'elle n'ait que deux mots : propagation pour les espèces et douleur pour les individus.
Je suis une positive, d'ailleurs j'ai horreur des gens négatifs.
J'ai toujours voulu être un espion, et franchement je suis un peu surprise que les services secrets britanniques ne m'aient jamais approchée.
Dans la culture comique noire, il y a toujours eu une chose à propos de "Mec, je ne dois pas porter de robe pour être drôle!" Mais je l'ai fait.
J'ai parcouru le monde sans, hélas, trouver ville ni pays Où l'on vendit la chance au bazar.
Toute façon, l'amour ça finit toujours pareil. A deux, sans rien se dire devant la télé. Moi, j'ai choisi d'être seule devant ma télé, comme ça c'est moi qui choisis la chaîne...
De loin la meilleure tenue de déguisement que j'ai jamais eue était une merveilleuse paire de salopettes de clown, que ma grand-mère a fabriquée.
J'adore le poisson et les légumes. J'ai été élevé avec des légumes ! Tout ce qui est vert - épinards, brocolis, choux de Bruxelles - j'en ai envie.
Ce que j'ai gagné en expérience, en métier, ne l'ai-je pas perdu en spontanéité ?
Je n'ai aucun sens de la nostalgie. C'est demain qui m'intéresse.
J'ai vu la haine, avec une Black Card, péter les plombs, j'ai vu l'amour avec une carte Electron.
Je suis comme la fée clochette, j'ai besoin d'applaudissements pour vivre !
Je n'ai pas trop mal réussi comme acteur et comme réalisateur.
J'ai refusé d'écrire mes mémoires, je préfère raconter mon futur. Ca s'appellera "Mes souvenirs de demain".
Dans mes 20 ans, j'ai travaillé très, très dur. J'ai une vie beaucoup plus équilibrée maintenant.
Tu peux les aimer tous les deux, moi je l'ai bien fait.
J'ai beau chercher la vérité dans les masses, je ne la rencontre que dans les individus.
Pour moi, la haute couture est une nécessité. Je n'aurais jamais fait ce métier sans la haute couture. C'est un confort, une sécurité. J'ai presque l'impression qu'il est de notre devoir de continuer. La haute couture c'est la France. Nous devons garder toutes les compétences et tous les savoir-faire en vie.
Le temps c'est d'la money, j'ai pas d'montre, j'ai des sous.
J'ai reçu une éducation qui m'a fait à la fois beaucoup de bien et beaucoup de mal.
Quand j'ai décidé d'être chanteuse, ma mère m'a prévenu que je serais beaucoup seule. Fondamentalement, nous le sommes tous. La solitude vient avec la vie.
J'ai laissé tombé des groupes qui me prenait pour un pauvre crétin, et maintenant me voila, je suis un trou du cul riche et célèbre.
Un jour j'ai voulu savoir ce qu'était l'amour. L'amour est là si l'on veut qu'il soit là, il suffit de le deviner derrière la beauté qui l'entoure et entre chaque seconde qui rythme votre vie. Si vous ne prenez pas le temps de vous arrêter, vous risquez de passer à coté.
Quand l'enfant dit à sa mère : j'ai faim, ou je veux dormir, il reste près de l'animal ; quand il dit : voilà ce que j'ai fait ce matin, il commence à être un homme.
Une fois en Afrique, j'ai perdu le tire-bouchon et nous avons été obligés de vivre de nourriture et d'eau pendant des semaines.
Je pense que j'ai développé une personnalité très fermée. Je n'avais pas vraiment d'amis. J'ai changé d'école chaque année.
Si j'avais mis de côté tout l'argent que j'ai dépensé à boire, qu'est-ce que je pourrais m'offrir comme apéritifs !
Je reviens te chercherJe savais que tu m'attendaisJe savais que l'on ne pourraitSe passer l'un de l'autre longtempsJe reviens te chercherBen tu vois, j'ai pas trop changéEt je vois que de ton côtéTu as bien traversé le temps.
À 12 ans, j'ai fait une grève de la faim parce que les filles servaient les garçons.
J'ai rencontré ma femme parce que nous sortions tous les deux avec le même gars.
Un travesti passe toute sa vie à essayer de paraître aussi féminin que possible et j'ai clairement passé la mienne célébrant ma masculinité.
Je me suis réveillé avec le coeur à chanter cela veut dire que j'ai trouvé le son que je produisais très agréable pour ma gorge et mon ventre. Les mots que je disais me faisaient frissonner de la tête aux pieds. J'avais la larmes aux yeux et en même temps
J'ai toujours fait partie de ceux qui voient le verre à moitié plein.
J'ai toujours cru que le style était plus important que la mode. Ils sont rares, ceux qui ont imposé leur style alors que les créateurs de mode sont si nombreux.
- Joli chapeau. - Oui je l'ai acquis récemment.