J'ai vu un enchanteur ce tantôt, il m'a dit que si tu ne rentrais pas chez toi avant la pleine lune, tes entrailles allaient pourrir, et tu allais mourir comme un pesteux...
Nous n'étions pas pressés. J'ai dénudé ton corps avec précaution. J'ai découvert, coïncidence du réel avec l'imaginaire, l'Aphrodite de Milos devenue chair.
J'ai besoin de l'autre pour être moi-même, et il a besoin de moi pour être lui.
Je vais bientôt avoir 50 ans et j'ai toujours plus ou moins eu quelqu'un pour m'épauler. Les choses sont différentes désormais.
Quand j'ai décidé d'être chanteuse, ma mère m'a prévenu que je serais beaucoup seule. Fondamentalement, nous le sommes tous. La solitude vient avec la vie.
...Mes copains, mes amis, vous que je n'ai jamais oublié, les sans-gîtes, que celui du coeur, les tu crois ?...
Je n'ai pas voté, je fais parti des abstentionnistes : le premier parti de France.
- Très bien ! J'ai besoin d'une poêle... - ... Et d'un extincteur.
Plus ne suis ce que j'ai été,Et ne le saurais jamais être;Mon beau printemps et mon étéOnt fait le saut par la fenêtre.
J'ai toujours été du côté de la foi ; la foi dans la patrie Arabe est un état naturel.
J'ai appris que vous ne pouvez pas avoir d'attentes avec la vie. Vous ne savez jamais ce qui va se passer.
Depuis mes 16 ans je n'ai pas vraiment changé.
- Vous êtes un génie ou quelque chose comme ça ? - Je ne crois pas que l'intelligence puisse être quantifiée avec exactitude, mais j'ai en effet un QI de 187 et une mémoire eidétique et je sais lire 20 000 mots par minute... Oui, je suis un génie.
J'ai toujours détesté le labeur et si je travaille, c'est dans le but unique de subvenir à mes débauches (je me passe aisément du nécessaire).
Il y a des bêtises que j'ai faites, uniquement pour avoir le plaisir de les raconter.
Les gens de ma génération, en particulier ceux qui étaient enfants pendant la guerre, ont développé un rapport méfiant aux humains. Moi aussi, pendant la guerre, j'ai préféré la compagnie des objets et des animaux. Les humains sont imprévisibles. Un [...] ► Lire la suite
Je n'ai jamais eu peur de mes compétences parce que je m'y mettais. L'éthique du travail élimine la peur. Alors si vous mettez en avant le travail, que craignez-vous ? Vous savez ce que vous êtes capable de faire et ce que vous n'êtes pas.
Ce que j'ai appris de la vie est de tirer le meilleur parti de ce que vous avez.
Je souhaite que toutes les mères, les pères et les enfants réalisent à présent combien j'ai besoin d'eux et combien j'apprécie leur soutien.
Comment veux-tu que je connaisse le désespoir puisque je n'ai jamais connu l'espoir ?
- Eh ! C'est que nous tronche de cake ! - Tu te laisses pousser les fesses ? J'ai cru voir une dragonette...
Quand je commence un film, j'ai toujours très peur parce que je ne sais jamais si je vais pouvoir faire un bon travail ou un très mauvais travail.
Mrs. Hudson : Oh ! Il a tué le chien, pour changer. Dr. John Watson : Qu'avez-vous encore fait à Gladstone ?! Sherlock Holmes : Je n'ai fait que tester un anesthésique.
Je n'avais que deux options. La première était de me taire et attendre d'être tuée, la deuxième était de parler haut et fort et me faire tuer. J'ai choisi la seconde option.
Je me suis réveillé avec le coeur à chanter cela veut dire que j'ai trouvé le son que je produisais très agréable pour ma gorge et mon ventre. Les mots que je disais me faisaient frissonner de la tête aux pieds. J'avais la larmes aux yeux et en même temps
Ma solitude est mon palais. C'est là que j'ai ma chaise, ma table, mon lit, mon vent, mon soleil. Quand je suis assise ailleurs que dans ma solitude, je suis assise en pays trompeur.
Pour moi, dès mes premières réflexions d'enfant, j'ai redouté les barbares qui me reprochaient d'être différent ; j'avais le culte de ce qui est en moi d'éternel, et cela m'amena à me faire une méthode pour jouir de mille parcelles [...] ► Lire la suite
J'ai toujours adoré travailler et c'est compliqué de raccrocher.
J'ai composé de la musique toute ma vie et si j'avais été assez intelligent à l'école, je serais allé au collège de musique.
J'ai parcouru le monde sans, hélas, trouver ville ni pays Où l'on vendit la chance au bazar.
J'ai hérité d'un tableau et d'un violon qui se sont révélés être un Rembrandt et un Stradivarius. Malheureusement Rembrandt faisait des violons qui ne valaient rien et Stradivarius était un peintre médiocre.
Quand j'marche dans Paris toute la nuit, j'ai mal de voir le monde dans lequel on vit, où est l'enfer, où le paradis ?
Les gens autour de moi ne disent jamais rien. Ils semblent juste vouloir entendre ce que j'ai à dire. C'est pour ça que je parle tout le temps.
L'espérance n'est qu'un charlatan qui nous trompe sans cesse ; et, pour moi, le bonheur n'a commencé que lorsque je l'ai perdue.
J'espère qu'un jour on jugera de ce que je fus par ce que j'ai su souffrir.
Si vous êtes suffisamment convaincant, vous pouvez faire croire n'importe quelle histoire. J'ai raconté une fois à une femme que j'étais Kevin Costner, et ça a marché parce que j'y croyais.
J'ai reçu une éducation qui m'a fait à la fois beaucoup de bien et beaucoup de mal.
J'ai toujours fait partie de ceux qui voient le verre à moitié plein.
Tu peux les aimer tous les deux, moi je l'ai bien fait.
Vous avez cru qu'il suffisait d'être parfaite pour être heureuse ; j'ai cru suffisant, pour être heureux, de n'être plus coupable.
J'ai aimé Dieu, qui n'est rien aux yeux des hommes qui ne sont rien. Je n'ai détesté ni les hommes ni les femmes. Et j'ai aimé la vie qui est beaucoup moins que rien, mais qui est tout pour nous.
Si je n'ai point sur moi-même le droit de mort, qui l'a donné à la société ?
C'est enrichissant la vie de couple. Je n'ai connu que ça.
Vous les pourrirez comme vous l'avez pourri... Vous l'avez détruit, il ne distingue plus le bien du mal, il ne voit même plus le caractère sacré de la vie humaine. Je vous ai aimé et je l'ai aimé... Je suis désolée pour vous, désolée pour vous parce que rien ne peut plus vous sauver.
Je n'ai pas assez de foi dans la nature humaine pour être anarchiste.
Je n'ai aucune espèce de joie à faire le bonheur des gens qui ne me plaisent pas.
Est-ce que je crois aux fantômes ? Non, mais j'en ai peur.
J'ai souvent remarqué, pour ma part, que les cocus épousaient de préférence les femmes adultères.
Je n'ai pas besoin de quelqu'un qui voit ce qui est bien chez moi. J'ai besoin de quelqu'un qui voit le mal et qui me veut toujours.
Vous ne devez pas me citer ce que j'ai déjà dit. Je suis plus sage maintenant.