Je n'ai pas lu beaucoup, préférant ne pas m'encombrer l'esprit avec les idées des autres.
J'ai eu Jean-Marie Le Pen comme contradicteur il y a trente ans. Il dit toujours la même chose, c'est lassant.
J'ai toujours eu horreur de la force physique, de l'admiration pour cette force physique et aussi pour la force sociale ! La force, qu'est-ce que c'est ? En fin de compte, c'est le pouvoir de tuer ! de nuire ou de tuer ! Je n'aime pas ça !
Pendant ma promenade ce matin j'ai pensé de nouveau que, jusqu'à la mort de ma mère, je n'ai pas vécu ma vie mais celle qu'elle aurait voulu avoir.
Et les enculés, vous avez entendu ? J'ai un otage finalement ! Alors si ça continu je la tue, n'importe comment, avec des pierres avec un marteau, de toute façon j'en ai rien à foutre je suis fou !
Si les femmes que j'ai connues ont quelque chose à me reprocher, elles n'ont qu'à déposer plainte !
J'ai renoncé à me soucier de quoi que ce soit, et tous les problèmes ont disparu.
J'ai quitté Eden dans un train d'enfer, craché eau d'vie sur le feu incendiaire.
Tous les bons mots qui naissent m'étaient prêtés. Alors, à la fin, je les ai pris et ne les ai pas rendus.
J'ai constaté qu'au long des mois, des années maintenant, ne se tissent que peu d'amitiés nouvelles, ne se retrouve pas l'amitié.
J'ai toujours pensé que vous pouvez apprendre quelque chose d'une personne que vous rencontrez, si vous êtes ouvert à elle.
Tout a changé de réalité depuis. Les années qui ont suivi cet amour m'ont fait devenir un grand lecteur et j'ai compris vite, trop vite peut-être, la vérité d'une parole de Tagore : "que le rêve est une réalité aussi importante que la vie."
Je n'ai jamais voulu avoir à prendre un emploi parce que je n'avais pas d'argent.
Je n'ai jamais tant aimé le vélo.
Il y a cet homme que je n'ai pas connuIl y a cet amour que je n'ai pas reçuIl y a cette vie que je n'ai pas vécueIl y a ces mots d'amour qui m'ont déçus.
J'ai une façon de travailler très haute couture.
J'ai toujours envie de voyages hors des sentiers battus.
J'ai été obligé d'être industrieux. Quiconque est également industrieux réussira tout aussi bien.
En tant que femme noire, j'ai souvent eu le sentiment d'être jugée en fonction de mon sexe et de ma race, et j'ai toujours su que cela ne devrait pas me gêner.
Je n'ai pas essayé de reproduire la nature; Je l'ai représenté.
Je disais que je n'irais jamais chez un psychiatre et j'ai passé une grande partie de ma vie en psychanalyse.
J'ai épousé le premier homme que j'ai embrassé. Quand je le dis à mes enfants, ils vomissent.
Tout a changé, quand j'ai rencontré Michel (Michel Berger).
- De une, c'est agent de vigilance PCC, et de deux, j'vous ai à l'oeil, oh ouais messieurs j'vous ai à l'oeil comme un faucon ! - J'dirais plutôt comme un vrai con...
Je ne suis pas du tout un playboy. J'ai passé mon temps à tomber amoureux de telle ou telle fille et de le lui dire avec un tel épanchement de passion et de tendresse, que rien quoi, ça se terminait toujours dramatiquement.
Tout ce que je fais, je le fais par ce que j'en ai envie, je vois pas comment je pourrais avoir des regrets.
J'ai personnellement toujours voté pour la peine de morte parce que je crois que les gens qui se préparent à prendre la vie des autres gens remettent en cause leur propre droit à la vie.
Aujourd'hui, j'ai perdu 18 kilos et, à 54 ans, je suis blindée.
Chaque fois que je me tenais devant un miroir, j'ai trouvé mon visage trop moche, alors j'ai pensé que je devais jouer le rôle dans certains films qui me couvrent le visage de maquillage.
J'ai des os dangereux dans mon corps.
J'ai travaillé très dur et j'ai gagné toute l'attention que je reçois.
J'aime ce genre d'attitude sauvage en créant des choses. C'est très amusant pour moi que tant de gens, designers, créateurs essaient de refaire les années 60. Je l'ai fait au début, juste pour une sorte de moquerie mais de douce moquerie.
J'ai trop d'ennemis pour penser que je n'en mérite pas quelques-uns.
Je n'ai pas de famille, je n'ai que la religion et la musique.
J'ai toujours eu la plus profonde affection pour les personnes qui portaient des larmes sublimes dans leurs silences.
J'ai regardé Gene Kelly pour son sourire, pour son énergie. Vittorio Gassman pour son mouvement. Clark Gable pour sa moustache. Et j'ai regardé Lassie qui était heureuse comme un chien.
J'ai vécu assez longtemps dans une société où la liberté de parole était inexistante, et je sais quel genre de misère cela crée - en commençant par le fait que la vie devient très ennuyeuse pour les gens qui essaient simplement de survivre, et qui sont silencieux.
J'ai aussi envie de lire et de rester chez moi en pyjama.
Sanda, et m'a sauvé la vie. On est partis s'installer en Corse, j'ai fait beaucoup de musique, je n'ai pas fini ivrogne comme certains l'ont prétendu, et la machine s'est remise en route grâce à elle.
Je n'ai pas parler avec Slash depuis 10 ans. Je l'adore, j'ai toujours souhaité que tout le monde sache à quel point il est génial.
Ça y est, j'ai survécu à ma première garde. On a tous survécu. Les autres internes sont tous des gens bien. Ils te plairaient, je crois, j'en sais rien, peut-être. En tout cas moi ils me plaisent.
Fils et petit-fils de peintre, j'ai été encouragé à dessiner et j'ai toujours eu envie de publier des dessinateurs.
J'ai le goût des autres.
Je suis bien davatange effrayé des péchés à venir que de ceux d'hier : je sais ce que j'ai fait - mais pire encore peut arriver !
Depuis que mam. n'est plus, je n'ai plus cette impression de liberté que j'avais en voyage (quand je la quittais pour peu de temps).
Je n'ai jamais rêvé de cette carrière, elle est arrivée comme ça. Alors, si elle s'arrêtait, ce n'était pas mon problème.
J'ai constaté que plus j'étais véridique et vulnérable, plus j'avais de pouvoir en moi.
- Mais j'suis bien avec toi... - Mais moi aussi j'suis bien avec toi... J'suis même très bien, mais j'en ai rien à foutre que tu sois bien avec moi. J'veux qu'tu sois avec moi.
Je ne puis postuler à votre réponse et j'en suis vraiment navré, je n'ai aucun diplôme pour la violence.
J'ai toujours un faible pour la Russie, particulièrement pour la Sibérie. C'est une région vraiment à part. Quand vous roulez et que vous croisez une personne, vous vous arrêtez pour lui demander s'il a besoin de quelque chose. Les gens sont vraiment solidaires.