Je ne puis postuler à votre réponse et j'en suis vraiment navré, je n'ai aucun diplôme pour la violence.
La violence à l'égard des femmes constitue toujours une violation des droits de l'homme; C'est toujours un crime; Et c'est toujours inacceptable. Prenons cette question avec le sérieux qu'elle mérite.
La violence physique et la fausse philosophie sont aussi nuisibles qu'une scène d'amour haute en couleur.
La philosophie, dans son ensemble, refuse de valider le droit du plus fort ; elle pourrait se définir comme le passage de la violence à la raison.
Nous devons nous unir. La violence à l'égard des femmes ne peut être tolérée, sous quelque forme que ce soit, dans n'importe quel contexte, en aucune circonstance, par un chef politique ou par un quelconque gouvernement.
Un médecin qui vous guérit par une ordonnance vous donne une rechute par sa note d'honoraires.
Qu'est-ce apparemment que la santé des âmes sinon la bonté ? Et leur maladie, sinon la méchanceté ? Et quel est celui qui préserve les bonnes choses et chasse les mauvaises, sinon Dieu, le maître et le médecin des âmes ?
Autrui, obstacle à la création, est le paradoxal destinataire de l'art.
Répondre à l'agression par l'amour, c'est violenter la violence, lui plaquer sous le nez un miroir qui lui renvoie sa face haineuse, révulsée, laide, inacceptable.
La plus courte réponse est l'action.
J'ai aucun diplôme pour la violence, croyez vraiment que j'en suis désolé.
La violence est une nécessité personnelle pour les opprimés... Ce n'est pas une stratégie consciemment conçue. C'est l'expression profonde et instinctive d'un être humain privé d'individualité.
Un grand médecin est d'abord un guérisseur qui d'autre part a appris la médecine.
Bien poser les questions, c'est tout un art. Où tout dépend, bien sûr, de la réponse que l'on veut obtenir.
Le grand amour, quand il n'y a plus de distance, quand on n'a même plus besoin de poser une question parce que la réponse est déjà en soi et en l'autre.
La violence n'est pas le but. La violence est le moyen.
La violence est ce temps qui recouvre les blessures, l'enchaînement irréductible des jours, cet impossible retour en arrière.
Tous les pays civilisés doivent s'unir dans la lutte contre le terrorisme international.
La violence exerce un phénomène d'aimantation. Notamment chez des jeunes en mal identitaire, cela crée le sentiment d'une mission, d'un statut, d'une reconnaissance.
Les recherches montrent également que, bien que la plupart des femmes pensent qu'elles ne toléreraient jamais la violence, il faut en moyenne trente-cinq actes de violence avant qu'une femme ne signale son partenaire à la police.
La violence ou la guerre, entre deux hommes ou deux nations, apparaissent aussi comme une compensation aveugle et insensée à tout ce qui n'est pas vraiment achevé dans la nature humaine.
Hasard ou destin, la réponse n'est pas simple.
Qui leur apprendra qu'on ne doit pas attendre d'être mort pour appeler le médecin ?
La violence terroriste violente non seulement la liberté d'expression et nos valeurs, aussi bien républicaines qu'humanistes, que l'islam comme culture et civilisation.
Un professionnel est quelqu'un qui peut donner le meilleur de lui-même sans en avoir envie.
Nous ne devons pas laisser notre protestation créatrice dégénérer en violence physique.
La violence n'est le Credo d'aucune religion.
Mieux vaut condamnation de médecin que de juge.
La violence est injuste d'où qu'elle vienne.
Un peu d'albumine, de sucre, d'arythmie cardiaque, n'empêche pas la vie de continuer normale pour celui qui ne s'en aperçoit même pas, alors que seul le médecin y voit la prophétie de catastrophes.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite