Il y a quelque chose, disait-il, de mille fois pire que la férocité des brutes, c'est la férocité des lâches.
Puissante est la souffrance quand elle est aussi volontaire que le péché !
Il n'y a pas besoin de science-fiction pour concevoir un mécanisme de contrôle qui donne à chaque instant la position d'un élément en milieu ouvert, animal dans une réserve, homme dans une entreprise (collier électronique). Félix Guattari imaginait une ville [...] â–º Lire la suite
Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas.
Il y a juste quelque chose à propos de la danse. C'est comme une chose primordiale en chacun de nous.
Si le coeur vieillit, le rêve vieillit aussi et devient décombres.
Le despotisme anonyme d'une oligarchie est quelquefois aussi effroyable et plus difficile à renverser que le pouvoir personnel aux mains d'un bandit.
Les petits cadeaux entretiennent l'amitié. Le premier qui a dit cela voulait se faire donner quelque chose.
Quand un homme est assez heureux pour avoir une belle-mère très bien conservée, il lui est facile de la tenir pendant un certain temps en échec, pour peu qu'il connaisse quelque jeune célibataire courageux.
Le maillon le plus faible d'une chaîne est aussi le plus fort. C'est lui qui brise le lien.
La révolution est une aventure merveilleuse pour ceux qui peuvent y gagner quelque chose.
De toutes les inventions de l'homme, je doute qu'aucune n'ait été aussi facile que celle du ciel.
Quand mille personnes prennent la route, il en faut une pour prendre la tête.
Le contemplatif, du moins dans le sens bouddhiste, est celui qui comprend que son esprit peut être son meilleur ami, mais aussi son pire ennemi, et qu'il doit donc le transformer par la méditation.
Ce qui fait que les grands-pères s'entendent aussi bien avec les petits enfants, c'est que, pour ces derniers, la vie n'est pas encore assez sérieuse et que, pour les aïeuls, elle ne l'est plus autant.
Que d'amoureux qui s'appelaient de doux noms d'oiseaux se volent dans les plumes une fois mariés.
Il ne faut pas moins de toute une vie pour comprendre quelque chose à la vie.
Si on dit quelque chose à un homme, ça entre par une oreille et ça sort par l'autre. Si on le dit à une femme, ça entre par les deux oreilles et ça sort par la bouche.
On lave son linge sale en famille, mais si on est tout seul on peut aussi aller au Lavomatic.
Sans cesse le progrès, roue au double engrenage, Fait marcher quelque chose en écrasant quelqu'un.
La faim peut prendre des forteresses, elle peut aussi les rendre à l'ennemi.
Là où est votre trésor, là aussi sera votre coeur.
Dieu ? Je ne sais pas si j'y crois. J'ai des regrets de ne plus avoir une conception aussi simple de la création et de son créateur.
En tout pays, chacun renâcle devant certaines contraintes du progrès. Mais dans les pays polycentriques, ce refus est surmonté : les récalcitrants ne peuvent s'en prendre à personne d'une évolution qui est celle de l'époque; elle les déborde de toutes parts; elle est un défi, qu'ils relèvent.
Si la peur est une émotion aussi insupportable, c'est qu'elle ne représente aucune possibilité d'unification intérieure. Une émotion est le refus d'être un avec l'extérieur... la peur représente un conflit à l'intérieur de nous-mêmes... ce à quoi nous disons non se trouve en nous.
Un Anglais ne plaisante jamais quand il s'agit d'une chose aussi importante qu'un pari.
Il y a des affreux bourgeois, mais aussi des affreux lettrés.
Le plus grand mal que fait un ministre n'est pas de ruiner son peuple, il y en a un autre mille fois plus dangereux : c'est le mauvais exemple qu'il donne.
L'important, c'est ce qu'on est, moralement, humainement, pas notre physique, notre apparence qui est appelée à se dégrader plus ou moins vite de toute manière.
Il doit y avoir dans les mots une merveilleuse puissance d'apaisement pour que tant d'hommes leur aient demandé de servir à leurs confessions.
- Savez-vous ce qu'est le royaume ? Il est les mille épées des ennemis d'Aegon. Une histoire que l'on s'accorde à se raconter encore et encore, jusqu'à ce qu'on oublie que c'est un mensonge. - Mais que reste-t-il si on abandonne [...] â–º Lire la suite