Bouleverser l'ordre précédent des choses. C'est le propre de toutes les révolutions véritables, ce qui les rend à la fois dramatiques et excitantes.
Les hommes, ma chère, c'est comme les cerfs-volants, plus on leur rend de corde, plus on les tient.
Dans une relation saine, la vulnérabilité est merveilleuse. Elle conduit à une intimité accrue et à des liens plus étroits. Lorsqu'une personne en bonne santé se rend compte qu'elle vous a fait du mal, elle éprouve des remords et se [...] â–º Lire la suite
Souviens-toi que la douleur élève les âmes vraiment grandes et que ce n'est que le vulgaire qu'elle rend méchant.
Afin de créer un grand changement, nous devons trouver comment aider les personnes de notre propre communauté et d'une manière plus globale.
Aujourd'hui, par les armes, nous avons mis fin au mythe ravageur de l'Algérie française, mais pour tomber sous le pouvoir d'un mythe encore plus ravageur : celui de l'Algérie arabo-musulmane, par la grâce de dirigeants incultes. L'Algérie française a duré [...] â–º Lire la suite
Celui qui nie sa propre vanité la possède généralement sous une forme si brutale qu'il ferme instinctivement les yeux devant elle pour ne pas avoir à se mépriser.
Ce qui donne à un individu sa valeur génétique, ce n'est pas la qualité propre de ses gènes. C'est qu'il n'a pas la même collection de gènes que les autres.
Le désir parfois ne rend pas clairvoyant, parce qu'il y a l'espoir...
L'homme souffre davantage du bonheur des autres que de son propre malheur.
Ce que l'homme cherche dans la religion, c'est de sauver sa propre individualité, de l'éterniser, ce qu'on n'obtient ni avec la science, ni avec l'art, ni avec la morale.
La sculpture révèle sans effort ce qui est. La peinture semble chose miraculeuse, elle rend palpable l'impalpable, elle présente en relief l'objet plan et produit un effet d'éloignement pour les choses rapprochées.
Les masses sont en réalité leurs propres leaders, créant dialectiquement leur propre processus de développement.
La solitude est l'élément déterminant de la condition humaine, l'Homme est la seul créature qui se rend compte qu'il est seul.
L'amitié est une forme d'égalité comparable à la justice. Chacun rend à l'autre des bienfaits semblables à ceux qu'il a reçus.
On ne se fait pas toujours une langue propre à son coeur.
Le monde est silencieux, la nuit envoyait sur eux son souffle, une de ces nuits qui semblent faites pour abriter la tendresse, et il y a des moments où les âmes, comme libérées de leur noire chrysalide, rayonnant d'une sensibilité exquise qui rend certains silences plus limpides que des discours.
Nul n'est dégoûté de sa propre mauvaise odeur.
Il n'y a pas que le bonheur qui rend heureux.
L'instinct maternel est quelque chose qui rend beau.
La télévision ne rend fou que ceux qui le sont déjà un peu.
La vie prend son tour, fait ses propres exigences, écrit sa propre histoire, et en cours de route, nous commençons à réaliser que nous n'en sommes pas l'auteur.
Au contact de la souffrance, on ne peut faire autrement que de rencontrer sa propre humanité.
Lorsque vous n'avez personne pour prendre soin de vous, vous avez deux choix: vous pouvez faire ce que vous voulez, ou vous pouvez vous prendre en charge et être votre propre parent.
Accepter sa propre bizarrerie pour en faire sa joie, n'est-ce pas ce qu'on devrait tous faire dans nos vies?
C'est tout ce que je pense de la religion : quand au départ on n'est pas quelqu'un de bien, ça vous rend deux fois pire. On se repent, on se croit pur et, grâce à la bonne conscience, on retombe encore plus bas.
Le bonheur de l'impie est toujours agité, Il erre à la merci de sa propre inconstance.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Tenir les comptes de nos anciens scores, et chercher à les améliorer, nous rend moins performants que nous ne le sommes.
La solitude rend sensible, non étranger à autrui.
Un psychotique, c'est quelqu'un qui croit dur comme fer que 2 et 2 font 5, et qui en est pleinement satisfait. Un névrosé, c'est quelqu'un qui sait pertinemment que 2 et 2 font 4, et ça le rend malade !