La critique, même lorsque vous essayez de l'ignorer, peut faire mal. J'ai pleuré sur de nombreux articles écrits à mon sujet, mais je continue et je ne m'y attarde pas.
Dans ma vie de tous les jours, je porte des jeans, des t-shirts et des baskets. Si je peux aller pieds nus, c'est encore mieux. Mais pour les événements, j'ai un styliste, et en deux heures nous avons choisi une tenue entière.
Marinette : J'écoute pas les hommes politiques, je me fais ma propre opinion toute seule et ça m'empêche pas d'avoir la même opinion que tout le monde, au contraire... Antonia : Moi j'ai jamais voté et on n'a jamais manqué de président de la république. Je m'excuse.
Je n'ai pas de photos de toi, j'ai de la mémoire. Je n'aime pas prendre des photos des gens qui me sont proches, je pense à la douleur que j'aurai à les regarder quand ils ne seront plus là.
On a plébiscité ce livre parce qu'il est agréable à lire, sans temps morts ni effets de style, se lit d'une traite. Peut-on faire compliment plus laid dans la littérature que 'ce que j'aime dans le livre, c'est que j'ai eu le sentiment de n'avoir pas eu besoin de le lire ?'
Même quand je vivais avec une femme, quand j'aimais une femme, je me sentais seul. J'ai toujours ressenti cela. Cette solitude que je traîne depuis toujours remonte certainement à l'enfance.
Je préférerais être battu et être un homme que d'être élu et être un petit chien chiot. J'ai toujours soutenu des mesures et des principes et non des hommes. J'ai agi sans peur et indépendant et je ne regretterai jamais mon parcours. Je préfère être enterré politiquement plutôt que d'être immortalisé hypocritement.
C'est difficile de sortir avec quelqu'un une fois que vous êtes une star sortie de Star Wars, parce que vous n'avez pas envie de donner aux autres la possibilité de dire : j'ai couché avec la princesse Leia.
J'ai eu la bêtise de dire un jour que j'allais arrêter et puis je me suis rendu compte que j'allais m'ennuyer à mourir, que ce n'était pas possible.
Quand on me demande dans la rue un don pour les enfants handicapés, je refuse. Je n'ose pas dire que j'ai deux enfants handicapés, on va croire que je blague. L'air dégagé et souriant, je m'offre le luxe de dire : "Les enfants handicapés, j'ai déjà donné."
J'ai l'impression que l'enfer c'est le paradis regardé de l'autre côté.
Comme je ne disposais point d'antiseptique, j'ai eu soin de pisser sur la plaie.
J'ai le respect de l'incongru.
Oui, je sais, on va encore dire que je parle mal des femmes, mais moi je parle des femmes que je connais, que j'aime et qui savent que je les aime. Les autres, je n'en ai rien à battre, j'ai mieux à la maison !
Dans la période où j'ai connu mon père il n'acceptait que des étudiants de piano avancés. Lorsque j'eus 9 ans (en 1933), il consentit pourtant à m'enseigner à partir du début.
La vérité est que j'ai besoin d'abolir en moi cette angoisse que j'éprouve chaque fois que je quitte Creezy et que, pour cela, je n'ai d'autre ressource que de croire en une Creezy ramenée à sa définition la plus simple, [...] ► Lire la suite
On dit souvent bien du mal de la bureaucratie, et moi tout le premier, mais ce jour-là j'ai dû reconnaître son mérite. Si l'on se met à manger le papier, c'est la bureaucratie qui nous fera vivre, car c'est elle la plus grande productrice de papier du monde !
J'suis pas heureux mais j'en ai l'airJ'ai perdu le sens de l'humourDepuis qu'j'ai le sens des affairesJ'ai réussi et j'en suis fierAu fond je n'ai qu'un seul regretJ'fais pas c'que j'aurais voulu faire...
Ma propre expérience est que les outils dont j'ai besoin pour mon métier sont le papier, le tabac, la nourriture et un peu de whisky.
J'ai bien abusé de la vie !
J'ai divisé le traité des oiseaux en quatre livres :Le premier traite du vol par battement d'ailes (vol ramé);Le deuxième du vol par la faveur du vent (vol plané);Le troisième du vol en général des chauve souris, poissons, insectes;La quatrième du vol artificiel.
Je n'en peux plus, dit le capitaine. Je suis moulu. Il est arrivé trop de choses aujourd'hui. J'ai l'impression d'avoir passé quarante-huit heures sous une pluie battante sans manteau ni parapluie. Je suis trempé d'émotions jusqu'aux os.
Je n'ai pas toutes les réponses. J'ai beaucoup de questions. Et j'ai quelques principes de base.
J'ai toujours été confiante avec qui j'étais, mais mes vingt ans étaient durs. J'ai dû apprendre beaucoup de leçons de vie et je pense que ma trentaine sera un peu plus facile à cause de tous les mauvais virages que j'ai pris.
Mon père a établi notre relation à l'âge de sept ans. Il m'a regardé et a dit : Tu sais, je t'ai amené dans ce monde et je peux t'en sortir. Et ça ne fait pas de différence pour moi, je vais en faire un autre comme toi.
Je viens d'un répertoire de théâtre, donc j'ai travaillé sous pression pendant toute ma carrière.
Je sais aussi que les soirées des journalistes sont très animées. (...) Vous pouvez avoir des dossiers sur les joueurs, mais j'en ai aussi sur vous
Au début, je ne savais pas comment faire avec vieille-femme-maîtresse. Elle ne m'aimait pas, elle avait peur de moi, je l'ai tout de suite senti, rien qu'à son odeur ! Vieille-femme-maîtresse ne me comprend pas, elle n'aime rien de ce que j'aime. Il faut que ça change. Ce matin j'ai eu une idée...
La chambre est sombre, une lune glacée s'est retirée avec tact pour laisser place à une brume grise. Ma tête bourdonne des blessures de la nuit. J'ai perdu mon rêve.
Ma vie, je l'ai dit, je la voyais comme une pierre jetée dans l'eau, et je n'avais qu'une envie : que les cercles à la surface s'élargissent de plus en plus. Parviendrais-je un jour à quitter ma ville ?
J'ai peine à concevoir que le ciel vous envoie des sujets de chagrin dans la commune joie.
J'ai commencé à baisser à partir du moment où l'extase a cessé de me visiter, où l'extraordinaire est sorti de ma vie.
J'ai bien fait de ne pas l'engueuler. C'est ce que j'avais d'abord l'intention de faire. Mais je me suis dit à temps qu'un regard profond et plein de reproches le démonterait plus sûrement encore. Ça n'a pas manqué.
J'ai passé les quatorze premières années de ma vie à croire que mes looks étaient hideux. L'adolescence est douloureuse pour tout le monde, je sais, mais la mienne était complètement bizarre.
J'ai toujours pensé d'abord que ce qui caractérisait l'Europe occidentale, c'était une vision équilibrée entre la société et l'Etat d'une part, l'individu d'autre part.
J'ai fait installer un système de sécurité chez moi et j'ai toujours un revolver chargé à portée de main. J'ai aussi un fusil M16. J'adore tirer au fusil. C'est le seul sport que je pratique.
J'arrive jamais à imaginer que tout le monde vieillit en même temps, j'ai l'impression d'être tout seul.
J'ai eu des problèmes parce que les Français n'aiment pas que les gens aient du succès, ils n'aiment pas le numéro un.
Lorsque vous êtes mécontent, vous voulez toujours plus, plus, plus. Votre désir ne peut jamais être satisfait. Mais lorsque vous pratiquez le contentement, vous pouvez vous dire: "Oh oui, j'ai déjà tout ce dont j'ai vraiment besoin."
J'ai toujours été intéressé par notre façon de survivre et notre ingéniosité en tant qu'Américains.
Le moi est haïssable. Mais c'est tout ce que j'ai.
Mes parents l'ont écrit dans leur autobiographie : ils n'ont jamais désiré avoir un enfant. Ma mère, je l'ai surtout fait chier dans sa carrière. Avec mon père, j'ai eu des rapports agréables, mais plutôt copain-copain. Ils pensaient surtout à leur métier.
J'ai donné mes décisions sur les principes de justice commune et d'honnêteté entre l'homme et l'homme, et je me suis appuyée sur le sens naturel, et non sur la loi, en apprenant à me guider; car je n'avais jamais lu une page d'un livre de droit de toute ma vie.
Parfois, j'ai eu carrément tort mais que faire d'ces pensées quand le coeur est à fond. Vivre d'amour, espérer dans l'action, c'est toutes nos victoires et comme on réussit pas seul quand nous gagnons, j'retourne les miroir.
En devenant une vraie femme, j'ai réalisé qu'on ne pouvait pas s'identifier à son mari ou son mariage. Tout le monde dit que j'ai l'air plus jeune ou que je n'ai jamais été aussi bien... Je pense que le divorce me va bien.
J'ai une croyance: ce qui vous appartient, vient à vous.
J'ai payé très cher le fait d'être avec Montebourg.
Mais savez-vous combien d'occasions j'ai laissé échapper ; combien de rêves j'ai laissé se perdre, qui s'étaient trouvés sur mon chemin ?Il hocha la tête, plein de regret : « Je crois que certains d'entre eux auraient été très beaux - si je les avais forcés à se réaliser. »
Pendant ce temps, moi, j'affrontais l'ennemi sur le champ de bataille. Je réfléchirai longuement avant d'envoyer nos fils et nos filles au combat, monsieur Kearns, parce que j'ai été l'un de ces fils, et que je mesure le danger.
Je suis athée, autant qu'on peut l'être et je fais tout ce qu'il me plaît de faire. J'ai horreur des pauvres, j'exècre la douleur et j'aime mieux une mauvaise conscience qu'une mauvaise dent.Je me moque de votre Dieu sanglant et n'ai que faire des absolutions que vous prodiguez aux petites bonnes gens de ce village.