J'ai toujours envié les musiciens qui me semblaient pratiquer un art supérieur au roman.
J'ai goûté aux joies de la parcimonie bien avant la crise
J'aime des poètes, des écrivains dont je n'ai lu que trois phrases. J'en ai aimé le mystère. Trois phrases suffiraient à définir une oeuvre.
J'ai toujours eu une conception très large de la sculpture et ai toujours voulu changer de direction, comme de matériaux.
Dans un moment de faiblesse, j'ai écrit un livre.
J'ai tendance à partager souvent le point de vue de la théorie du complot.
Même dans le cinéma indien, il y'a tant de travail que j'ai accepté parce que je suis à l'aise et tant j'ai refusé parce que je n'ai pas été à l'aise.
Avec toi, j'étais ailleurs, en un lieu étranger, étranger à moi, même. Tu m'offrais l'accès à une dimensions d'altérité supplémentaire, à moi qui ai toujours rejeté toute identité et ajouté les unes aux autres des identités dont aucune n'était la mienne.
J'ai traduit des chansons des Beatles pour mon cours d'anglais.
J'ai découvert les origines de l'humanité.
Je me rappelle d'un concert d'Yves Montand, où il interprétait Battling Joe (...) je l'ai chanté avec lui des années après, dans une émission de télé (...) j'écoutais ses chansons en boucle.
Je dois dire que, encore aujourd'hui, j'ai du mal à comprendre comment le Seigneur a pu penser à moi, me destiner à ce ministère. Mais je l'accepte de ses mains, même si cela m'étonne et me paraît très au-dessus de mes forces.
Je n'ai pas mangé au McDonald depuis que je suis devenu président.
Bien sûr que j'ai une préférence pour le théâtre. C'est mon premier amour. Le cinéma n'est pas mon métier. La preuve, deux acteurs peuvent admirablement jouer une scène. Si elle est mal filmée, on a l'air de deux cons.
Je ne suis jamais allé à des réunions de lycée. Mon truc est, loin des yeux, loin du coeur. C'est mon attitude envers la vie. Donc, je n'ai aucun romantisme sur aucune partie de mon passé.
J'ai toujours détesté mes cheveux, alors maintenant ça s'en va.
J'ai toujours pensé qu'on devait me traiter comme une star.
J'ai toujours trouvé triste le moment d'aller dormir. Pour moi, ça ressemble à une fin. Une journée plus une journée, ça fait une année. Après ça fait 10 ans. C'est triste.
Le Niçois Kanté, qu'on annonçait chez nous, a signé à Olympiakos. Il nous a demandé 120 000 euros mensuels. Je lui ai demandé s'il ne se touchait pas un peu.
J'ai une très longue relation avec l'Amérique. Ma mère a grandi là-bas et j'ai senti dans une certaine mesure que j'y appartenais en partie. J'y ai été brièvement scolarisé pendant environ un an.
Quand j'ai épousé le prince Rainier, j'ai épousé l'homme et non ce qu'il représentait ou ce qu'il était. Je suis tombée amoureuse de lui sans penser à autre chose.
Saviez-vous que j'ai commencé comme un comique de stand-up? Les gens ne me croient pas quand je le leur dis. C'est ainsi que je me suis vu, dans la comédie.
- Cap' je t'ai ouvert mon coeur à la soirée de fin du monde et tu n'es pas venue vers moi... Tu aurais du venir vers moi. - Je n'ai pas d'excuses...
Tout ce dont j'ai toujours eu besoin, c'est de moi-même.
Il y a des gens qui apparaissent dans les magazines et je ne sais pas qui ils sont. Je n'ai jamais rien vu de ce qu'ils ont fait et leur carrière est déjà terminée. Ils sont célèbres pour peut-être 10 minutes. Je pense que les vraies carrières mettent beaucoup de temps à se dévoiler.
J'ai été le premier à dire des bêtises sur TPMP.
Tout ce que je vois de toi et tout ce que je ne vois pas, je l'aime. Pourtant je connais tes défauts. Mais justement, j'ai l'impression que tes défauts vont bien avec mes qualités.
Oui, je pleure mes fautes, je me repens... j'ai des remords... je pleure parce que je pense qu'avec tout le scandale fait autour de mon nom, on a appris à ma pauvre femme que je l'avais trompée.
Une fois que vous avez atteint le point où vous pouvez payer un loyer, vous pouvez aller chez le vétérinaire et vous pouvez aller à l'épicerie, après ce point c'est pareil. Je n'ai pas l'appétit pour un style de vie décadent.
Je n'ai pas lu la Bible. C'était écrit trop petit.
Pourquoi j'écris ? - Ce que j'ai dans le coeur, il faut que cela sorte ; et c'est pour cela que j'écris.
Mon père... m'a jamais obligé d'étudier quoi que ce soit, mais il savait m'inspirer un grand désir de connaissance. Avant d'apprendre à lire, mon plus grand plaisir était d'écouter des passages de l'histoire naturelle de Buffon. Je l'ai constamment demandé de me lire l'histoire des animaux et des oiseaux...
J'ai grandi avec une maison pleine de chiens. Ma mère était une grande amoureuse de la nature et nous a appris à avoir presque un sens religieux du respect pour le monde naturel.
J'ai la prétention d'essayer de filmer ce qui est caché.
J'ai toujours pensé que l'écriture était proche de la musique mais beaucoup moins pure que celle-ci.
Je n'ai jamais très bien compris pourquoi une semaine de grève s'appelle une semaine d'action.
J'ai dit plus haut que le consciencisme voit dans la matière un faisceau de forces entre lesquelles il y a tension, e que, sous son aspect dialectique, il croit possible la conversion catégorielle, par une disposition critique de la matière.
Vieillir, pour moi, c'est une chance. Si je vieillis, c'est que j'aurai eu le temps de faire ce que je dois. Déjà, à trente-sept ans, j'ai la disposition d'esprit de considérer comme une chance chaque année qui passe.
J'ai connu un docteur, quand il voyait un paysan taper sur ses chevaux, il disait : "il recommence à les traiter humainement." Pourquoi ? Bestialement n'aurait pas convenu.
J'ai rencontré ma femme, Nathalie, originaire du Brésil et mannequin il y a un an et demi... Elle m'inspire beaucoup, tout comme mes enfants. Je ne suis entouré que de jeunes gens, et c'est ce qui me donne l'envie d'avoir envie.
J'ai un peu tendance à me foutre de tout ces derniers temps, en fait la seul chose dont j'arrive pas vraiment à me foutre, c'est du fait que je me foute de tout justement. Vraiment, ça m'inquiète.
J'ai tourné dans le monde comme je l'ai toujours fait, en faisant des concerts et des rencontres musicales.
Une nuit à Saint-Joseph, j'ai retrouvé le goût âcre d'un pain à la sardine et je me suis surpris à rire tout seul. Ne l'avais-je pas enfin déterré, le plus beau moment de ma vie?
Sur l'avenue, je l'ai plus vuJ'ai cru que je l'avais perduMais je l'ai entendu sifflerEt c'était lui qui me cherchait.
Je pense que je suis allé un peu trop loin sur l'épisode du coronavirus. Au mois de février j'ai pas arrêté de déconner sur ce virus. J'ai peut-être un peu trop déconné parce que je ne savais pas ce que c'était et personne ne pouvait savoir.
La chose la plus importante est de lire autant que vous le pouvez, comme je l'ai fait. Cela vous permettra de comprendre ce qui fait une bonne écriture et cela élargira votre vocabulaire.
J'ai de l'espoir dans les gens, dans les individus. Parce que vous ne savez pas ce qui va sortir des ruines.
Plus que tout au monde, j'ai cru aimer le musée du Trocadéro, les marais d'Aigues-Mortes, de Ravenne et de Venise, les paysages de Tolède et de Sparte; mais à toutes ces fameuses désolations, je préfère maintenant le modeste cimetière lorrain où, devant moi, s'étale une conscience profonde.
Car le projet est la prison dont je veux m'échapper : j'ai formé le projet d'échapper au projet !
J'ai compris une chose, la civilisation musulmane est morte depuis Cordoue, Séville, Grenade. Après, ce n'est que suite de poignards derrière des tentures de velours, vizirs aux sourcils carquois, manigançant les coulisses du palais. Arabiades de tapis volants, oh, il a glissé tout seul, s'est fendu le crâne, le pauvre...