En tant que père de deux enfants handicapés, j'ai été invité à participer à une émission de télévision pour témoigner.J'ai parlé de mes enfants, j'ai insisté sur le fait qu'ils me faisaient rire souvent avec leurs bêtises et qu'il ne fallait pas priver les enfants handicapés du luxe de nous faire rire.
Il y a quelques jours, j'ai senti le bébé bouger, répondit April, émue. Au début, j'ai cru à une indigestion avant de me rendre compte que c'était lui. On aurait dit la caresse d'un papillon.
Vos ingénieurs sont vos grands artistes et ces autoroutes sont les plus belles choses que j'ai vues dans votre beau pays... C'est d'eux et de la machine qui créeront le style de demain.
Tant que je n'ai pas abattu l'adversaire, je peux craindre qu'il m'abatte. Je ne suis donc pas mon propre maître, car il me dicte sa loi comme je lui dicte la mienne.
J'ai passé toute ma vie à me soucier profondément de ce que les gens pensent de moi.
Je pense qu'il vaut mieux être trop ambitieux et échouer que d'être peu ambitieux et réussir de manière banale. J'ai eu beaucoup de chance. J'ai échoué dans ma vie !
J'ai tant donné sans recevoir, c'est ça nos vies, pas d'oeuvre d'art, j'fais qu'avancer à contre coeur.
Que Ruquier fasse comme si je n'existais pas, que Drucker ne m'ait jamais invité, je trouve ça limite irrespectueux. Même chose pour les Enfoirés, quand on sait que c'est moi qui, le premier, ai imposé Coluche en première partie de mes spectacles.
J'ai de l'argent donc je peux me battre pour faire les films que je veux faire.
J'ai eu un tel choc au Festival de Cannes. J'ai vu pleins d'actrices et elles avaient toutes l'air tellement belles, sexy et en pleine forme, je me suis juste sentie comme un vieux sac à côté d'elles. Je me suis alors dit : "Peut-être qu'il est temps de songer à faire un lifting.
J'ai été le premier à dire des bêtises sur TPMP.
- C'est souvent ce que les gens ne se disent pas qui est le plus important non ? - Ça non plus j'ai pas compris... - Pourtant c'est clair.
J'ai la peau dure.
J'étais une fugitive de l'enfance. J'ai toujours voulu grandir.
Brel, je l'ai découvert dans un cinéma renommé du quartier de Pigalle, le Gaumont Palace. Il était grand et beau. Oui, beau, contrairement à ce qu'il croyait, et à ce que les gens conventionnels disaient. Il avait une beauté unique, parce qu'il était "beau à l'intérieur".
Mon choix de textes est le reflet de ce que je désire. Je me sers de ce que je suis. J'ai un instrument, il s'appelle Gréco. Je joue de moi. Mais c'est dur. Il n'y a rien de plus fatigant que de dire la vérité.
Dans le Helsinki Sanomat, supplément du dimanche, j'ai lu une fois que la modestie est une marque d'éducation.
D'une certaine manière, je pense que les rôles que j'ai eu ne m'ont pas donné l'occasion de montrer que j'ai un sens de l'humour.
Je sais qu'il existe des écoles de scénaristes mais j'ai du mal à comprendre leur intérêt. On n'apprend pas l'imagination. Faire un dialogue, faire s'entrechoquer les sentiments, résonner les silences, ça ne s'apprend pas.
J'ai toujours appartenu à la rue, et je le ferai toujours. C'est dans mon ADN.
Pourquoi on m'envoie toutes ces choses à vivre ? J'ai fait quoi de si grave dans une autre vie pour payer autant dans celle-ci ? J'espère que la prochaine sera meilleure.
J'ai été une star ! Ce qui ne veut absolument rien dire. Je suis comme les oiseaux, ce qui m'est tombé dessus, je l'ai pris, sans le refuser, ni faire des pieds et des mains pour l'obtenir.
J'ai besoin d'une résonance pour incarner un personnage.
Solliciter les stars, c'était un moyen de marqueter mes produits. Aujourd'hui, je suis moins dans ce style-là. A l'époque, j'allais voir les célébrités pour leur offrir des casquettes et des T-shirts mais aujourd'hui je n'en ai plus forcément besoin. J'ai acquis une notoriété dans le monde du vêtement.
Je n'ai jamais vu un tel monument de chairs croulantes, débordantes.
Je suis obéissant ; je dois servir les hommes.Le courage me manque, et je m'y prends si mal !Effacez-moi, je vous l'ai dit, d'un coup de gomme,O dédain du silex, ô mépris végétal !
Être un personnage dramatique était plus difficile pour moi. C'était une nouvelle chose que j'ai explorée parce que c'était un défi. Mais j'aime me mettre au défi et relever des défis différents.
J'ai pris la fâcheuse habitude de voler shampooings, savons et chocolats dans les hôtels où je séjourne, et parfois même les oreillers.
Saviez-vous que j'ai commencé comme un comique de stand-up? Les gens ne me croient pas quand je le leur dis. C'est ainsi que je me suis vu, dans la comédie.
J'ai tourné dans le monde comme je l'ai toujours fait, en faisant des concerts et des rencontres musicales.
Je pense que je suis allé un peu trop loin sur l'épisode du coronavirus. Au mois de février j'ai pas arrêté de déconner sur ce virus. J'ai peut-être un peu trop déconné parce que je ne savais pas ce que c'était et personne ne pouvait savoir.
J'ai eu la chance d'avoir l'école pour passion.
Quand j'ai épousé le prince Rainier, j'ai épousé l'homme et non ce qu'il représentait ou ce qu'il était. Je suis tombée amoureuse de lui sans penser à autre chose.
C'est comme si tous les signes me disaient que je ne devrais pas être un boxeur, alors j'ai arrêté.
Je n'ai pas de but mais je veux juste travailler sur des films que j'aime vraiment.
Je ne veux pas avoir plus de succès. Je n'en ai pas besoin.
Je n'ai rien à cacher de mes plaisirs ni de mes douleurs, j'en ai subi comme tout le monde. Mais si l'on décide d'écrire son autobiographie avec honnêteté, il faut tout dire.
Sur l'avenue, je l'ai plus vuJ'ai cru que je l'avais perduMais je l'ai entendu sifflerEt c'était lui qui me cherchait.
Tout ce que je fais est complètement original - je l'ai inventé quand j'étais enfant.
En tant que femme, je suis un échec. Mes hommes attendent tant de moi, à cause de mon image et de ce qu'ils ont fait de moi et de ce que j'ai fait de moi-même, en tant que sex-symbol. Les hommes attendent tant de choses et je ne peux pas être à la hauteur.
J'ai toujours trouvé triste le moment d'aller dormir. Pour moi, ça ressemble à une fin. Une journée plus une journée, ça fait une année. Après ça fait 10 ans. C'est triste.
J'ai l'éclat de la célébrité.
J'ai l'impression que des gens m'attendaient au tournant pour me taper dessus.
- Cap' je t'ai ouvert mon coeur à la soirée de fin du monde et tu n'es pas venue vers moi... Tu aurais du venir vers moi. - Je n'ai pas d'excuses...
Un jeune rebelle de banlieue avec un bonnet enfoncé jusqu'aux yeux, à son copain en uniforme Adidas :« Arrête, hé ! Je t'ai vu au rayon livres de la Fnac ! Ah, le ringard ! Au rayon livres ! »
Je choisis mes affaires en fonction de leur intérêt, de mon agenda, et, oui, du fric. Ma règle c'est : tout le monde paye, sauf quand j'ai décidé que le mec ne paierait pas. Ça m'arrive encore de défendre quelqu'un pour rien. C'est ma façon d'acheter, à peu de frais, ma place au paradis.
Tout ce que j'ai appris en tant qu'acteur, je l'ai essentiellement appliqué à l'écriture.
On peut me dire sans rémissionQu'en groupe en ligue en processionOn a l'intelligence bêteJe n'ai qu'une consolationC'est qu'on peut être seul et conEt que dans ce cas on le reste.
Je n'ai rien vu de ce qu'un homme blanc possède, maisons ou chemins de fer, vêtements ou nourriture, qui soit aussi bon que le droit de se déplacer en rase campagne et de vivre à notre manière.
Je ne me fais pas d'illusions au sujet de l'homme que je suis et de l'âge que j'ai. Mais cela n'a rien avoir avec celui que je suis en studio ou sur scène, quand cette chose sort de moi. Ce feu qui est aussi lumineux et brûlant que lorsque j'avais 23 ans.