Il y a à l'intérieur de chacun de nous une fenêtre qui donne sur l'enfer, nous faisons ce que nous pouvons pour ne pas nous en approcher, et moi j'ai de mon propre chef passé sept ans de ma vie devant cette fenêtre, médusé.
Si j'ai un acteur qui a une démarche rapide, je ne vais pas le freiner, sous prétexte que la distance d'un point à un autre est plus courte que ce que j'avais imaginé! Non, je change mon histoire.
Ma mère a modélisé et confectionné des vêtements, j'ai donc toujours eu une telle appréciation pour le design. Et puis Gossip Girl m'a complètement ouvert la porte de la mode.
J'ai donné pendant longtemps puis, j'ai perdu mes pétales.
J'ai aimé voir gagner Christophe Willem et Julien Doré. J'ai râlé quand Amel Bent a perdu mais quand je vois la carrière qu'elle a aujourd'hui, je me dis que ce n'était pas pour rien.
J'ai longtemps transformé le bonheur en enfer.
Je n'ai aucun contrôle sur ce que les gens pensent de moi mais j'ai 100% de contrôle de ce que je pense de moi-même, et c'est tellement important. Et pas seulement de votre corps, mais de tant de façons de faire confiance. Vous apprenez constamment à être confiant, n'est-ce pas?
Tous ces gens qui s'indignent sans nous avoir lus, j'ai juste envie de leur péter la gueule.
J'ai besoin à la fois d'une certaine profondeur et de choses plus superficielles.
J'ai horreur du dimanche : tous ces gens qui encombrent les rues, sous prétexte de se reposer.
Je ne l'ai pas mis au monde pour que derrière une mitrailleuse il guette ses semblables. S'il y a de l'injustice dans le monde, je ne lui ai pas appris à s'y associer.
J'ai l'impression d'être sincère quand je dessine, je ne joue pas un rôle.
J'ai commencé par être chanteur, mais j'ai été plus honnête que ceux qui ont continué, moi j'ai arrêté.
J'ai appris ceci : ce n'est pas ce que l'on fait qui est mal, mais ce que l'on devient en conséquence.
Quoi qu'il arrive dans ma vie à partir de maintenant, je sais que le jour où je mourrai enfin - le dernier acte de mon scénario - les gens feront toujours référence au travail que j'ai fait avec Almodovar.
Je viens d'atteindre l'âge respectable de 120 ans et je me demande si c'est bien raisonnable. - Aussi ai-je décidé une entorse à mon régime, je vais me mijoter ce soir un petit plat de pissenlits par la racine.
J'ai joué beaucoup de méchants, parce que c'était le seul boulot que je pouvais avoir. Les gens ont vu mon visage et ont dit "oooh".
Tout ce que j'ai obtenu dans ma carrière je l'ai eu grâce au travail acharné.
Je ne dis jamais à un public ce qu'ils peuvent attendre. Je ne l'ai jamais fait et je ne le ferai jamais. Je suis animateur depuis 75 ans.
Je n'ai jamais été aussi fébrile que le jour où Asghar a accepté de me rencontrer, car il avait de moi une image faussée.
C'est grâce à mes parents que j'ai acquis cette indépendance d'esprit.
La seule raison pour laquelle mon travail semble être éclectique jusqu'à une certaine période, c'est parce que j'ai été un échec en tant qu'acteur.
Je n'ai pas besoin d'argent, mon cher. Je travaille pour l'art.
J'ai une mère qui est très forte et une famille qui m'entoure et me dit constamment qu'elle m'aime.
Il y'a certaines personnes qui sont marquées pour la mort. J'ai ma petite liste de ceux qui m'ont traité injustement.
J'ai l'impression qu'aujourd'hui la mémoire est beaucoup moins sûre d'elle-même et qu'elle doit lutter sans cesse contre l'amnésie et contre l'oubli.
J'ai de la peine à quitter la ville parce qu'il faut me séparer de mes amis ; et de la peine à quitter la campagne parce qu'alors, il faut me séparer de moi.
Depuis qu'on trie les déchets, j'ai les mêmes déchets, sauf que j'ai quatorze poubelles.
Chaque jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure est basée sur les travaux d'autres hommes, vivants et morts, et que je dois m'efforcer de donner dans la même mesure que j'ai reçu et que je reçois encore.
J'ai toujours travaillé pour le plaisir.
Jouer dans les films est un mélange de chance et de choix. J'ai été chanceux.
J'ai beaucoup de copains, je veux que vous l'écriviez. Chaque pays que je visite, j'ai un petit ami différent. Et je les embrasse tous.
J'ai toujours aimé les jeunes filles. Quand j'avais huit ans, c'était plus grave : elles étaient encore plus jeunes.
Il y avait des jours où je rêvais d'avoir un petit kiosque à journaux, d'abandonner le boulot. Seulement, quand je me suis renseigné, j'ai appris qu'il fallait se lever à 5 heures du matin, ça m'a refroidi tout net.
Une chose que j'ai apprise en tant qu'acteur et producteur, c'est de faire confiance à mon propre instinct.
Justin Timberlake est formidable dans ce film. Je lui ai dit qu'il était temps d'arrêter de chanter.
J'ai utilisé des fleurs parce qu'elles meurent. Mon ambiance était sombrement romantique à l'époque.
On m'a proposé de participer à l'émission Danse avec les stars. J'ai refusé. Moi, ça serait plutôt : "Pète-toi une guibolle avec les stars...
O Seigneur, s'il y a un Seigneur ; sauvez mon âme, si j'ai une âme.
J'ai aimé la rencontre avec les hommes de ma vie, la dualité, la complicité, le rire, la quiétude, la séduction, l'impérieux besoin de reconquérir chaque matin, de rêver une vie à deux tout en sachant parfaitement que rien ni personne ne résisterait à mon piano, à mes théâtres, à la route partagée avec d'autres.
Je n'ai pas pu convaincre mon poème de rester sage.
J'ai longtemps passé pour un écrivain du bonheur.
Quand j'ai perdu ma fille, j'ai lu tous les auteurs qui avaient perdu leur fille. Ça m'aidait de savoir qu'on avait vécu la même chose et que les gens pouvaient en parler.
J'ai toujours été en guerre avec moi-même, pour un oui ou pour un non.
Vas-y Stefan, torture moi, garde moi prisonnière ou réduis moi en poussière, ça ne changera pas la vérité. Je ne t'ai jamais forcée à m'aimer. C'était réel, et ça l'était pour moi aussi.
J'ai passé toute ma vie à "essayer".
J'ai appris que s'exposer, se révéler est un test de votre humanité.
Je ne sais pas quoi dire alors je vais juste dire ce que j'ai sur le coeur... badoom, badoom, badoom.
Ces derniers jours, l'ampleur de dévastation, de colère, de tristesse que j'ai ressenties a été pour le moins accablante. Regarder mon peuple se faire assassiner et lyncher jour après jour a poussé mon coeur dans ses retranchements (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
La chance est tout... Ma chance dans la vie a été d'être une personne très effrayée. J'ai la chance d'être un lâche, d'avoir un seuil de peur bas, car un héros ne peut pas faire un bon film à suspense.