J'ai bien regardé le dernier Grand Prix de Formule 1 : il faut dix personnes pour changer un pneu, c'est pas des pilotes, c'est des gonzesses, ces mecs-là !
Je ne suis pas un exhibitionniste, je n'ai nullement besoin de la scène, si j'en ai besoin, c'est uniquement pour savoir si le dialogue, le contact, que j'essaie d'avoir avec le public se crée.
J'ai quitté Paris à cause de ma femme !
J'aime l'amusement, même si je mets un minimum de sérieux dans ce que je fais. Avec des limites quand même. Mais c'est vrai que je rigole tout le temps. J'ai besoin de m'amuser. La joie, ça fait partie de moi. Si on m'a éduqué à quelque chose, c'est bien au plaisir.
Ça me plaît de travailler en studio, j'ai toujours aimé ça.
Je ne poserais plus de questions, il n'y a plus de questions, je n'en connais plus. Elle sort de moi (cette voix), elle me remplit, elle clame contre mes murs, elle n'est pas la mienne, je ne peux pas l'arrêter, [...] ► Lire la suite
Je n'ai pas l'impression que des millions de personnes ont tort parce qu'elles aiment qui elles aiment ou qu'elles sont nées comme elles sont nées.
Je trouve ça génial d'être reconnue comme un sex-symbol. Si j'ai voulu être actrice, ce n'est pas pour être respectée pour mon intelligence.
J'ai, j'ai, j'ai... J'ai pas.
Ma femme me dit toujours que je suis un acteur exécrable, car dans mon répertoire je n'ai pas le « visage de poker ». On devine tout de suite ce que je pense ou ce que je ressens. Ma voix également me trahit : lorsque j'essaye de mentir au téléphone, elle me traite d'incapable.
J'arrive de mon Berry, j'ai ma gueule de bûcheron, mon nez de boxeur, les cheveux longs, je fais peur aux vieilles dames à la tombée du jour, et cependant la musique des mots de Racine me bouleverse.
Enfant, c'est ce que je voulais que ma vie soit. Dans mes rêves les plus fous, je n'ai jamais osé rêver que ce serait ça.
Quand j'ai remporté le César, j'étais d'abord acteur. Je dois dire que c'est d'abord l'humanité. C'est l'avenir. Il faut arrêter de voir la couleur de la peau. Je crois que c'est le moyen le plus puissant de changer les mentalités et les comportements.
Soan par exemple, je n'ai pas du tout pas compris pourquoi il avait gagné. Pour moi, c'était un machin déguisé !
Je me souviens quand j'avais 26 ans. Mon père est mort quand j'étais jeune et ma mère n'avait pas beaucoup d'argent, alors j'ai pensé: "Je veux avoir un appartement avant l'âge de 26 ans". J'ai donc travaillé dans ce sens, essayant littéralement de faire des économies. Mais parfois, ces plans ne vont pas comme prévu.
Depuis que j'ai commencé dans ce groupe (AC/DC), je n'ai jamais vraiment eu le temps de réfléchir. Je n'ai jamais eu une seconde pour envisager le long terme. S'amuser, s'éclater, oublier le quotidien : voilà ce qui comptait. Ça a été toute ma vie, avec son lot de joies et de drames.
Je n'ai jamais trouvé ce que je cherchais, mais beaucoup mieux.
La gamme complète des arguments exposés dans ce livre est assez radicale, complexe et magnifique. Intercourse est le premier livre que j'ai lu par un auteur, masculin ou féminin, qui affiche une défiance qui soit profondément subversive au sens sacré - extraterrestre.
Je savais tout, j'ai tant cherché à lire dans mes ruisseaux de larmes.
Je n'ai jamais eu peur de ce qui se trouvait sous le lit.
Quand je suis entré dans le tournage de 'Saving Private Ryan', j'ai découvert, à ma grande surprise, que Steven Spielberg est un gamer.
J'ai 12 peintures de Kaufman. C'est un artiste incroyable.
J'en ai glissé une petite de 14.
J'ai décidé que tant qu'on aurait pas inventé la télépathie il faudrait renoncer à communiquer.
Le cinéma est un art du passé qui ne correspond plus aux modes d'expression contemporains ; j'ai besoin d'une palette plus large.
J'ai choisi les mots comme seule arme, j'ai une confiance tout à fait illimitée en leur pouvoir.
J'ai repensé soudain à la déclaration d'amour qui avait échappé un soir à Soline, au bout d'un mois de cohabitation :- Peut-être que je ne te quitterai jamais.Malgré moi, j'avais demandé pourquoi.- Parce que tu es le premier homme qui n'a pas l'air sûr que je serai toujours avec lui.
J'ai souffert de me sacrifier politiquement pour sauver mon pays de la ruine et de la disgrâce et si je ne suis jamais élu, j'aurai la satisfaction de savoir que j'ai fait mon devoir.
J'ai pris mon travail au sérieux, mais pas comme un métier. Plus comme une vie.
Je n'ai d'yeux que pour Javier, mon mari.
J'ai un caractère fougueux.
J'ai appris plus sur l'amour, l'altruisme et la compréhension humaine par les personnes que j'ai rencontrées dans cette superbe aventure dans le monde du sida que je l'ai déjà fait dans le monde concurrentiel où j'ai passé ma vie.
J'ai embrassé plusieurs crapauds dans ma vie, mais maintenant j'ai trouvé mon prince.
Oh j'ai pas dormi de la nuit ! Après deux heures de concerts, j'ai décidé de venir dormir ici mais c'était pas mieux, y'a un lézard qu'est rentré dans le sac... J'vais me faire rapatrier par Europe assistance ça va pas faire un pli.
J'ai un ami qui a été mort pendant un an, c'était il y a très longtemps, pour d'obscures raisons fiscales.
Eh bien ! oui, il y a une cause qui explique comment certaines entreprises ont aspiré le capital agricole. Cette cause, je l'ai déjà dit, c'est l'imitation mal entendue du régime économique de l'Angleterre, c'est l'ambition, favorisée par la loi, [...] ► Lire la suite
Vous m'aimez... quel droit aviez-vous alors de m'abandonner ? et vous, de votre plein gré, vous l'avez fait. Ce n'est pas moi qui ai brisé votre coeur... c'est vous, et, en le brisant, vous avez brisé le mien.
Le président Hollande n'aime pas les riches, moi j'ai toujours pensé qu'il fallait les protéger, les exploiter même parce qu'ils sont un trésor pour notre économie. Les contraindre à fuir est une faute.
J'ai décidé de trouver une voix plus vraie avec laquelle je me sentirais plus à l'aise.
Tous les gens de gauche que j'ai vu dans ma vie ne m'ont pas fait rêver, ils avaient les mêmes réflexes avec les barmans, ils étaient aussi abjects dans leur quotidien que la droite.
Dans mon travail, il n'y a que des questions, jamais de réponses. J'ai horreur des gens qui pensent en avoir. Ils sont très dangereux.
J'ai pas d'heures perdues parce que j'ai toujours des choses à faire.
Je n'ai pas les moyens de quitter notre pays, je ne le pourrais pas d'ailleurs, tant je suis intensément français, mais il m'arrive tout de même de rêver que vivre en autarcie dans ma Bigorre serait une solution, loin d'un État qui accumule les conneries, les jalousies de clan.
Je n'ai que peu de temps, d'énergie et d'argent, et je vais l'investir dans mon travail.
Cette réconciliation entre la base et le sommet, je considère que je n'ai pas réussi à la faire, et c'est pour moi au coeur de ce qui m'attend dans les mois à venir.
Je suis née avec une scoliose. J'ai une double courbure de la colonne vertébrale et cela m'a forcé à utiliser un fauteuil roulant parce que la maladie s'est vraiment installée.
J'ai accepté mes maladresses, j'ai compris que ma patte était dans mes défauts.
J'ai probablement choisi cette profession à la recherche d'approbation, d'adulation, d'admiration et d'affection.
- Aime moi ! - Cap ! - Attends, c'est un jeu là pour toi ? - Non, c'est un pari. C'est toi qui l'a lancé. - Bah si c'est moi qui l'ai lancé t'as pas su le rattraper au vol. Pauvre tache. Tu vas rater ton bus.
Quand je n'ai pas d'embêtements, je m'embête.