Je n'ai jamais vu un pays où je n'ai pas appris quelque chose.
Si vous ne sentez pas que la chose donnée par vous vous manque, vous n'avez rien donné. On ne donne que ce dont on se prive.
Nous nous sentons tous idiots à un moment ou à un autre. Même si nous sentons que nous sommes cool 98% du temps, ce doofus à 2% est sur le point de prendre le contrôle de notre corps sans aucun avertissement.
Pour se faire excuser ses bassesses, ou pour les justifier, l'homme a besoin de savoir qu'il y a pire que lui.
La mode, c'est quelque chose au bord du suicide.
La pire chose que je peux être est le même que tout le monde. Je déteste ça.
Il faut voter avec son intelligence et non avec ses tripes.
La devise des hommes d'affaires plus ou moins scrupuleux est : savoir toujours assez bien nager pour n'avoir jamais à trop se mouiller.
Mieux vaut ne pas trop penser. Se reposer davantage sur le corps : il est plus digne de confiance.
Pour quelqu'un comme moi, qui préfère garder sa vie aussi privée que possible, c'était déconcertant de devoir définir autant de choses sur moi-même. Je ne veux pas être étiqueté comme une chose ou une autre.
Conjecturer et savoir exactement sont choses différentes.
Si l'on veut qu'une chose soit vite connue, il faut l'entourer de mystère et prier ceux qui la connaissent de n'en jamais parler.
La politesse et la franchise marchent de front, là où l'une est déplacée l'autre l'est également. Alors, il ne reste que le silence, cette frêle cloison entre la chose mal cachée et la chose mal dite, entre le mensonge maladroit et le mensonge nécessaire.
Sitôt que l'on demande quelque chose à autrui, que l'on espère quelque chose de lui, la déception vous guette.
Si quelque chose doit m'arriver, je veux être là.
En France, quand un homme explique longuement quelque chose à une femme, c'est d'abord pour coucher avec elle.
Avoir connaissance d'un fait n'est pas avoir le droit de le publier. Et savoir un fait n'est pas en avoir la connaissance.
Il n'y a que les êtres heureux pour savoir ce qu'est la véritable souffrance.
Je suis en quelque sorte un philosophe, mon sujet d'étude c'est vous, je fais des recherches sur vous, sur votre vie, votre âme. Je suis un spécialiste de Oh Dae-Soo. L'important n'est pas de savoir qui je suis mais pourquoi j'agis ainsi.
C'est une autre chose ça qui mène le monde, l'orgueil dissimulé sous le couvert de la vanité.
Il faut savoir se remettre avant de critiquer une personne.
Il faut libérer son esprit et non son corps. Libérer son corps reviendrait à emprisonner son esprit.
Un jour il y aura autre chose que le jour.
Une formation politique qui recule devant les risques de l'action doit aussi pour les mêmes raisons reculer devant l'emploi de la jeunesse. Une politique timorée pusillanime n'a foi que dans l'expérience, et l'expérience a presque toujours quelque chose de sénile.
Le bonheur c'est quelque chose d'intime, de chaud, c'est une vérité morale, quelque chose qui nous comble d'une joie unique, inoubliable et qui nous marque pour la vie.
Vous appréciez la chose pour laquelle vous vous battez, mais vous apprenez ensuite à apprécier le temps qu'il faut pour le faire et le temps dont vous disposez. Les deux sont précieux.
Le proverbe est quelque chose de moisi.
L'important, c'est de transformer l'autocritique en quelque chose de positif.
Il faut savoir annuler les projets même les plus intéressants, pour capter, tout de suite, vite, sur le vif, le mensonge, en train de se faire, en flagrant délit.
Choisissez toujours le style plutôt que la mode : portez quelque chose qui vous rend belle.
Vous ne pouvez jamais demander aux autres de faire quelque chose que vous ne feriez pas. C'est l'intégrité.