La devise des hommes d'affaires plus ou moins scrupuleux est : savoir toujours assez bien nager pour n'avoir jamais à trop se mouiller.
Nous nous sommes souvent demandé pour quelle raison nous nous battions, mais jamais, ou pas assez souvent, ou pas assez longtemps, pourquoi nous faisons la guerre.
Je ne suis pas un cynique comme d'aucuns le prétendent, non, je suis un romantique, je l'ai toujours été. Tout jeune garçon, j'étais timide et romantique. Je ne suis devenu cynique qu'au contact de mes prochains qui m'agressaient sur ma laideur et sur ma franchise.
C'est l'amour des richesses qui cause la folie des hommes et leur perversité.
Les grands hommes ne sont jamais cruels sans nécessité.
La confiance n'a plus de prix lorsqu'on la partage avec des hommes corrompus.
Il ne faut jalouser personne ; car les hommes de bien ne méritent pas d'être jalousés, et les hommes mauvais, plus leur fortune est bonne, plus ils se corrompent eux-mêmes.
Résistance : Mot inventé pour éviter aux hommes de vivre à genoux.
J'entrevoyais bien que chaque pas m'éloignait davantage des valeurs de mon groupe, d'une image de moi-même qu'avec l'âge, l'alourdissement normal de la nature, la lente reprise par le passé, la famille, j'aurais aspiré à retrouver, comme la plupart des hommes [...] â–º Lire la suite
La malchance est cette justice obscure qui forme les destinées des hommes et ne leur permet point d'éviter les conséquences de leurs actes.
Il la regardait comme toute jeune femme aimerait être regardée.
Il faut essayer, sentir. Avoir boxé, menti... Avoir tout fait, non à fond mais assez pour comprendre.
Il y a comme cela des hommes de caractère si fâcheux et si faciles à irriter, qu'il vaudrait mieux les ignorer complètement que de les avoir pour amis.
Ce qui fait qu'on goûte médiocrement les philosophes, c'est qu'ils ne nous parlent pas assez des choses que nous savons.
À bien des égards, la tâche du critique est aisée. Nous ne risquons pas grand-choses, et pourtant, nous jouissons d 'une position de supériorité par rapport à ceux qui se soumettent avec leur travail, à notre jugement. Nous nous épanouissons [...] â–º Lire la suite
J'ai fini par aimer la vie assez pour ne plus être triste.
Au diable les historiens. Collectionner les catastrophes, quel métier !
Tous les hommes vivent ensemble, mais ils suivent des chemins différents.
Ma philosophie de la course, guère partagée à l'heure actuelle, c'est qu'il est très important de courir en prenant plaisir au sport. Je préfère perdre une course en conduisant assez vite pour la gagner que la gagner en conduisant assez lentement pour la perdre. Vous comprenez ?
J'ai joué trois présidents, trois saints et deux génies - et c'est probablement assez pour n'importe quel homme.
Je ferai aimablement remarquer aux hommes politiques qui me prennent pour un rigolo que ce n'est pas moi qui ai commencé.
Être un adolescent et découvrir qui vous êtes est déjà assez difficile sans que quelqu'un vous attaque.
Les hommes à un moment donné sont maîtres de leur destin. La faute, cher Brutus, ce n'est pas à nos étoiles, mais à nous-mêmes, que nous sommes des subalternes.
- Vous avez dû être souvent aimée ?...- Assez souvent, oui.- Avez-vous aimé, vous ?- J'ai cru aimer quelquefois. Puis je me suis aperçue que je m'étais trompée. Alors je me suis détachée.
Voilà bien la différence entre le singe et le footballeur. Le premier a trop de mains ou pas assez de pieds pour s'abaisser à jouer au football.
De toute façon, pour lui, je n'étais jamais assez : grosse, mince, sophistiquée, simple, sobre, colorée, distinguée, maquillée, pâle, bronzée, bref, attirante.
On peut faire des choses très belles en étant soi-même assez moche.
- Bon c'est l'heure de me lancer dans un bain de foule pour voir laquelle de ces adorables demoiselles est assez ivre pour trouver mon arrogance charmante. - Finn, tu n'as jamais pensé à inviter une fille : fleurs, chocolat, un [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas d'homme cultivé ; il n'y a que des hommes qui se cultivent.
Si le Duce mourrait, ce serait un grand malheur pour l'Italie. Quand on circule avec lui dans la villa Borghèse et qu'on le compare avec les bustes romains, on pense immédiatement : c'est un César ! Il a certainement en lui l'héritage d'un des grands hommes de cette époque.
Il y a toujours un moment dans la vie ou les hommes se classent en deux catégories : ceux qui disent oui, et ceux qui disent non.