Le proverbe est quelque chose de moisi.
Tu crois que les adultes auront remis le monde en état quand ils nous le passeront ?
Les meilleurs, à vingt ans, ont le goût de tout transformer. S'ils gardaient cette ferveur quand ils ont vieilli, tout serait sauf.
Si on dit quelque chose à un homme, ça entre par une oreille et ça sort par l'autre. Si on le dit à une femme, ça entre par les deux oreilles et ça sort par la bouche.
Si on veut faire quelque chose de différent il faut s'attendre à ne pas rencontrer la compréhension tout de suite.
Jamais d'incompatibilité d'humeur dans un ménage où la femme rit toujours quand son mari ressort une vieille plaisanterie et où le mari s'abstient de rire quand sa femme arbore une nouvelle toilette.
C'est une chose merveilleuse que l'instinct.
La seule chose qui élève l'homme au-dessus de l'animal est la parole ; et c'est elle aussi qui le met souvent au-dessous.
Là où la volonté de puissance fait défaut, il y a déclin.
Il n'y a pas de si mauvais vent qui ne souffle quelque chose de bon.
Euh, Gros-Lu, quand tu disais une bête, tu pensais à quoi, comme bête ?
Dire que quelque chose est intéressant, c'est avouer qu'on ne sait qu'en dire.
La paresse est utile à cause de l'effort qu'elle demande pour être surmontée.
On devrait bien enseigner aux enfants l'art d'être heureux quand les circonstances sont passables et que toute l'amertume de la vie se réduit à de petits ennuis et à de petits malaises.
Si vous souriez à la presse, la presse vous sourit, et quand elle est de votre côté, le monde vous appartient.
Mourir est une chose qui ne se fait que pour soi.
Vous pouvez conduire un cheval à la rivière, mais il boira quand et ce qu'il lui plaira.
Le mal de la grandeur, c'est quand du pouvoir elle sépare la conscience.
L'homme affligé par quelque coup de la fortune veut éviter jusqu'au lieu où le chagrin l'a frappé.
La forme la plus tangible de l'au-delà : les dessous féminins.
On pourrait mettre au rang des plaisirs cette mélancolie que cause le premier amour, quoiqu'elle en fasse désirer de plus vifs.
Il n'est pas besoin de passer devant les objets quand les objets passent devant nous : aussi les habitants des grandes villes ne croient pas avoir besoin de voyager.
Les secrets, même les plus terribles, meurent quand en meurent les témoins.
Jamais, en effet, un livre plus indigent par la forme autant que par le fond, plus scélératement bête, plus menteur, ne menaça une société aussi salope d'un plus effroyable danger ; et jamais, à coup sûr, un aussi terrifiant holocauste d'âmes ne fut ordonné par un Hérode plus goujat et chétif.
Une chose que je vous demande: ne jamais avoir peur de donner. Il y a une joie profonde à donner, car ce que nous recevons est beaucoup plus que ce que nous donnons.
Comment sait-on si c'est l'amour, le grand amour ? Quand on rencontre celui avec qui l'on n'a pas peur de mourir.
Il n'y a aucune peine à devenir humoriste quand il y a tout un gouvernement qui travaille pour vous.
Le changement on aime pas ça, ça nous fait peur. Mais on ne peut pas empêcher les chose de changer. Soit on s'adapte, soit on reste en arrière. Ça fait mal de grandir et de changer. Si on vous dis [...] â–º Lire la suite
Pascal Légitimus et Bernard Campan, aussi en ont envie. Mais comment ? Quand ? C'est un gros bateau. [...] Est-ce qu'on reprend les anciens sketches... Est-ce qu'on en écrit d'autres ? Perso, je suis plus pour qu'on reprenne d'anciens sketches [...] Bernard voudrait qu'on ne fasse que des nouveaux textes, mais là c'est une question de timing.
Mais s'ils [les garçons] arrivent à m'aimer pour autre chose que ma plastique, je serai ravie.
Tu sais ce que c'est un partisan ? C'est un partisan de la vie. On est le parti de la vie contre le parti de la mort. Et Olga c'est ma vie. Et Dolores c'est ma vie. N'oublie jamais ça Pétra : on tue des hommes, mais on est du coté de la vie.