La seule chose qui est bonne sans qualification est la bonne volonté.
La théorie de la souveraineté est liée à une forme de pouvoir qui s'exerce sur la terre et les produits de la terre, beaucoup plus que sur les corps et sur ce qu'ils font.
Mes défauts étaient une drogue dont je n'avais pas la volonté de sortir.
La discrétion est la seule vertu qui souffre l'excès, sans en souffrir.
On ne peut pas organiser des Séries passionnées sans une grande inégalité de fortune, caractères, goûts et instincts : si cette échelle d'inégalité n'existait pas, il faudrait la créer, l'établir en tous sens, avant de pouvoir associer le passionnel.
Le communisme, c'est cette forme de démocratie où, périodiquement, les citoyens ont le droit d'aller voter "oui".
Triste fleur qui croît seule et n'a pas d'autre émoi Que son ombre dans l'eau vue avec atonie.
Un nom doit-il toujours signifier quelque chose ?
La seule grandeur authentique, celle de l'effort.
- Je peux la prendre ? - Oui, tu la tiens ? - Oh comme tu es belle Sawyer Scott ! - Sawyer Brooke Scott. - C'est vrai ? [Elle pleure] Je savais que tu avais quelque chose de Brooke Davis. - J'ai rêvé de ce moment tellement de fois.
Il faut donner quelque chose au hasard.
Et puis, chose bizarre, le premier symptôme de l'amour vrai chez un jeune homme, c'est la timidité, chez une jeune fille, c'est la hardiesse.
La vie est notre seul bien et notre seule malédiction.
J'ai le désir d'ensoleiller cette langue de l'ombre qu'est l'arabe des femmes.
La seule justification du péché c'est qu'il fait du bien par où il passe.
L'imagination est la plus haute forme de recherche.
- Je pars en Angleterre. J'ai mon chef qui m'a trouvé une très bonne place là-bas. Je vais pouvoir améliorer mon Anglais ! - Tu pars quand ? - Demain. - Bah je croyais que t'en avais marre de bosser pour les [...] â–º Lire la suite
Toute forme d'art est une tentative pour rationaliser un conflit d'émotions dans l'esprit de l'artiste.
On a tort d'apprendre aux enfants que tous les problèmes n'ont qu'une et une seule solution...
C'est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser.
Le pouvoir est le pivot sur lequel tout repose. Celui qui a le pouvoir a toujours raison ; le plus faible a toujours tort.
Dans sa grande ambition, à cause de son goût du pouvoir et de la domination, l'homme ne cesse de lutter pour regagner ce que l'homme ne cesse de lui ôter.
Il y a toujours quelque chose à retenir d'un médiocre match de football : une talonnade, un tir... On lit un livre raté avec la conviction que le suivant sera meilleur.
La vérité peut venir au monde n'importe comment et même sous la forme d'une émotion.
Pire qu'un pouvoir occulte, nous découvrons avec la mondialisation une pure absence de pouvoir.
En somme, refusant le mal, le colonisateur de bonne volonté ne peut jamais atteindre au bien, car le seul choix qui lui soit permis n'est pas entre le bien et le mal, il est entre le mal et le malaise.
L'historicité, la perfectibilité infinie, le lien originaire à une promesse font de toute démocratie une chose à-venir.
La lecture a été quelque chose de magique pour moi. Il faut une vraie magie pour envisager un autre monde et essayer de le comprendre. Et une fois qu'on l'a compris, le changer.
La calvitie est peut-être un signe de virilité, mais elle restreint terriblement nos chances de pouvoir le prouver.
Ne sous-estimez jamais le pouvoir de la stupidité humaine.
La volonté est tellement libre de sa nature, qu'elle ne peut jamais être contrainte.