Que pensez-vous de l'immortalité de l'âme ? Je n'y pense qu'une fois par an pour ne pas devenir fou ou imbécile. J'y ai pensé hier, revenez dans un an.
Je chante un baiser, je chante un baiser oséSur mes lèvres déposé, par une inconnue que j'ai croisée...
Je fais un voyage de curiosité, et j'ai besoin de mes pagaies pour voyager. Ces livres sont mes pagaies. J'ai besoin de mes pagaies !
J'ai souvent porté bonheur aux jeunes filles car la première avec qui j'ai travaillé s'appelle Sophie Marceau.
Vous choisissez la vie que vous voulez pour vous-même, puis vous vous taisez et vous avancez. C'est comme ça que j'ai vécu ma vie.
J'ai décidé très jeune de réussir ma vie, de ne pas avoir d'enfants, de n'abandonner jamais personne.
La meilleure chose sur le fait d'être célèbre, c'est que l'on puisse voyager. J'ai toujours voulu traverser les mers, comme pour aller au Canada et tout ça.
J'ai rencontré deux fois Delphine de Vigan. C'est une femme charmante, grande, blonde, fort sympathique. Le problème, c'est qu'entre les deux rencontres, j'ai lu son dernier livre.
- C'est quoi cette caisse pourrie ? - C'est une voiture de collection de prestige. Il y en a plus que trois qui roulent dans le monde et moi... J'ai la numéro 4. - Et ça s'appelle comment ? - Une FUEGO !
Je n'ai jamais vu un imbécile être cynique : il ne peut être qu'obscène.
J'ai appris à l'école que l'argent n'est pas tout. C'est le bonheur qui compte. Alors maman m'a envoyé dans une autre école.
Les deux plus grandes chances que peut avoir un peintre, c'est premièrement d'être espagnol, et deuxièmement de s'appeler Dali. Moi, j'ai ces deux chances !
Quand je me regarde dans la glace, je n'ai pas honte. Humainement, je ne me trouve pas trop mal. Musicalement, j'assume tout ce que j'ai fait.
A 19 ans, j'écrivais huit chansons par jour, je n'ai jamais cherché à provoquer.
J'ai d'abord perdu du poids, puis j'ai perdu ma voix et maintenant j'ai perdu Onassis.
Je suis toujours autour de ma mère et de mes soeurs. J'ai toujours voulu être un père, un mari.
Si je dois faire le bilan de mes souffrances du passé, qui sont plutôt simples au final, Origines est une manière de dire que j'ai réussi à les dépasser.
J'ai rêvé de te tuer. Je crois que c'était des rêves. Si faible... c'est toi qui m'a rendu faible. De penser à toi, roulé en boule, je combattais avec de pauvres armes dérisoires... ta présence.
J'ai tant reçu de la vie, de joie, de tendresse, de plaisir, d'amitié, de bonheur, de savoir, que ma seule angoisse est de n'avoir pas su donner assez avant de m'endormir...
Des fois, j'ai pensé mettre fin à mes jours. Mais je ne savais jamais par lequel commencer.
Je crois que lorsque vous voulez vraiment faire quelque chose, vous devez aller de l'avant et le faire. Je veux dire, j'ai peur, mais je n'ai jamais laissé cela m'arrêter.
J'ai toujours senti le besoin de dénoncer avec mes photos, les injustices que l'on rencontre.
Ce n'est qu'à l'âge de 37 ans que j'ai compris la grande vérité qu'il faut écrire ses propres livres et ceux de personne d'autre, et tout s'est enchaîné à partir de là.
J'ai vu les personnes les plus heureuses dans les endroits les plus pauvres du monde. Dans les foyers les plus riches j'ai rencontré les personnes les plus tristes & déprimés.
J'ai grandi très vite, vous savez. On m'a exploité. On exigeait beaucoup de moi. (...) Cela m'a sans doute un peu bousillé.
- Et bien moi, je te crois... - Oh oui c'est vrai ? - Oui, bien sûr, j'vous ai pas dit qu'on avait joué au ballon dans le placard de la salle de bain.
Je n'ai jamais vu la dignité de l'homme que dans la sincérité de ses passions.
J'ai tourné mon premier film avec Montand, le second avec Mastroianni. Il n'y a plus rien qui m'inquiète.
J'ai trouvé intéressant d'écrire. Je voulais savoir qui je suis. C'est très facile d'oublier tout ce qui c'est passé dans la vie. J'ai fait des films depuis 40 ans. Le titre est le premier auquel j'ai pensé. Je suis quoi [...] ► Lire la suite
Après Farhadi, tout semble fade et j'ai aussi envie de légèreté. Mais Le Passé restera le film dont je n'osais rêver.
Je lui ai demandé pourquoi il s'était mis à rire aux éclats. Il m'a dit : « Maman, si tu pouvais te voir toi même quand tu es en colère, tu serais la première à rire. »
Quel frisson ce sera si je dois mourir sur la chaise électrique. Ce sera le frisson suprême. Le seul que je n'ai pas essayé.
J'ai réalisé que ma famille était plus importante pour moi que la vie nocturne du centre-ville.
Vous parlez toujours de vous-même, du tennis et de votre sentiment. J'essaie d'éviter de parler de ça quand je n'ai pas à le faire.
J'ai gagné le gros lot donc je pense devoir donner aux autres. Mais on n'a jamais assez d'argent !
Quand je suis né, j'ai crié ; ébloui par la lumière j'ai crié. Chassé du ventre de ma mère, pour le meilleur ou pour l'enfer.
Quand je me sens aimé, je crois que j'ai ton âge ; quand je me crois trahi, je sais que j'ai le mien.
Les choses ont la valeur qu'on leur donne, je ne trahis pas la mère de ma fille, ni la femme que j'ai épousée. C'est une bonne mère. Elle est droite, régulière, responsable. Je peux crever demain, la petite est entre de bonnes mains.
J'ai une éthique du travail. Si je dis que je vais faire quelque chose, je le fais.
J'ai des cuisses molles, mais heureusement, mon ventre retombe par-dessus.
J'ai toujours beaucoup travaillé et puis j'ai une base de danseuse. (...) Quand je dois danser, je danse. Je ne suis pas paralytique, je marche.
J'ai le sentiment que le destin vous conduit vers les choses que vous êtes censé faire.
Je suis un grand artiste et je le sais. C'est à cause de ce que je suis que j'ai enduré tant de souffrances, afin de poursuivre ma vocation, sinon je me considérerais comme un coquin - ce que beaucoup de gens pensent que je suis, d'ailleurs.
Je n'ai rien contre les femmes. En fait, il y a quelque chose à propos d'eux que j'adore, mais je ne peux pas les mettre au courant.
Je pensais connaître Alison depuis toujours... Mais finalement, je l'ai vraiment connue le jour où elle est venue me voir à l'hôpital... C'est à partir de ce moment là que j'ai su qu'Alison était la personne la plus forte que je connaissais...
On n'est pas des porteurs de messages. On est simplement des clowns, des saltimbanques (...). L'humour est un langage que j'ai toujours aimé. Notre ressort est de dénoncer la bêtise en faisant rire.
C'est à coup d'excitants (café, tabac) que j'ai écrit tous mes livres. A quoi tient l'activité de l'esprit !
Je dis "vous" à mon impresario. Avec l'argent qu'il me prend, j'ai toujours cru qu'ils étaient deux.
Plus je vieillis, plus j'ai d'avenir.
Pour les gens c'est tout ce que j'ai, ma beauté. La beauté n'existe pas, la beauté ne dure pas. Toi, tu es laid, et tu ne connais pas ta chance : au moins, si on t'aime, c'est pour une autre raison.