J'ai toujours défendu, dans mes chansons, les causes ou les vérités qui me tiennent à coeur, quitte à me tromper.
En général, j'ai tendance à mépriser le comportement humain plutôt que les créatures humaines.
Un ami m'a confié : "Penser... penser... j'en ai perdu l'habitude. Il y a vingt-cinq ans que je suis dans la police".
Je n'ai eu aucune éducation. Je me suis élevé tout seul. Je le regretterai toujours. En face de vrais intellectuels, je me sens encore parfois comme un petit garçon.
J'ai gagné le gros lot donc je pense devoir donner aux autres. Mais on n'a jamais assez d'argent !
J'ai un secret Peux tu le garder ? Jure que tu garderas celui-ci. Bien enfermé dans ta poche, Et l'emporter dans ta tombe. Si je te le montre, Alors je sais que tu ne répéteras pas ce que je dit, Pourquoi [...] ► Lire la suite
- Le Thessalien que vous affronterez, jamais je n'ai vu quelqu'un d'aussi grand. Moi je refuserais de le combattre. - C'est pourquoi personne ne se rappellera ton nom.
Je viens d'atteindre l'âge respectable de 120 ans et je me demande si c'est bien raisonnable. - Aussi ai-je décidé une entorse à mon régime, je vais me mijoter ce soir un petit plat de pissenlits par la racine.
J'ai rencontré deux fois Delphine de Vigan. C'est une femme charmante, grande, blonde, fort sympathique. Le problème, c'est qu'entre les deux rencontres, j'ai lu son dernier livre.
Je suis revenue de là-bas comme glacée de l'intérieur. J'ai mis tellement de temps à être dans la vie, à pouvoir simplement écouter de la musique.
Je remercie le gamin de 17 ans que j'ai été et qui a dit : j'arrête le reste, je veux faire de la musique.
Seule la perfection est grande. J'ai de la défiance pour le grandiose qui n'est jamais tout à fait réussi.
Capitaine de tous les bateaux de la mer, je taillai la route avec cette putain de boule au creux du ventre. Ne pas être aimé ! J'en voulais pas de cette vie sans trace ! J'ai appelé la mort plus tard. Elle voulait rien savoir. Malgré la came, l'alcool. Elle ne voulait pas de moi.
J'ai juste besoin de comprendre comment grandir sans faire de compromis.
J'aime croire que j'ai beaucoup de guerriers gardiens assis sur mon épaule, y compris mon père.
J'ai vraiment commencé à écrire de la musique pour me mettre au défi, pour voir ce que je pouvais écrire.
Savez-vous que les chats ne peuvent pas porter de corsets? Ils ne peuvent pas supporter! Pas du tout! Ils tombent juste dessus. Je sais parce que j'ai essayé!
J'ai grandi d'une manière où je ne réalisais pas qu'il y avait des limites. J'ai toujours pensé que je pouvais dire ce que je pensais.
Quand je suis né, j'ai crié ; ébloui par la lumière j'ai crié. Chassé du ventre de ma mère, pour le meilleur ou pour l'enfer.
Comme celui qui lance des flèches et des dards pour tuer un autre est coupable de sa mort, ainsi l'est celui qui use d'artifices pour nuire à son ami, et qui dit lorsqu'il est surpris : je ne l'ai fait qu'en jouant.
J'ai eu des parents mais je n'ai pas eu de papa et maman. Cependant, j'étais très lié à mes grands-parents, ils m'ont donné l'envie de fonder une famille.
J'ai un respect profond pour le public.
Je n'ai pas besoin de quitter l'Atletico pour aller plus haut.
Ce carnet était en partie fait de mémoire, les choses qui m'ont le plus touchée n'y sont pas toutes, je n'ai pas osé tout dire.
J'ai eu du mal approcher le bonheur, le mien, avec cette putain d'envie que les autres aient le même au moins. Ce songe lointain. Bonheur humain où l'amour sera roi.
Je n'ai jamais voulu ressembler à des modèles sur la couverture des magazines. Je représente la majorité des femmes et je suis très fiere de cela.
J'ai joué trois présidents, trois saints et deux génies - et c'est probablement assez pour n'importe quel homme.
Le manque d'argent est tellement le mystère de ma vie que, même lorsque je n'en ai pas du tout, il a l'air de diminuer.
Ma statue, c'est la synthèse de la femme, l'Eternel féminin de Goethe, réduit à son essence. Cinq ans, j'ai travaillé, j'ai fait dire à la matière l'inexprimable. Et je crois, enfin vainqueur, avoir dépassé la matière.
Une fleur me fut offerte,Telle que mai n'en apporta jamais;Je dis alors "j'ai un joli rosier"Et négligeai la douce fleur.
Cette vie n'est pas réelle. J'ai conquis le monde et cela ne m'a pas apporté satisfaction.
Quand je me regarde dans la glace, je n'ai pas honte. Humainement, je ne me trouve pas trop mal. Musicalement, j'assume tout ce que j'ai fait.
Les choses ont la valeur qu'on leur donne, je ne trahis pas la mère de ma fille, ni la femme que j'ai épousée. C'est une bonne mère. Elle est droite, régulière, responsable. Je peux crever demain, la petite est entre de bonnes mains.
Chaque scénario que j'ai écrit et chaque série que j'ai produite ont exprimé les choses auxquelles je crois le plus profondément.
Bref, je n'ai pas l'assurance d'être un metteur en scène, je remets les compteurs à zéro à chaque film.
Je n'ai qu'un conseil à vous donner : devenez quelqu'un. Seulement voilà. Qui ?
Je vous le dis aujourd'hui, mes amis, alors même si nous faisons face aux difficultés d'aujourd'hui et de demain, j'ai encore un rêve.
Quand j'ai dit que je mourrais célibataire, je ne pensais pas que je devais vivre jusqu'à ce que je sois marié.
Toutes ces années horribles et traumatisantes que j'ai passées enfant sont devenues ce que je tire d'une manière créative aujourd'hui.
Plus j'ai envie que quelque chose soit fait, et moins j'appelle ça du travail.
Je me suis rendu compte que j'avais de moins en moins de choses à dire, jusqu'au moment où, finalement, je me suis tu. Dans le silence, j'ai découvert la voix de Dieu.
Je me suis empêchée de parler de mes parents toute ma vie, j'ai aujourd'hui un plaisir fou de parler d'eux.
La foi, je l'ai depuis que je suis tout petit.
J'estime que l'État doit intervenir le moins possible. J'ai laissé conduire au cimetière bien des banques. J'ai préféré les laisser mourir que d'infliger au contribuable italien des charges de plus en plus lourdes pour sauver des imbéciles ou des voleurs.
Je pensais connaître Alison depuis toujours... Mais finalement, je l'ai vraiment connue le jour où elle est venue me voir à l'hôpital... C'est à partir de ce moment là que j'ai su qu'Alison était la personne la plus forte que je connaissais...
J'ai du mal à couper le cordon, j'écris toujours la même histoire.
Je n'ai jamais vu un imbécile être cynique : il ne peut être qu'obscène.
J'ai lu tous les livres mais un seul demeure : le monde, ce volume merveilleux, ouvert toujours devant mes yeux.
J'ai appris à chuter, j'ai appris à perdre, j'ai appris à tirer, pour avoir la paix.
Je n'ai pas besoin de faire des courses puisque je ne mange jamais.