J'ai horreur du scandale, comme les salamandres de l'eau froide.
J'ai toujours su que l'âge mûr est une façon de se remémorer clairement tout ce qui a été oublié l'enfance revient avec le vieillissement, alors que la jeunesse la rejette.
Si le visage que j'ai montré de la France paraît à certains tenir plutôt d'une légende cruelle que de la vérité, mon espoir est que la légende les remue assez profondément, pour qu'ils apprennent à refuser en eux-mêmes tout ce qui pourrait la confirmer.
J'ai toujours fait en sorte que, même en employant des métaux et des choses un peu bizarres, que la femme belle, qu'elle soit une déesse, comme une extraterrestre, comme un rêve.
J'ai considéré que tous les gens à un moment avaient le droit d'être défendus, qu'il y avait des causes valables, qu'il y avait des choses qui devaient être dites, notamment lors du procès Gbabgo, où il fallait dire que l'armée française a ouvert les portes aux gardes d'Ouattara.
J'ai appris que l'amour n'est pas possessif et que l'amour n'attendra pas. Maintenant, j'ai appris que l'amour a besoin d'expression, mais j'ai appris trop tard.
J'ai découvert qu'il ne faut pas craindre les refus. Et quand, bien des années plus tard, je demanderai aux gens à aller dormir chez eux, ça ne sera pas plus compliqué.
J'ai fait ensuite une autre chronique pour expliquer que la formule « une terre sans peuple pour un peuple sans terre » était un mythe, car les ancêtres des Palestiniens ont été expulsés de leurs terres.
Mais beau, je ne suis pas beauJe me jette à l'eau et je me noieJe coule à pic contre ses brasBeau, j's'rai jamais beauJ'ai tellement envie de lui plaireLui faire la cour à ma manièreSlow.
J'ai une hostie collée au palais. Je n'ose pas bouger la langue, je n'ose pas remuer les mâchoires, parce que si je mords dedans, il paraît que ça va saigner. Je ne peux pas me servir de mon doigt pour la décoller, c'est interdit, c'est un péché mortel.
Maintenant nous allons montrer des scènes de la vie que je n'ai pas vécue. Si ce qui arrive parait tel que des êtres humains ne puissent pas permettre que de telles choses arrivent, c'est que vous n'avez pas lu les histoires de votre temps.
Je n'ai jamais l'intention de m'adapter à la folie du militarisme.
J'aime les gars britanniques. Si je devais en choisir un, ce serait Ewan McGregor. Je l'ai rencontré une fois et il était magnifique même s'il est un peu petit. Il a le charisme le plus étonnant.
- Vous êtes sûre que je ne vous ai pas offensée ? - [Partant presque en courant tellement elle est énervée] Pas le moins du monde !
J'ai dit plus haut que le consciencisme voit dans la matière un faisceau de forces entre lesquelles il y a tension, e que, sous son aspect dialectique, il croit possible la conversion catégorielle, par une disposition critique de la matière.
Je ne me laisse gêner par personne, quand j'ai le moyen de m'y opposer.
J'ai toujours voulu devenir acteur, et il me semble que cela a débuté du jour où, au jardin d'enfants, j'ai récité un poème : Le Rouge-gorge du printemps. Les gens ont applaudi. J'ai aimé le bruit que cela faisait. Je l'aime toujours.
Ma grand-mère était absolument convaincue que je finirais archevêque de Cantorbéry. Et, pour être honnête, je ne l'ai jamais complètement exclu.
Je suis une personne qui sort sans sac. Je mets des choses dans les poches de mon manteau, donc je n'ai pas d'accessoires.
Je dois dire que, encore aujourd'hui, j'ai du mal à comprendre comment le Seigneur a pu penser à moi, me destiner à ce ministère. Mais je l'accepte de ses mains, même si cela m'étonne et me paraît très au-dessus de mes forces.
- Allo maman ! - Vic. - Alors ça valait le coup de casser la tire-lire ? - Oh tu peux pas savoir ! J'ai l'impression que j'ai ton âge ! - Ben pourtant c'est pas l'pied... - Ça va pas ? - Si si...
Quarante années durant, j'ai vu. Aujourd'hui je regarde.
Avec toi, j'étais ailleurs, en un lieu étranger, étranger à moi, même. Tu m'offrais l'accès à une dimensions d'altérité supplémentaire, à moi qui ai toujours rejeté toute identité et ajouté les unes aux autres des identités dont aucune n'était la mienne.
J'ai toujours l'impression que je dois faire mes preuves en tant qu'acteur, sinon vous devenez paresseux si vous n'êtes pas un peu terrifié à l'idée d'échouer tout le temps.
Jouer les gentilles filles dans les années 30 était difficile, quand la mode était de jouer les mauvaises filles. Je pense que jouer les mauvaises filles est ennuyeux ; J'ai toujours eu plus de chance avec les bons rôles de filles parce qu'ils exigent plus d'une actrice.
J'ai perdu mon insouciance. Je l'ai retrouvée, heureusement. Je me connais beaucoup plus, même si je n'ai pas l'impression de me connaître vraiment. Je ne sais pas si ça m'intéresse. C'est déjà pas mal de se chercher et de jouer avec soi.
J'ai appris à ne pas t'apprendre, à ajuster simplement mes réponses à tes questions. Je suis heureux de t'apporter mon aide quand tu la sollicites, mais bien souvent tu en sais plus que moi.
J'ai appris à être moi-même - à l'être exclusivement -, et à tenir à distance tous ceux qui, nourris de préjugés, tenteraient d'interférer dans ma vie. Faites de même. Soyez toujours vous-même.
À 19 ans, j'ai lu un livre [L'Investisseur Intelligent] et ce que je fais aujourd'hui, à 76 ans, consiste à faire passer les choses par le même processus de réflexion que j'ai appris dans le livre que j'ai lu à 19 ans.
Je demande aux gens pourquoi ils ont des têtes de cerf sur leurs murs. Ils disent toujours parce que c'est un si bel animal. Je pense que ma mère est attirante, mais j'ai des photos d'elle.
Je me sens plus à l'aise d'être honnête parce que je n'ai pas à me « souvenir » de mes réponses. Vous n'oubliez jamais la vérité ! Je dois juste apprendre combien de vérité donner, c'est ma limite. C'est mon nouveau truc.
- J'ai jamais vu un con pareil !- Tu sais pas regarder.
Je veux toujours me rendre compte par moi-même. Je n'aime pas les expériences de seconde main. Ce que je raconte j'en ai toujours payé le prix juste... rendu la monnaie de toutes les pièces, ça vous permet de jouer de certains instruments sans faire de fausses notes.
J'ai peur constamment. Pour les autres. De tout.
Je vous ai dit les gars... n'arrêtez pas d'y croire.
Je vois toujours où je n'ai pas fait les choses de la bonne façon. Je ne vois que le gros du travail. C'est un peu de ma sagesse, si vous voulez l'appeler ainsi.
J'ai déjà essayé le Botox et ça m'a fait loucher !
Des fois, j'ai l'impression qu'on voit au travers de moi.
La précision des souvenirs que j'ai gardés me dit à quel point je t'aimais, à quel point nous nous aimions.
C'est Elvis qui m'a réellement accroché à la musique. Quand j'ai entendu Heartbreak Hotel, je me suis dit "c'est ça !".
Une fois, j'ai demandé à Axl pourquoi il avait laissé le «E» de son nom. Il a commencé à pleurer et a dit qu'il pensait qu'il l'avait bien orthographié.
Jacques a toujours été un peu un chien fou, dans le bon sens du terme. Il a une vraie vie de saltimbanque. Moi c'est pareil, j'ai une vie de saltimbanque ! J'ai trois enfants aussi, mais avec deux femmes seulement. Donc, il y a un progrès !
Je vous ai cherchée dans les aubes sans nuages, les aubes prometteuses, les aubes menteuses, les aubes de cafard noir, les couchers de soleils définitifs.
Je suis seul, je suis seul, il neige des navires.L'équateur est couvert de gouvernails brisés.J'ai tenu l'océan comme une tirelire.Tangage de ma chair, quand vas-tu t'apaiser ?
- Donnez des bouteilles, dit le comte.- J'ai bu, dit une fille, à pisser sur la chaise.- Buvez à chier, mon enfant...
Plus je vieillis, plus je vis avec mon enfance, plus je regrette mon adolescence. Jacky commence à se faire chier avec lui-même et je vis moi aussi comme ça. J'ai envie de nouveauté ou de folie... Jacky court après sa jeunesse.
J'en ai assez des ministres du gouvernement travailliste qui accusent tout simplement les autres quand les choses tournent mal.
Il y a eu tellement de gens qui m'ont dit: "Vous ne pouvez pas faire ça", mais j'ai la conviction innée qu'ils avaient tort. Soyez constant et implacable dans votre approche.
Je voulais le (Johnny) soigner. Et ça a marché. Mais j'en suis sortie complètement déglinguée. J'ai sombré dans l'anorexie. Je ne savais plus quoi faire de moi, je n'avais aucune estime de moi-même...
J'ai toujours essayé d'être conscient de ce que je dis dans mes films, parce que nous tous qui faisons des films cinématographiques sommes des professeurs - des professeurs avec des voix très fortes.