J'ai horreur du scandale, comme les salamandres de l'eau froide.
Comment s'appelait-il autrefois ce cinéma ? Je me gratte...n'arrive plus à me souvenir. Il fait l'angle de la rue du Moulin de la Pointe et de la rue du Docteur Laurent. J'y allais souvent le samedi soir, comme dans la chanson, après le turbin.
Un cinéaste, ça se demande comment va le monde. S'il ne pose pas cette question, il fait du cinéma qui se prend le pouls.
Je pense que le moment est venu de vous dire ce que j'ai appris, d'en tirer une conclusion, non ? Et bien ma conclusion c'est que la haine est une saloperie ! La vie est trop courte pour passer son temps à [...] â–º Lire la suite
Qui libère sa vie de toute avidité, de toute haine et de toute ignorance trouve la véritable paix éternelle.
Le théâtre est une façon de vivre, le cinéma une façon de travailler.
L'amitié est une religion. Fidèle ou occasionnelle, elle est la source des plus grandes joies. Silencieuse ou démonstrative, elle ne supporte aucun manquement et se retrouve parfois la cible de trahisons et de blessures jamais apaisées.
Au cinéma vous écrivez pour séduire, pour que les gens sortent de chez eux, alors que sur le petit écran, vous écrivez pour ne pas les heurter et qu'ils restent devant leur poste.
Celui qui oublie son corps se dessèche comme une plante privée d'eau et celui qui néglige son âme est une source tarie pour les racines d'autrui.
Faire un film est un acte positif, même si l'on sait que le cinéma ne peut transformer le monde, encore moins le sauver.
La haine tue toujours, l'amour ne meurt jamais.
Il ne m'est jamais venu à l'esprit de songer aux travaux littéraires comme à une source de profit.
La haine donne une raison de vivre.
Le cinéma français vit de ses comédies et récompense ses drames.
Ma gauche puise à quatre sources :la source libertaire (épanouissement de l'individu), la source socialiste (amélioration de la société), la source communiste (fraternité), la source écologique (le soin de notre relation à la nature).
Dans ma vie au cinéma j'ai toujours observé deux principes : ne jamais faire devant la caméra ce qu'on ne ferait pas chez soi, et ne jamais faire chez soi ce qu'on ne ferait pas devant la caméra.
L'enfer c'est la haine qui luit dans ton oeil.
Le cinéma ne peut plus m'envoyer dans la stratosphère. Des films, il en sort comme il se vend des chaussures.
Dans la haine nazie il n'y a rien de rationnel : c'est une haine qui n'est pas en nous, qui est étrangère à l'homme.
Pour connaître la valeur de la générosité, il faut avoir souffert de la froide indifférence des autres...
Nous sommes des navires lourds de nous-mêmes, Débordants de choses fermées, nous regardons A la proue de notre périple toute une eau noire S'ouvrir presque et se refuser, à jamais sans rive.
- Tu n'en as jamais parlé ? - Non, jamais, à personne, pas même à ton grand père. Le coeur d'une femme est un océan de secret... Mais désormais vous saurez qu'il y avait un dénommé Jack Dawson, et qu'il m'a [...] â–º Lire la suite
L'oubli est un gigantesque océan sur lequel navigue un seul navire, qui est la mémoire.
La haine est plus fragile que l'amour. Il faut éviter de l'approfondir, si l'on ne veut pas la détruire.
Quand germe une pensée de guerre, opposez-lui une plus forte pensée de paix. une pensée de haine doit être neutralisée par une plus puissante pensée d'amour.
Il faut imiter la source qui ne se tarit pas et non pas l'averse qui inonde la montagne.
Une femme qui passe toute la journée à laver, à cuisiner et à repasser ne veut pas aller au cinéma pour regarder un film sur une femme qui passe toute la journée à laver, cuisiner et repasser.
L'art est la source de vie; il est l'esprit de progrès, il donne à l'âme le plus précieux des biens : la liberté; et nul n'en jouit plus que l'artiste.
On est venus cracher notre haine moi et ceux derrière, ma première parole sera la dernière.
Je crois que la misère n'est pas une fatalité, mais un phénomène entretenu, géré rationnellement, une abjection indispensable à la seule prospérité d'un petit groupe sans scrupules [...]
Le Grand Turc s'est bien aperçu que les livres et la pensée donnent plus que tout autre chose aux hommes le sentiment de leur dignité et la haine de la tyrannie.