Ce que je voulais et ce que j'ai visualisé en composant n'a pas toujours été réalisé.
Je n'ai pas l'impression d'égorger quelqu'un avec un feutre. Je ne mets pas de vies en danger. Quand les activistes ont besoin d'un prétexte pour justifier leur violence, ils le trouvent toujours
Je n'ai rien à faire, et c'est cela qui prend tout mon temps.
Je suis capable d'émouvoir les gens parce que j'ai entre les mains ces chansons magnifiques, les mots qui touchent, c'est peut-être là qu'intervient le public...
Je me suis mariée la première, j'ai gagné l'Oscar avant Olivia (de Havilland), et, si je meurs la première, elle sera sans doute folle de rage parce que je l'ai encore battue.
Je n'ai jamais eu l'intention dans aucun de mes films de vendre de la violence ou de la glorifier. Même dans les séquences d'action les plus intenses de mes films, il existe un message sur la violence perverse.
Je sais que j'aime mes enfants et je sais qu'ils m'aiment. Je sais que j'ai de beaux amis et une famille formidable et je sais que j'ai été vraiment bénie dans cette vie.
J'ai vu que, en effet, lorsqu'elle (Emma Smet) était à Londres, on insistait pour la mesurer, la peser toutes les semaines. J'étais révoltée donc je lui ai dit : Je suis désolée, tu n'y vas pas.
Je n'ai jamais vu de pessimisme dans les prospectus des compagnies.
Ainsi, la spiritualité n'est pas entrée en moi par effraction : j'ai compris qu'elle était déjà là, qu'elle attendait le moment opportun pour me proposer son bras, comme on aide le mal-voyant à traverser la rue aux mille dangers.
J'ai été asociale très longtemps.
Ma photo sur Twitter en petite tenue n'est qu'est un gros doigt d'honneur que j'ai adressé à tous ceux dans le monde entier qui ont dit que j'étais grosse.
Dans ma chambre, je me suis éclatée en enfilant une marinière et un jean hyper serré. Il devrait l'être, je l'ai porté pendant deux heures et demie dans un bain brûlant.
Ce que j'ai fait de mon enfance, je n'en sais rien, je l'ai perdue en partie, mais il en reste des traces effilochées à tous les buissons, à toutes les ronces de ma vie.
J'ai la possibilité d'être critique parce que je n'ai plus de responsabilité éditoriale.
J'ai une audition sélective.
Comme tous les acteurs, j'ai l'angoisse du blanc. Aujourd'hui, hélas, les théâtres n'ont plus les moyens de payer un souffleur. Ça calmerait pourtant notre trac, juste de savoir qu'il est là.
Il y a beaucoup de choses qui me sont reprochées et qui ne se sont jamais produites. Mais ensuite, il y a beaucoup de choses que j'ai faites et pour lesquelles je ne me suis jamais fait prendre.
J'ai toujours su que je suis un peu hors de mode.
En France, j'ai essuyé trop de critiques.
- Je n'ai pas d'excuses... mais je suis la maintenant et... - Et quoi ? [Il l'embrasse]
J'ai toujours été un apprenant parce que je ne savais rien.
Je ne pensais même pas au mariage, c'est lui qui a voulu. Après, rien n'aurait pu nous séparer. Je lui ai dit : 'Fais-moi un enfant' et notre Valentine est arrivée.
J'ai été marié plusieurs fois, mais il y a aussi le pacsage, je me suis marié officiellement 3 fois. Et j'ai été pacsé 2 fois. Et j'ai 17 enfants. Dit-on !
J'ai toujours voulu que les gens ressentent quelque chose.
Quand les gens disent: «Elle a tout», j'ai une réponse - je n'ai pas demain.
J'ai vu bien des amours en ma vie, bien des façons de dire et de témoigner qu'on aime, mais je n'ai rien vu d'égal à l'amour de ma femme.
Dans les années 1960, j'étais hippie, je croyais que les choses allaient changer, en mai 1968, j'avais 17 ans, j'y ai cru. Et puis, le couvercle est retombé avec Pompidou.
Je soutenais Ségolène Royal en 2007, et j'ai constaté que cela ne servait à rien. Pire même, je crois que cela vire en leur défaveur. Car aux yeux des électeurs, les politiques deviennent les candidats du show-biz.
J'ai aussi des relations intenses avec les meubles... probablement parce que nous n'en avions pratiquement pas quand j'étais petite.
Quand vous êtes une célébrité, vous découvrez que vous n'êtes plus le poursuivant, mais celui qui est poursuivi. C'est l'une des déceptions que j'ai eues depuis que je suis célibataire.
J'ai un rapport boulimique à mon travail.
J'ai pris 12 kg pour jouer Escobar.
Je n'ai qu'une ambition, celle d'être célèbre.
Je n'ai pas d'objectifs dans la vie.
Je suis Kan, le Louis Vuitton Don / J'ai acheté un sac à main pour ma mère, maintenant elle est la maman Louis Vuitton / Je pourrais encore enfiler un petit bras bas, ils veulent que j'arrête, allez-y / Ils [...] ► Lire la suite
Tout au long de ma carrière, je n'ai eu qu'un seul client : le peuple.
J'ai choisi le nom Rolex parce qu'il est facile à prononcer dans toutes les langues et qu'il sonne comme une montre qui se remonte.
En fait, j'ai le soutien de 200 républicains qui ont travaillé avec le président Bush, Mitt Romney et John McCain, y compris le soutien de l'ancien vice-président Dick Cheney et de la membre du Congrès Liz Cheney.
Mon opinion personnelle est que les montres de poche disparaîtront presque complètement et que les montres-bracelets les remplaceront définitivement ! Je ne me trompe pas dans cette opinion, et vous verrez que j'ai raison.
J'ai toujours cru que la montre-bracelet deviendrait essentielle pour l'homme moderne.
Je sais qu'on m'a appelé le Louis Vuitton Don... J'ai été appelé par beaucoup de noms... En raison de ce qui s'est passé, si sévèrement, lorsque les chaussures rouges ont touché le podium, j'ai été contraint de changer mon nom en Martin Louis Vuitton le King, Jr. Adressez-moi ainsi.
Je ne pense pas qu'il y ait une seule femme Louis Vuitton. C'est pourquoi, pour le défilé automne/hiver 2011, j'ai adoré l'idée de nombreux personnages différents - une épouse, une maîtresse, une petite amie - sortant de la rangée d'ascenseurs de l'hôtel.