Je suis le chaos, j'ai toujours été le chaos, mon point de vue sur Terre est le chaos.
Alexander, j'ai bien peur qu'il ait tout pris de moi. Il fait constamment du bruit avec sa bouche et c'est un vrai clown.
Je suis devenu Français d'abord, dans ma tête, dans mon coeur, dans ma manière d'être, dans ma langue... J'ai abandonné une grande partie de mon arménité pour être Français... Il faut le faire. Ou alors il faut partir.
Ça a été une bonne balade. J'ai adoré chaque minute.
Pour mon bagage intellectuel, je n'ai jamais eu besoin de porteur.
J'ai toujours dû suivre un régime. Je suis diabétique, alors je vis de toute façon avec un style de vie juste pour rester en bonne santé et ne pas finir à l'hôpital.
J'ai été critiqué pour ne pas avoir de perspective dans le passé et je l'ai pensé moi-même plusieurs fois, mais pas là.
Je pense à tout ce que la peur va posséder et j'ai peur, c'est justement ce que la peur attend de moi.
Je puis délibérer et choisir, mais non revenir sur mes pas quand j'ai choisi.
De quoi ai-je le plus honte dans ma vie ? Ne pas tenir ma promesse envers ma soeur et avoir trop peur de l'Amérique pour assister à ses funérailles.
Je n'ai jamais eu de problème avec ma taille. J'ai toujours été le plus petit, à l'école et dans mes équipes.
Je n'ai jamais cherché de succès pour obtenir la gloire et l'argent; C'est le talent et la passion qui comptent dans le succès.
Si j'ai survécu, je le dois d'abord et à coup sûr au hasard, ensuite à la colère, à la volonté de dévoiler ces crimes et, enfin, à une coalition de l'amitié, car j'avais perdu le désir viscéral de vivre.
Je suis un libertin mais j'ai sauvé un déserteur de la mort, abandonné par tout son régiment et par son colonel.
Je garde une grande tendresse pour ce pays qu'esl le languedoc, parce que j'ai passé ma jeunesse de huit ans à quinze ans.
Je n'ai pas de limites! Je ne peux pas être contenue parce que je suis le conteneur.
J'hésitais, j'ai changé trois fois de robe, je voulais être élégante, j'aurais pu être là plus tôt, mais j'arrivais pas à choisir la robe que j'allais mettre. [...] Toute à l'heure il me demandait en mariage, et maintenant il va [...] ► Lire la suite
Dans le pire des chagrins, j'attrape des fous rires et quand il m'arrive une grande joie, j'ai toujours un peu envie de pleurer.
En fumant, vous abrégez votre vie, me dit-on. Je fume depuis l'âge de dix-huit ans, j'en ai soixante-cinq, si je n'avais pas fumé, j'en aurais soixante-dix. Je serais bien avancé !
Il faut choisir ses ennemis avec beaucoup de précautions. Je n'en ai pas un seul qui soit un imbécile. Ils sont tous des hommes à l'intellect puissant et, en conséquence, m'apprécient tous.
Une bibliothèque est fondée sur le double-registre : "j'ai lu et aimé - je relirai", "j'ai appris - j'aurai besoin", "j'ai annoté et souligné - je profiterai du travail déjà fait".
Combien de fois je t'ai blessée par erreur ? Petite Yotte, petit bijou sombre. Quelle jolie et unique âme tu es. Une telle personnalité que parfois je pense que tu étais là avant.Si sage que tu me regardes parfois et [...] ► Lire la suite
La chanson m'a procuré un bonheur énorme. Je finis sur une bonne note. Je me sens incapable de me renouveler, j'ai tout dit.
J'ai toujours peint des tableaux dans lesquels l'amour humain inonde mes couleurs.
- Eh ! C'est que nous tronche de cake ! - Tu te laisses pousser les fesses ? J'ai cru voir une dragonette...
- J'ai envie de crever... - Alors là, si c'est que ça j'peux t'aider !
Je n'ai pas vu de vieillards dont l'âge n'eût affaibli l'esprit, et j'en ai très peu vus qui en fussent convaincus sincèrement.
J'ai toutes les raisons de t'aimer. Il me manque la déraison.
Une fois en Afrique, j'ai perdu le tire-bouchon et nous avons été obligés de vivre de nourriture et d'eau pendant des semaines.
La cause féministe je la partage. J'en ai fait un fil rouge de ce quinquennat. Lutter contre les violences faites aux femmes, lutter pour l'égalité réelle et effective entre les femmes et les hommes, c'est un combat sur lequel je ne céderai rien.
J'arrive au temps des échéances. J'ai dépensé ma vie qui n'est jamais qu'un prêt et qu'il faut rendre à la mort usurière.
Je n'ai jamais compris les gens qui, sans se connaître, trouvent des sujets de conversation. Je crois qu'il faut se taire, se regarder en silence. Ou bien parler beaucoup parce que cela revient au même.
J'avoue ne pas trop comprendre les mauvaises critiques. J'ai passé un très bon moment avec ce livre et bien aimé le style.
J'ai dit un jour qu'écrire un roman c'est un peu comme construire les montagnes d'Edom avec des Lego. Ou comme édifier entièrement Paris, avec ses monuments, ses places, ses boulevards, ses tours, ses banlieues et jusqu'au dernier banc public, à l'aide d'allumettes.
La souffrance a été plus forte que tout autre enseignement et m'a appris à comprendre ce qu'était votre coeur. J'ai été tordu et cassé, mais - j'espère - dans une meilleure forme.
Un moyen sûr de perdre le bonheur, j'ai trouvé, c'est de le vouloir au détriment de tout le reste.
Quelque déprimé que je sois, je n'ai pas l'habitude d'abandonner un projet sans avoir tout essayé, même l'impossible, pour arriver à mes fins.
J'adore ! J'ai déjà été propriétaire d'un restaurant. Et puis, qui sait, on me verra peut-être bientôt en chef cuisinier !
La femme moyenne passe environ 5.000 heures par an à s'inquiéter de ses ongles ; en 40 ans je n'ai jamais entendu aucun homme s'extasier sur les ongles d'une femme.
J'ai dans ma vie fait des rêves qui sont restés à jamais gravés en moi et ont modifié ma façon de voir. Ils ont envahi tout mon être, comme une goutte de vin dans de l'eau, et altéré la couleur de mes pensées.
Des flèches de haine m'ont également été visées, mais elles ne m'ont jamais frappé, parce qu'elles appartenaient en quelque sorte à un autre monde avec lequel je n'ai aucun lien.
Oui, j'ai mon mari. Mais je ne suis pas une cocotte qui se fait entretenir !
Dans les premiers moments j'ai cru Qu'il fallait seulement se défendre Mais cette place est sans issue.
J'ai fait un régime. J'ai dû en suivre deux à la fois, parce qu'un seul ne m'aurait pas assez nourri.
J'ai moins appris des écoles que d'une bibliothèque - celle de mon père.
J'ai un niveau de peur dans chaque projet, et c'est ce qui me fait avancer.
J'ai trois enfants, c'est merveilleux. Au moins, j'ai réussi ça dans ma vie.
J'ai eu peur quand je vous ai vu arriver avec votre look de péripatéticienne des années 70.
Le 7 janvier, je n'ai pas le souvenir d'avoir embrassé Georges, et cela m'obsède.
Je ne renie rien de ce que j'ai fait, ou de ce que j'étais. J'ai simplement moins besoin de cette fuite en avant.