J'ai écrit mon journal à partir de 11 ans, adressé à Munkey, mon confident, ce singe en peluche habillé en jockey m'a été offert par mon oncle, gagné dans une tombola, il a dormi à mes côtés, partageant la mélancolie [...] ► Lire la suite
Mais peu importe quand j'y retourne, le fait demeure, finalement j'ai besoin d'affronter les autres personnes sur les bandes.
Pendant des années, j'ai toujours désiré une vie de famille et je ne suis jamais arrivé à la construire. Quelque part, dans ma tête, j'étais complètement déstabilisé par le manque affectif.
- Ne flirte pas avec moi, Katherine. Je ne suis pas Damon, je n'ai pas passé 145 ans à être obsédé par toi. - Vu ton choix de femmes, j'aurais dit le contraire.
Je dis "vous" à mon impresario. Avec l'argent qu'il me prend, j'ai toujours cru qu'ils étaient deux.
Enfin, je vais savoir ce qu'est la France. Fini le jet. Je prends le train pour aller faire danser les jeunes. Mais j'ai de l'énergie et du caractère, c'est probablement ce qui me tient en forme.
Si j'ai toujours défendu le sérieux budgétaire en temps de paix, c'est pour que la France n'ait pas à lésiner sur les moyens en temps de guerre.
A la disparition de Michel, j'ai eu envie de continuer de chanter. A la disparition de Pauline, j'ai eu envie de me taire.
N'importe quel type normalement constitué aurait couru jusqu'à elle après ce qu'elle venait de me dire. Moi, j'ai pas bougé. Ou plutôt c'est le train qui a bougé. Et j'ai laissé faire.
J'ai d'abord aimé, comme tout le monde, l'effet de la lègère ivresse, puis très bientôt j'ai aimé ce qui est au-delà de la violente ivresse, quand on a franchi ce stade : une paix magnifique et terrible, le vrai goût du passage du temps.
J'ai tambouriné tambourinéAu seuil de sa bontéUn judas m'a lorgnéEt j'ai pris l'hiver en grippe.
J'ai eu des moments heureux dans ma vie, mais je ne pense pas que le bonheur - être heureux - soit un état perpétuel dans lequel n'importe qui peut être. La vie n'est pas comme ça.
Ce que j'ai à dire est beaucoup plus important que la durée de mes cils.
Le couple c'est compliqué. Tu sais, je n'ai pas vu Charlotte depuis des mois.
J'ai une gueule de bois qui intéresserait un sculpteur.
Je ne comprenais pas cet homme qui s'économisait et réfrénait ses élans. Ne rien montrer de peur de se sentir affaibli, je n'ai jamais pu comprendre ça. Chez moi, on se touche et on s'embrasse comme on respire.
Je tiens à préciser que j'ai toujours redouté la constipation plus que le cancer. Si je passe un jour sans chier, impossible de faire quoique ce soit, de sortir. Je suis tellement désespéré que j'essaie de me sucer la queue pour me débloquer le système, pour que ça se remette à circuler.
Les mots sont dans l'air, j'ai un grand filet et je les attrape.
J'aurai trente et un ans le prochain anniversaire. Ma jeunesse s'en est allée comme un rêve ; et je n'en ai jamais fait grand usage. Qu'ai-je fait ces trente dernières années ? Petit précieux.
Je dois être pris comme j'ai été fait. Le succès n'est pas le mien, l'échec n'est pas le mien, mais les deux ensemble me font.
J'ai constaté que j'aime beaucoup travailler en anglais. C'est très étrange parce que c'est exactement le contraire de ce que je pensais.
Où que j'aille, j'ai besoin d'une période d'incubation pour apprendre l'essence de la nature, qui ne veut jamais être comprise ni se livrer.
J'ai toujours pris des risques et je n'ai jamais eu peur de ce que le monde pourrait vraiment penser de moi.
- Wohwohwoh tu... t'as sauté ma soeur ?? - Rahh... tu sais comment j'suis Freddie un fois que j'ai un peu bu je vais tirer tout ce qui bouge, je deviens une vraie mitraillette.
Depuis que je me suis pendu, j'ai appris quelque chose : c'est qu'on pouvait avoir du plaisir même avec son malheur.
J'ai l'impression de vivre à une époque où il y a très peu de distinction entre le personnel et le professionnel.
Je suis venu, j'ai vu et j'ai pleuré.
Je l'ai connu toute petiteDans les bras de sa grande mamanDommage, dommageJ'aimais tellement son visage.
Chanel a libéré les femmes et je les ai renforcées.
Je suis une grande dame. J'ai besoin de grand cheveux.
Ma chère et douce mamanAussi gentille que je puisse l'espérerMa chère et douce mamanAujourd'hui comme tous les jours tu es la mère rêvéeNe sachant que faire pour te remercier, j'ai écrit ce poème qui traduit ma pensée.
Mais il me semble que comme j'ai un navire et pas vous, c'est vous qui avez besoin que je vous sauve, et je ne sais pas si j'y suis vraiment disposé.
J'ai longtemps pensé que Pierre Mendès France m'était supérieur, mais à la réflexion, je crois que ce n'était pas vrai.
J'ai souvent pensé, avec tristesse, qu'une âme vraiment belle n'obtiendrait pas la gloire, parce qu'elle ne la désirerait pas. Cette idée, qui m'a désabusé de la gloire, m'a désabusé du génie. J'ai souvent pensé que le génie n'est qu'une éloquence particulière, un don bruyant d'exprimer.
Je ne suis pas contre la police; J'ai juste peur d'eux.
Je n'ai pas peur. La vie est une telle aventure pour moi.
Tout ce que j'ai obtenu dans ma carrière je l'ai eu grâce au travail acharné.
J'ai été intéressé par la musique depuis que je suis un adolescent, toujours à écrire des chansons.
On m'a apporté la preuve que j'ai raison sur les vaccinations massives: les médecins ont menti. Sauvez vos enfants et leur futur.
J'ai vu trois hommes s'unir dans la même entreprise, sincèrement persuadés qu'un même principe les animait ; je les ai vus en désaccord après une heure d'explication.
En tout temps, j'ai été des plus grands admirateurs de Mozart, et je le resterai jusqu'à mon dernier souffle.
J'ai aimé la rencontre avec les hommes de ma vie, la dualité, la complicité, le rire, la quiétude, la séduction, l'impérieux besoin de reconquérir chaque matin, de rêver une vie à deux tout en sachant parfaitement que rien ni personne ne résisterait à mon piano, à mes théâtres, à la route partagée avec d'autres.
L'acteur se retrouve démuni, vidé, et il ne sait plus dire je t'aime. Je ne vous l'ai jamais dit d'ailleurs, seulement écrit.
J'ai une philosophie personnelle. La "philosophie de la tasse à laver". Quand vous êtes devant l'évier, vous vous occupez de votre tasse et pas d'autre chose. Le sublime se trouve dans l'ordinaire.
Dès que j'ai commencé à être reconnu, je suis devenu beaucoup plus discret.
Si je fais un film et qu'il marche aux Etats-Unis, je sais que je vais être plus riche, mais s'il marche en France et particulièrement à Paris, je sais que j'ai fait un bon film...
J'ai travaillé toute ma vie pour être pauvre avec la même énergie que d'autres ont travaillé pour être riches.En ce sens, je suis un parvenu.
Je ne pense jamais au temps que j'ai perdu. J'exécute juste un programme parce qu'il est là. C'est tracé pour moi.
Je suis un combattant. Je crois au business oeil pour oeil. Je ne suis pas un retourneur de joues. Je n'ai aucun respect pour un homme qui ne ripostera pas. Tu tues mon chien, tu ferais mieux de cacher ton chat.
Je n'aime pas travailler juste par intérêt, j'en ai pas besoin.