Depuis que je me suis pendu, j'ai appris quelque chose : c'est qu'on pouvait avoir du plaisir même avec son malheur.
Heureux celui qui se soumet à la volonté de Dieu car le malheur ne l'atteint pas.
J'ai appris la compassion en étant victime de discrimination. Tout ce qui m'est arrivé de mal m'a appris la compassion.
Au contraire, j'ai appris à respecter la faiblesse et à l'aimer, la faiblesse est notre essence et notre humanité
Faut-il nécessairement la lumière d'un malheur pour éclairer un homme sous son vrai jour ?
Notre malheur est que nous vivons avec des gens qui pensent que Dieu n'a guidé personne d'autre qu'eux.
J'ai appris à marcher, j'ai appris à rire, j'ai appris à pleurer, j'ai appris à t'aimer mais j'ai pas pu apprendre à t'oublier.
Je vois, monsieur, que vous êtes libéral dans les offres. Tu m'as d'abord appris à mendier, et maintenant je pense que tu m'apprends comment répondre à un mendiant.
Il n'y aurait pas de bonheur si le malheur n'y avait pas aidé.
Les seuls qui se rapprochent de vous dans le malheur sont les créanciers.
Je puis faire ce que je veux, mais le malheur est que je ne vois pas bien ce que je dois faire.
Quelquefois l'échec est nécessaire à l'artiste. Cela lui rappelle que l'échec n'est pas un désastre définitif. Et cela le libère de la tapageuse contrainte du perfectionnisme.
Nul n'est pendu pour une pensée.
Je pense qu'en affaires, il faut apprendre à être patient. Peut-être que je ne suis pas très patient moi-même. Mais je pense que ce que j'ai appris le plus, c'est d'être capable d'attendre quelque chose et de l'obtenir au bon moment.
Le désespoir tue.
Tu avais une connivence contagieuse avec tout ce qui est vivant et m'a appris à regarder et à aimer les champs, les bois et les animaux. Ils t'écoutaient si attentivement quand tu leur parlais que j'avais l'impression qu'ils comprenaient tes paroles. Tu me découvrais la richesse de la vie et je l'aimais à travers toi.
La mélancolie, c'est un désespoir qui n'a pas les moyens.
Notre malheur n'atteint son plus haut point que lorsque a été envisagée, suffisamment proche, la possibilité pratique du bonheur.
Le désespoir compose, avec l'avidité, un assez beau lyrisme.
La menace d'une crise environnementale est la « clé du désastre international » pour débloquer le nouvel ordre mondial.
Que le bonheur qu'on prend ne soit pas du malheur qu'on donne : je n'ai pas d'autre morale.
Le désespoir est un plat qui, invariablement, revient sur notre table.
Bienheureux celui, qui ayant appris à triompher de toutes les passions, met son énergie dans l'accomplissement des tâches qu'imposent la vie sans s'inquiéter du résultat.
Avec la culpabilité, le malheur est la chose la plus démocratique du monde. On y a tous droit à un moment ou à un autre.
Le malheur ne dure pas toujours.
Face à l'état du monde du travail aujourd'hui, ce n'est pas de la mélancolie que je ressens, mais un désespoir absolu, une sensation de débâcle.
Nul n'est vraiment heureux aussi longtemps qu'il n'a pas appris à se passer du bonheur.
Où les mères peuvent-elles donc avoir appris toutes ces choses qu'elles soupçonnent constamment leurs filles de faire dès qu'elles ont le dos tourné ?
La réponse est le malheur de la question.
Ce n'est point ce que l'on a appris qui est utile, mais ce que l'on a retenu.
Il y a tant de choses qu'on ne sait plus dire quand il est trop tard !... Le malheur est que la plupart des gens s'habituent au silence.