J'ai trouvé intéressant d'écrire. Je voulais savoir qui je suis. C'est très facile d'oublier tout ce qui c'est passé dans la vie.
Le visage de mon prochain est une altérité qui ouvre l'au-delà. Le Dieu du ciel est accessible sans rien perdre de sa transcendance, mais sans nier la liberté du croyant.
Mais que peuvent contre la destinée les plus fermes résolutions ?
Il n'est permis de prolonger la vie humaine que quand on abrège ses tourments.
Selon la manière dont on le présente, le passé de n'importe lequel d'entre nous peut aussi bien devenir la biographie d'un chef d'Etat bien-aimé que la biographie d'un criminel.
Cela m'est égal que d'autres aient écrit avant moi ce que je suis en train d'écrire, car c'est à la vie et non dans les livres que je prends mon bien.
La vie fait de chacun ce qu'elle veut. Il faut la laisser faire. C'est peut-être dommage, mais c'est ainsi. Le plus sage est encore d'en prendre son parti et de tuer ses rêves.
Le bonheur est si fragile qu'on risque de le perdre rien qu'en en parlant.
Les belles offres font perdre les bons procès.
Si vous voulez que la vie vous sourie, apportez-lui votre bonne humeur.
Ce n'est pas la conscience des hommes qui déterminent leur existence, c'est au contraire leur existence sociale qui détermine leur conscience.
Si la vie est misérable, elle est pénible à supporter ; si elle est heureuse, il est horrible de la perdre. L'un revient à l'autre.
Je voudrais me retrouver petite fille, à demi-sauvage, intrépide et libre ; riant des injures au lieu de m'en affoler !
Une vie qui cherche sa vie n'est pas une vie.
Tout homme qui se remarie ne mérite pas la chance qu'il a eue de perdre sa première femme.
Question : Comment faire pour ne pas perdre son temps ? Réponse : L'éprouver dans toute sa longueur.
La mauvaise conscience ne fait que retarder inutilement l'accomplissement d'actions discutables que l'on aurait, de toutes façons commises.
La souffrance est une sorte de besoin de l'organisme de prendre conscience d'un état nouveau qui l'inquiète, de rendre la sensibilité adéquate à cet état.
Si j'avais des enfants, je n'aurais pas une vie géniale.
Le malade prend l'avis du médecin. Le médecin prend la vie du malade.
On croit que la solitude est la meilleure façon de se connaître, c'est une erreur que la vie se charge, tôt ou tard de réfuter.
Avant ma vie consistait à m'arrêter au panneau stop et attendre qu'il passe au vert.
Le régime de la vie intellectuelle, ne laisse qu'une voie étroite et difficile entre la prosternation suicidaire et le refus de principe.
C'est dans la fidélité à ces valeurs que mes pensées vont vers nos malades et tous ceux qui souffrent. Je leur souhaite de retrouver la santé et la quiétude auxquelles ils aspirent.
On passe sa vie à se déniaiser et on meurt quand même comme des vieux cons.
Que je sois forte ou faible, maman était une partie de moi, aussi vitale pour ma vie que les battements de mon coeur. Je savais que tout au long de ma vie j'aurais besoin d'elle et de sa force.
La vie est finie quand tu ne surprends plus personne.
Ta vie sera meilleure, le jour où tu arrêteras de te comparer aux autres.
L'homme civil veut que les autres soient contents de lui, le solitaire est forcé de l'être lui-même ou sa vie lui est insupportable.
Mon père voulait que je mène une vie meilleure que jamais. Il voulait tellement que nous réussissions. Et je n'ai jamais voulu le laisser tomber.
Il faut avoir le courage de regarder la mort en face : elle est là aussi dans la bêtise, les faiblesses, la laideur des autres, mais si on insiste un peu, ces mauvaises apparences se lèvent et c'est la vie qui apparaît.