Mes rêves se sont toujours réalisés parce que je les ai accompli, je les ai poursuivi.
J'ai envie de raconter des histoires. Et je ne suis jamais tout à fait satisfait.
Cary Grant est le seul acteur que j'ai jamais aimé de toute ma vie.
J'ai l'impression que quelque part en vous, il y a quelqu'un que personne ne connait.
Je ne me suis jamais soucié de l'argent. Je ne suis pas destiné à être une femme riche. Je suis destiné à être une femme qui gagne beaucoup d'argent et n'en a jamais. J'ai fait des millions, des millions et des millions de dollars et je les ai dépensé.
Entre les gens et moi, tout est simple. J'ai l'impression qu'il n'y a pas de décalage entre la femme qu'ils imaginent et celle qu'ils croisent dans la rue
La libération vient le jour où l'on peut dire : "J'ai fait ce que j'avais à faire, j'ai reçu ce que j'avais à recevoir, j'ai donné ce que j'avais à donner."
Je n'ai jamais pu faire coïncider ce que je croyais être la vérité avec ce qui m'aidait à vivre.
Je ne veux rien écrire sur l'amer ou le désamour. J'ai été. Je suis mieux aujourd'hui avec ce putain de cancer. Les nuits sont longues. Les petits matins terribles et cruels. Aimer ce qu'il reste. C'est immense.
Je ne me hasarderais pas à faire cadeau du noir que j'ai sous les ongles, de peur d'attirer la famine sur ma tête.
Un sentiment très fort chez moi, c'est l'étonnement. J'en ai un autre, un peu vieillot, l'admiration. J'ai longtemps passé pour un écrivain du bonheur. C'était un peu usurpé.
Après avoir écouté de grands auteurs-compositeurs comme James Taylor et Carole King, je me suis dit que rien de nouveau ne sortait vraiment qui me représente vraiment et me ressemble. Alors j'ai commencé à écrire moi-même.
Ma seule obligation est à mes personnages. Et ils sont venus d'où j'ai été.
Je n'ai pas mangé au McDonald depuis que je suis devenu président.
Ce n'est pas à cause des impôts que j'ai quitté la France. J'ai toujours payé
Le sommeil occupe le tiers de notre vie. Il est la consolation des peines de nos journées ou la peine de leurs plaisirs ; mais je n'ai jamais éprouvé que le sommeil fût un repos.
Quand je pense que je suis l'auteur de ses jours, des jours terribles qu'il a passés sur Terre, que c'est moi qui l'ai fait venir, j'ai envie de lui demander pardon.
En petite culotte et tétons armés, elle jouit de tout son long de son gazon frais coupé. Elle va droit au but, sans se faire suer, pour rien ni pour personne. Je l'ai toujours un peu à l'oeil, elle m'impressionne.
J'ai compris avec toi que le plaisir n'est pas quelque chose qu'on prend ou qu'on donne. Il est manière de se donner et d'appeler le don de soi de l'autre. Nous nous sommes donner l'un à l'autre entièrement.
Je ne bois pas de café. Je n'ai jamais pris une tasse de café de toute ma vie. C'est quelque chose que vous ne savez probablement pas sur moi. J'ai détesté le goût depuis mon enfance.
J'ai aussi utilisé ces sons réalistes d'une manière psychologique. Avec The Good, the Bad et The Ugly, j'ai utilisé des sons d'animaux - comme vous dites, le son coyote - de sorte que le son de l'animal est devenu le thème principal du film.
J'ai toujours peur qu'on me renvoie chaque nouveau disque à la figure. Pour l'instant, j'ai été gâté
Je considère que le film a été mon grand échec, mais j'ai beaucoup appris. J'aimais Dino et sa fille, Raffaela, la distribution, l'équipe et Mexico, où j'ai vécu durant 18 mois. Le tournage de "Dune" a duré trois ans mais c'était un cauchemar. Un cauchemar !
J'ai travaillé toute ma vie avec les plus grands metteurs en scène. Aujourd'hui j'ai envie de travailler avec des jeunes. Je n'ai plus envie de travailler avec des gens de mon âge, ça m'emmerde. Je préfère travailler avec un jeune metteur en scène, même s'il est plein de maladresses.
La méchanceté des enfants est terrible. J'ai vu des enfants diaboliques devenir des agneaux avec leurs parents. Avec le recul, je me dis qu'il devait y avoir un climat familial terrible mais sur le moment, j'avais juste envie de leur mettre une droite.
Les projets qui se sont présentés, je les ai choisis à l'instinct, à l'enthousiasme, sans jamais faire de plans sur la comète.
Je ne t'ai jamais dit mais nous sommes sommes immortelsPourquoi es-tu parti avant que je te l'apprenne ?Le savais-tu déjà ? Avais-tu deviné ?Que des dieux se cachaient sous des faces avinées.
J'ai tout compté. J'ai compté les marches jusqu'à la route, les marches jusqu'à l'église, le nombre de plats et d'argenterie que j'ai lavés... tout ce qui pouvait être compté, je l'ai compté.
Dans un moment de faiblesse, j'ai écrit un livre.
En tant qu'acteur, on est tellement reconnaissant quand on travaille. Je pense que j'ai de la chance d'avoir l'opportunité de travailler en étant totalement dépendant d'une validation externe.
J'ai de l'argent donc je peux me battre pour faire les films que je veux faire.
J'ai goûté aux joies de la parcimonie bien avant la crise
Je n'ai jamais démenti les rumeurs me disant en couple avec Ben Affleck parce que je ne voulais pas blesser mes amis homosexuels. Comme si être gay était une putain de maladie.
J'ai une vision optimiste de tout. C'est obligé, sinon vous deviendriez fou.
Je voulais voir au moins le reflet de son ombreJe voulais voir au moins le reflet de ses yeux si sombresJe voulais voir au moins le reflet de ses larmesJe voulais l'aimer, l'aider, mais cette ombreJamais je ne l'ai vue.
J'étais un jeune homme avec des idées mal informées. J'ai jeté des questions, des suggestions, me demandant tout le temps; et à mon grand étonnement, les idées ont pris comme une traînée de poudre. Les gens en ont fait une religion.
J'ai porté mon Oscar au lit avec moi. Mon premier et unique parcours à trois a eu lieu cette nuit-là.
Le temps est, de tous les maîtres, celui que j'ai le premier éliminé de ma vie.
Je n'ai pas peur des représailles. Je n'ai pas de gosses, pas de femme, pas de voiture, pas de crédit. Ça fait sûrement un peu pompeux, mais je préfère mourir debout que vivre à genoux.
En ouvrant la fenêtre de mes sens j'ai vu l'atrocité de la foi quand elle perd la boule.
Les homosexuels en Russie vivent en paix, travaillent, sont promus, reçoivent des récompenses nationales pour leurs réalisations dans les domaines scientifique, artistique ou dans tout autre domaine, des médailles leur sont décernées, je les ai décernées moi-même.
J'ai toujours voulu raconter une histoire à propos de Lincoln. J'ai vu une figure paternelle; J'ai vu quelqu'un qui était complètement, obstinément attaché à ses idéaux, à sa vision.
Quand on a de l'expérience, c'est plus facile d'accéder à ses émotions. Avec la quarantaine justement, je me sens beaucoup plus détendu. J'ai beaucoup plus de lâcher prise. J'ai également appris à dédramatiser.
Ça me fait du bien de pouvoir m'asseoir et de partir. J'ai travaillé avec Jack Nicholson, Al Pacino, tous les grands acteurs avec lesquels j'ai travaillé... Sir Ben Kingsley.
Si l'humanité m'est suspecte dans son ensemble, j'ai toujours fait crédit aux particuliers.
Je te recopiais des poèmes, piqués à ce vieux fou d'Hugo.Lui qui savait dire je t'aime, sans jamais avoir l'air idiot.Je me servais d'Apollinaire, et de Rimbaud et de Verlaine,Ce rêve étrange et pénétrant, moi aussi, je l'ai fait souvent.
Ai-je dit que maman avait peur de qui que ce fût au monde ? Non, n'est-ce pas ! Elle n'avait pas peur non plus des mots. Derrière les mots, elle cherchait la vérité et, derrière l'altruisme, elle ne trouvait personne.
je porte des lunettes noires sur scène, ça n'est pas pour jouer au vieux rocker. C'est que je ne veux pas être distrait par tout ce qui se passe autour de moi. Sans ces lunettes, j'ai l'impression d'être tout nu au beau milieu d'une épicerie, avec des miroirs au plafond.
J'étais une fugitive de l'enfance. J'ai toujours voulu grandir.
Je pense qu'au fil des années, en tant que mère, j'ai mûri à bien des égards.