J'ai toujours détesté mes cheveux, alors maintenant ça s'en va.
L'intelligence est notre dernier recours quand nous ne savons pas comment faire face à une situation.
Combien d'années faudra t-il à l'esclave Avant d'avoir sa liberté, Combien de temps un soldat est-il brave Avant de mourir oublié ? Combien de mers franchira la colombe Avant que nous vivions en paix ?
A vivre dans un monde tellement facile , notre sensibilité s'émousse peut-être .
Les humains ont un don pour désirer ce qui leur fait le plus de mal.
Lire haut, c'est s'affirmer à soi-même sa lecture.
Nous devons agir, sachant que notre travail sera imparfait.
Le téléspectateur est un concept de statisticien, un être mathématique opérationnel dont notre époque use et abuse, et auquel on donne volontiers la plénitude d'une personne.
Cher Charlie, Bonjour. Comment s'est passée cette année ? Charlie, j'ai des choses à te dire. Lors de notre première rencontre je t'ai dis que mon fiancé m'avait plaquée, c'était un mensonge. La vérité c'est qu'il est mort. Sur le [...] â–º Lire la suite
J'ai perdu mon chemin, j'ai oublié d'invoquer ton nom. Le coeur à vif bat contre le monde, et les larmes étaient pour ma victoire passée. Mais tu es ici. Tu as toujours été ici. Le monde n'est qu'oubli, et le [...] â–º Lire la suite
Châtie le chien, fouette le loup, si tu veux ; mais ne provoque pas les cheveux gris.
Y'a qu'les cafards et mes rêves qui resteront.
Vivre se résume à peu de chose - tout un chacun essaie de sauver sa peau et soigne sa maladie d'exister.
Là où l'instrument de l'intelligence s'ajoute à la puissance brute et à la mauvaise volonté, l'humanité est impuissante dans sa propre défense.
J'ai toujours une pince à épiler et des ciseaux dans mon sac : je suis un peu folle avec mes ongles.
Salon de l'agriculture : il existe une relation historique très profonde entre les français et les agriculteurs où chaque visiteur arrive avec sa représentation de l'agriculture.
Je n'ai jamais connu l'amour de mes parents !
Si toute vie bouge inévitablement vers sa fin, alors nous devons, pendant la nôtre, la colorer avec nos couleurs d'amour et d'espoir.
La mort est toujours la même, et chacun, pourtant, meurt de sa propre mort.
L'homme ou la femme ordinaire, qu'ils soient israéliens ou palestiniens, protestants ou catholiques, irakiens ou américains, l'homme ordinaire veut juste vivre dans la paix et la justice dans un environnement sain. Quand on regarde autour du monde et qu'on voit [...] â–º Lire la suite
Pardonnez-moi mon père parce que j'ai pêché. Récemment j'ai eu des pensées impures envers... euh en fait récemment j'ai fait pas mal d'erreurs. Je n'avais pas remis les pieds dans une église depuis la mort de ma mère, tous les [...] â–º Lire la suite
- T'as quoi comme souvenir de ton père ? - Mon père... Un truc qu'il faisait : il faisait un barbecue le dimanche quand on sortait de l'église. Pour les voisins, tout le monde... Fallait que t'ailles à l'église sinon pas de [...] â–º Lire la suite
Le célibat s'assied seul, est confiné et meurt dans sa singularité.
L'amour du passé est inné chez l'homme. Le passé émeut à l'envi le petit enfant et l'aïeule ; le passé c'est notre seule promenade et le seul lieu où nous puissions échapper à nos ennuis quotidiens, à nos misères, à nous-mêmes.
A notre époque, on ne se marie jamais très bien du premier coup, il faut s'y reprendre.
C'est à chacun d'entre nous de cultiver le meilleur dans sa nature et de lutter contre le pire.
Qu'une nation ne fasse aucun effort, si elle veut, pour son bonheur, mais qu'elle ne travaille pas elle-même à sa ruine.
Le théologien : il sollicite la raison tant qu'elle sert sa démonstration et la récuse dès qu'il risque de la mettre en péril.
Etre objectif, utiliser sa raison n'est possible que si l'on a acquis une attitude d'humilité, si l'on s'est libéré des rêves d'omniscience et d'omnipotence qui hantèrent notre enfance.
Nous ne faisons plus facilement cadeau de notre coeur que de notre bourse.
Les têtes se forment sur les langages, les pensées prennent la teinte des idiomes, l'esprit, en chaque langue, a sa forme particulière.