- Je peux la prendre ? - Oui, tu la tiens ? - Oh comme tu es belle Sawyer Scott ! - Sawyer Brooke Scott. - C'est vrai ? [Elle pleure] Je savais que tu avais quelque chose de Brooke Davis. - J'ai rêvé de ce moment tellement de fois.
Il y a des gens qui ont des indignations sélectives. Moi, j'ai des indignations successives.
Depuis que tu es parti Mon coeur s'est évanoui Tu étais pour moi l'homme de ma vie Même si je ne te l'ai pas souvent dit Mon coeur t'appartient Alors s'il te plaît prends-en soin.
Je n'ai pas d'autre ennemi à craindre que la peur.
J'ai toujours séparé les choses bestiales des sentiments. Je suis comme Cyrano de Bergerac : j'aime en silence. J'ai peur de l'échec.
Quand j'ai perdu ma fille, j'ai lu tous les auteurs qui avaient perdu leur fille. Ça m'aidait de savoir qu'on avait vécu la même chose et que les gens pouvaient en parler.
Cette envie est apparue vers l'âge de 17-18 ans. C'est à ce moment que j'ai voulu devenir journaliste...Et j'emploie bien le terme de « journaliste » et non pas « présentatrice » qui n'est qu'un aspect de mon métier.
Les gens voient Van Damme en tant monsieur muscles, tout ça, c'est super, le karate, les arts martiaux, mais y'a aussi une force intérieure, que j'ai acquis avec les années.
J'ai l'impression d'une chaîne où chaque spectacle a été la continuité du précédent, parfois pour le préciser, parfois pour le nier.
Aujourd'hui que les jours te font loin de mes mains, je pense à ces caresses qui me sont restées, à ces phrases de presque rien qui t'auraient amusée, à des histoires drôles - j'ai mal de ton rire lointain qui n'a pas résonné.
J'ai eu une belle vie. Assez de bonheur, assez de succès.
Aussi prestigieux que soient les hommes que j'ai épousés, je ne me suis jamais appelée Mme Philippe Lemaire, ni Mme Michel Piccoli, ni Mme Gérard Jouannest. Je m'appelle toujours Gréco.
Ce n'est pas facile que tout ce que vous faites, tout le monde doit venir et le critiquer et donner son avis. Parfois, cela m'aide et parfois cela me blesse en tant que personne. C'est la vie. j'ai des sentiments.
Dès que j'ai commencé à être reconnu, je suis devenu beaucoup plus discret.
- Dastan, je crois que tu ne devrais pas faire ça. - Est-ce que tu serais inquiète ? - Prudente. - Prudente ? Donc inquiète. - Vous vous flattez Prince. - Et vous, vous mentez moins bien qu'avant princesse. - Parce que j'ai perdu l'habitude.
Je suis né et j'ai travaillé dans une période que l'on pourrait qualifier d'enviable.
Je suis allé en prison à 16 ans pour avoir volé des pneus de Cadillac. Quand je suis sorti j'ai dit, plus jamais.
Ce que j'ai à dire est beaucoup plus important que la durée de mes cils.
J'aime les films. J'adore les films. J'ai grandi avec Steve McQueen et Clint Eastwood et Warren Beatty.
Je suis née ainsiJe suis une fleur enchaînée à vieSeule dans l'obscuritéJe chante pour oublierJe suis née dans la solitudeJe suis née par erreur, j'en ai la certitude.
Je suis né au cinéma le jour où je suis allé à Cannes pour "Un prophète" avec Tahar Rahim. C'est là que j'ai été baptisé.
Qu'ai je mal fait, dites ma chère Amie ?Votre Amour semble être toute endormi.Je n'ai de vous plus de lettres, ni langage,Je n'ai de vous plus un seul petit message.
Et j'ai pensé aux livres. Et pour la première fois je me suis rendu compte que derrière chacun de ces livres, il y avait un homme. Un homme qui les avait conçus. Un homme qui avait mis du temps pour les écrire.
Il n'y pas de secret. J'ai mené une vie normale, je ne bois pas d'alcool, où à peine, j'ai arrêté de fumer suffisamment tôt... J'ai encore des tas de choses à dire, des disques, des peintures, des sculptures à faire. Pour l'instant, pour moi la retraite ça n'existe pas.
Je n'ai pas le corps de Kate Moss, mais je suis très fiére et heureuse du mien.
Je ne suis pas les tendances. Je ne suis tout simplement pas dans ce que tout le monde porte. J'ai mon propre look, que j'appelle « Lolita Meets Old Hollywood Glam ».
J'ai toujours dit que Thomas Edison avait inventé la caméra pour montrer aux gens qu'ils étaient en train de tuer et de s'embrasser.
J'apprécie chaque victoire que j'ai. Chaque victoire me donne satisfaction, car toutes les filles sont compétitives et la tournée est si dure et difficile.
À l'aspect de cette multiplicité de supplices, qui n'a jamais rendu les hommes meilleurs, j'ai cherché si, dans un gouvernement sage, la peine de mort était vraiment utile ; j'ai examiné si elle était juste. Quel peut être ce droit que les hommes s'attribuent d'égorger leurs semblables ?
J'avais raison à l'époque. Je pensais qu'on me rendrait justice après ma mort. J'ai dû attendre dix ans.
Un jour, un acteur est parti pisser, ben j'ai coupé son rôle ! C'est tellement cher le cinéma.
J'ai toujours travaillé pour le plaisir.
J'ai l'impression que c'est presque un passage obligé de jouer la jolie fille dans un film.
J'ai connu bien des filles de joie qui avaient pour père un homme de peine.
J'ai un truc pour se souvenir de la date d'anniversaire de votre femme : il suffit de l'oublier une fois !
Comme n'importe qui vous le dira, je ne suis pas un homme très affable. Les gens affables me donnent envie de dormir. J'ai toujours admiré les méchants, les hors-la-loi, les fils de pute.
Je t'ai montré les étoiles, et tu n'as vu que le bout de mon doigt.
J'ai vraiment eu la chance d'avoir beaucoup de romance dans ma vie. C'est comme mon dernier luxe.
J'ai fait mon apprentissage d'homme à travers une autre culture.
Jouer dans les films est un mélange de chance et de choix. J'ai été chanceux.
Je suis un musicien. J'écris des chansons. J'espère juste quand le jour est terminé, que j'ai pu enlever un petit coin de l'obscurité.
J'ai horreur du dimanche : tous ces gens qui encombrent les rues, sous prétexte de se reposer.
J'ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme qu'il ne me reste plus peut-être, et pourtant, qu'à être fantôme parmi les fantômes et plus ombre cent fois que l'ombre qui se promène et se promènera allégrement sur le cadran solaire de ta vie.
J'ai vraiment besoin de mes rapports sexuels réguliers,Tout le reste est du blabla,Je travaille comme un cheval, voilà,J'ai rien à faire, moi, de la moralité.
L'universelle conspiration du silence a tenté de m'assassiner. J'ai passé ma vie à m'indigner de ne pas voir le Déluge.
J'apprécie la subtilité. Je n'ai jamais aimé embrasser devant la caméra.
Je te donne ce que j'ai, ce que je vaux.
Mon premier album est sorti en 1977. L'an prochain, j'aurai 67 ans. Quarante ans de carrière, ça va ! Il est temps de profiter de la vie. Grâce au public, j'ai pu m'acheter une jolie maison et de jolis sacs à main. Je veux maintenant profiter des années qui me restent avec mes chats.
Quand je m'éloigne de la ville, j'ai l'impression de me retirer de la lutte, car c'est dans la ville que le monde va de l'avant.
Le capitalisme n'existe pas, je ne l'ai pas rencontré.