Cette envie est apparue vers l'âge de 17-18 ans. C'est à ce moment que j'ai voulu devenir journaliste...Et j'emploie bien le terme de « journaliste » et non pas « présentatrice » qui n'est qu'un aspect de mon métier.
J'ai joué la date de naissance de ma femme, celle de sa mère et celle de ma fille, j'ai pas eu un seul numéro ! Pas un ! C'est vraiment une famille de cons !
Je ne sais pas quoi dire alors je vais juste dire ce que j'ai sur le coeur... badoom, badoom, badoom.
J'ai décidé d'exposer mon répertoire sur les plateformes de streaming.
J'étais un bon journaliste, et accesoirement j'ai fait la preuve qu'on pouvait être un animateur convenable. Mélanger les deux l'humour à partir de la vraie info.
J'ai longtemps transformé le bonheur en enfer.
Je suis un musicien. J'écris des chansons. J'espère juste quand le jour est terminé, que j'ai pu enlever un petit coin de l'obscurité.
Ça m'a pris au moins deux ans avant de m'en remettre. Je m'en suis remis en regardant la situation différemment. Au lieu de me dire : "J'ai perdu ma mère", je me suis dit "Quelle chance j'ai eu d'avoir cette femme formidable dans ma vie !
À l'aspect de cette multiplicité de supplices, qui n'a jamais rendu les hommes meilleurs, j'ai cherché si, dans un gouvernement sage, la peine de mort était vraiment utile ; j'ai examiné si elle était juste. Quel peut être ce droit que les hommes s'attribuent d'égorger leurs semblables ?
Je ne regrette rien de ce que j'ai jamais dit ou fait. Je n'aime pas vivre ma vie être censuré. J'aime dire ce que je ressens et je pense que les gens le respectent parce que vous êtes honnête.
Thérapie? Je n'ai pas besoin de ça. Les rôles que je choisis sont ma thérapie.
J'ai toujours veillé à mettre ma musique au premier plan, sans jamais chercher la gloire personnelle.
J'ai horreur du dimanche : tous ces gens qui encombrent les rues, sous prétexte de se reposer.
En vingt-sept ans, j'ai bu pour trois siècles.
Je n'ai pas à croire ou à ne pas croire à l'innocence de Dreyfus. Mais je ne crois pas à sa culpabilité, parce que la vie m'a instruit à ne croire que ce que je comprends. Or, je ne comprends pas parce que, jusqu'à présent, on ne m'a fourni aucun mobile intelligible.
J'ai toujours pensé que, d'une certaine manière, vous voulez que votre Superman soit un total inconnu.
Ce n'est pas facile que tout ce que vous faites, tout le monde doit venir et le critiquer et donner son avis. Parfois, cela m'aide et parfois cela me blesse en tant que personne. C'est la vie. j'ai des sentiments.
J'ai été intéressé par la musique depuis que je suis un adolescent, toujours à écrire des chansons.
Tous ces gens qui s'indignent sans nous avoir lus, j'ai juste envie de leur péter la gueule.
Je suis né au cinéma le jour où je suis allé à Cannes pour "Un prophète" avec Tahar Rahim. C'est là que j'ai été baptisé.
Moi, j'ai longtemps été célibataire par choix. Un choix mûrement réfléchi, un choix mûrement réfléchi par les femmes.
Que d'autres se targuent des pages qu'ils ont écrites ; moi je suis fier de celles que j'ai lues.
N'ayez pas peur de prendre le temps d'apprendre. C'est bien de travailler pour les autres. J'ai travaillé pour les autres pendant 20 ans. Ils m'ont payé pour apprendre.
Je ne suis pas les tendances. Je ne suis tout simplement pas dans ce que tout le monde porte. J'ai mon propre look, que j'appelle « Lolita Meets Old Hollywood Glam ».
J'avais raison à l'époque. Je pensais qu'on me rendrait justice après ma mort. J'ai dû attendre dix ans.
- Dastan, je crois que tu ne devrais pas faire ça. - Est-ce que tu serais inquiète ? - Prudente. - Prudente ? Donc inquiète. - Vous vous flattez Prince. - Et vous, vous mentez moins bien qu'avant princesse. - Parce que j'ai perdu l'habitude.
Je n'ai pas d'autre ennemi à craindre que la peur.
Tu rangeais tout et je ne retrouvais rien. Aujourd'hui, je n'ai plus rien à perdre.
Aujourd'hui que les jours te font loin de mes mains, je pense à ces caresses qui me sont restées, à ces phrases de presque rien qui t'auraient amusée, à des histoires drôles - j'ai mal de ton rire lointain qui n'a pas résonné.
Un jour, un acteur est parti pisser, ben j'ai coupé son rôle ! C'est tellement cher le cinéma.
J'attends des autres qu'ils m'expliquent ce que j'ai voulu faire.
J'ai toujours séparé les choses bestiales des sentiments. Je suis comme Cyrano de Bergerac : j'aime en silence. J'ai peur de l'échec.
Aussi prestigieux que soient les hommes que j'ai épousés, je ne me suis jamais appelée Mme Philippe Lemaire, ni Mme Michel Piccoli, ni Mme Gérard Jouannest. Je m'appelle toujours Gréco.
Ce que j'ai à dire, c'est tout dans la musique. Si je veux dire quelque chose, j'écris une chanson.
J'ai toujours pensé que l'échec était une expérience complètement sous-estimée.
Je suis allé en prison à 16 ans pour avoir volé des pneus de Cadillac. Quand je suis sorti j'ai dit, plus jamais.
Quand j'ai perdu ma fille, j'ai lu tous les auteurs qui avaient perdu leur fille. Ça m'aidait de savoir qu'on avait vécu la même chose et que les gens pouvaient en parler.
J'ai eu les meilleurs professeurs du monde, rencontré les plus grands musiciens, peintres, écrivains, poètes.
J'ai connu bien des filles de joie qui avaient pour père un homme de peine.
Et j'ai pensé aux livres. Et pour la première fois je me suis rendu compte que derrière chacun de ces livres, il y avait un homme. Un homme qui les avait conçus. Un homme qui avait mis du temps pour les écrire.
Je suis né et j'ai travaillé dans une période que l'on pourrait qualifier d'enviable.
Mon premier album est sorti en 1977. L'an prochain, j'aurai 67 ans. Quarante ans de carrière, ça va ! Il est temps de profiter de la vie. Grâce au public, j'ai pu m'acheter une jolie maison et de jolis sacs à main. Je veux maintenant profiter des années qui me restent avec mes chats.
Ce qui me fait plaisir, c'est que j'acquiers de la raison, sans perdre l'émotion excitée par le beau. Je désire bien ne pas me faire illusion, mais il me semble que je travaille plus tranquillement qu'autrefois, et j'ai le même amour pour mon travail.
J'ai été attirée par Roland dès que je l'ai connu.
J'ai été au Chili. Le problème, c'est que tout est fermé à partir de six heures du soir. J'ai vu un flic dire à un gars « qu'est-ce t'en penses ? » ; l'autre lui a répondu « ben, comme vous ». Le flic lui a dit « ben, je t'arrête ».
Jouer dans les films est un mélange de chance et de choix. J'ai été chanceux.
J'ai un truc pour se souvenir de la date d'anniversaire de votre femme : il suffit de l'oublier une fois !
J'ai eu je garde j'ai le libre choix de mes ennemis.
Le déluge grossitBientôt il déferleraDans chaque valléeSur chaque toitureLe corps se noieraEt l'âme rompra ses liensJ'écris tout celaMais la preuve je ne l'ai pas.
J'ai eu une belle vie. Assez de bonheur, assez de succès.