J'ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme qu'il ne me reste plus peut-être, et pourtant, qu'à être fantôme parmi les fantômes et plus ombre cent fois que l'ombre qui se promène et se promènera allégrement sur le cadran solaire de ta vie.
J'ai tambouriné tambourinéAu seuil de sa bontéUn judas m'a lorgnéEt j'ai pris l'hiver en grippe.
Je n'ai jamais connu l'amour de mes parents !
J'ai l'impression que c'est presque un passage obligé de jouer la jolie fille dans un film.
Quand je m'éloigne de la ville, j'ai l'impression de me retirer de la lutte, car c'est dans la ville que le monde va de l'avant.
J'ai un truc pour se souvenir de la date d'anniversaire de votre femme : il suffit de l'oublier une fois !
J'ai eu je garde j'ai le libre choix de mes ennemis.
J'ai trois fenêtres à ma chambre :L'amour, la mer, la mort,Sang vif, vert calme, violet.Ô femme, doux et lourd trésor !
Je suis né et j'ai travaillé dans une période que l'on pourrait qualifier d'enviable.
Je suis quelqu'un de bien mais pas un ange. Je pèche, mais je ne suis pas le diable. Je suis jolie mais pas belle. J'ai des amis, mais je ne suis pas le pacificateur.
Attendre quatre ans pour rien est ce que j'ai fait de plus fou par amour.
Cette envie est apparue vers l'âge de 17-18 ans. C'est à ce moment que j'ai voulu devenir journaliste...Et j'emploie bien le terme de « journaliste » et non pas « présentatrice » qui n'est qu'un aspect de mon métier.
Jouer dans des films me convient tout à fait, parce que je n'ai à être bon que 90 secondes à la fois.
J'ai voulu les responsabiliser, ça n'a pas marché, j'aurais dû être plus autoritaire. J'ai fait des erreurs dans le choix des 23, pas sur le plan technique, mais sur le plan mental.
En fin de compte, l'important, ce n'est pas ce que j'ai réussi à faire dans la vie, mais que je n'aie pas vécu une seule minute inutile.
Tu rangeais tout et je ne retrouvais rien. Aujourd'hui, je n'ai plus rien à perdre.
J'ai vraiment eu la chance d'avoir beaucoup de romance dans ma vie. C'est comme mon dernier luxe.
J'avais raison à l'époque. Je pensais qu'on me rendrait justice après ma mort. J'ai dû attendre dix ans.
J'ai toujours pensé que l'échec était une expérience complètement sous-estimée.
Je suis née ainsiJe suis une fleur enchaînée à vieSeule dans l'obscuritéJe chante pour oublierJe suis née dans la solitudeJe suis née par erreur, j'en ai la certitude.
Qu'ai je mal fait, dites ma chère Amie ?Votre Amour semble être toute endormi.Je n'ai de vous plus de lettres, ni langage,Je n'ai de vous plus un seul petit message.
Je ne regrette rien de ce que j'ai jamais dit ou fait. Je n'aime pas vivre ma vie être censuré. J'aime dire ce que je ressens et je pense que les gens le respectent parce que vous êtes honnête.
Plus je suis puissante et célèbre, plus j'ai le pouvoir de blesser les hommes.
J'ai toujours dit que Thomas Edison avait inventé la caméra pour montrer aux gens qu'ils étaient en train de tuer et de s'embrasser.
Mon premier album est sorti en 1977. L'an prochain, j'aurai 67 ans. Quarante ans de carrière, ça va ! Il est temps de profiter de la vie. Grâce au public, j'ai pu m'acheter une jolie maison et de jolis sacs à main. Je veux maintenant profiter des années qui me restent avec mes chats.
Depuis que tu es parti Mon coeur s'est évanoui Tu étais pour moi l'homme de ma vie Même si je ne te l'ai pas souvent dit Mon coeur t'appartient Alors s'il te plaît prends-en soin.
- Dastan, je crois que tu ne devrais pas faire ça. - Est-ce que tu serais inquiète ? - Prudente. - Prudente ? Donc inquiète. - Vous vous flattez Prince. - Et vous, vous mentez moins bien qu'avant princesse. - Parce que j'ai perdu l'habitude.
Personnellement, je reste à l'écart des aliments naturels. À mon âge, j'ai besoin de tous les conservateurs possibles.
Je t'ai montré les étoiles, et tu n'as vu que le bout de mon doigt.
J'apprécie la subtilité. Je n'ai jamais aimé embrasser devant la caméra.
Je suis un musicien. J'écris des chansons. J'espère juste quand le jour est terminé, que j'ai pu enlever un petit coin de l'obscurité.
Le capitalisme n'existe pas, je ne l'ai pas rencontré.
À l'aspect de cette multiplicité de supplices, qui n'a jamais rendu les hommes meilleurs, j'ai cherché si, dans un gouvernement sage, la peine de mort était vraiment utile ; j'ai examiné si elle était juste. Quel peut être ce droit que les hommes s'attribuent d'égorger leurs semblables ?
Et j'ai pensé aux livres. Et pour la première fois je me suis rendu compte que derrière chacun de ces livres, il y avait un homme. Un homme qui les avait conçus. Un homme qui avait mis du temps pour les écrire.
J'ai vraiment besoin de mes rapports sexuels réguliers,Tout le reste est du blabla,Je travaille comme un cheval, voilà,J'ai rien à faire, moi, de la moralité.
N'ayez pas peur de prendre le temps d'apprendre. C'est bien de travailler pour les autres. J'ai travaillé pour les autres pendant 20 ans. Ils m'ont payé pour apprendre.
J'ai réalisé à quel point le système ne voulait pas changer.
Dès que j'ai commencé à être reconnu, je suis devenu beaucoup plus discret.
J'apprécie chaque victoire que j'ai. Chaque victoire me donne satisfaction, car toutes les filles sont compétitives et la tournée est si dure et difficile.
Bien que personne ne me croie, j'ai toujours été une fille du pays et j'ai toujours les valeurs d'une fille de campagne.
Mon père était ingénieur des eaux et forêts attaché au ministère de l'Agriculture. Donc j'ai passé beaucoup de temps dans les bois. Et les bois, pour un enfant, c'est magique.
J'ai fait mon apprentissage d'homme à travers une autre culture.
Tombée amoureuse comme on attrape une maladie : sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre, et puis...et puis je l'ai perdu. De la même manière...
J'ai eu les meilleurs professeurs du monde, rencontré les plus grands musiciens, peintres, écrivains, poètes.
Mon enfance, c'est un poison que j'ai dans le sang et y a que quand je serai morte que j'en souffrirai plus.
Je suis né et j'ai grandi dans une banlieue parisienne au sein d'une famille ouvrière.
J'ai de l'espoir. Je n'ai pas d'attentes.
J'ai toujours aimé la nuit, il y a des tas de choses dedans qui parlent, qui chantent ou qui racontent.
Je n'ai pas peur de la mort, j'ai une peur panique de ne plus vivre.
Je sais que j'ai la gueule de droite mais on ne peut pas se refaire.