Je n'ai pas d'autre ennemi à craindre que la peur.
Nous aimons mieux mourir chaque heure de la crainte de mourir, que mourir une fois.
Mieux vaut subir la moitié des maux auxquels on s'attend que de rester dans l'apathie par crainte de ce qui pourrait advenir.
La crainte est utile quand elle est modérée et Dieu la permet afin qu'on ait recours à lui.
Il y a une émotion encore plus forte que celle de tuer, c'est celle de laisser la vie.
L'avantage de cette conception, dit Wylie, c'est que, tout en étant délivré de l'espoir que les choses pourront s'améliorer, on l'est également de la crainte qu'elles n'empirent. On sait qu'elles seront toujours ce qu'elles ont toujours été.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] ► Lire la suite
Nommer sa terreur : une bonne façon de la rendre salutaire.
L'expérience consommée est la couronne des vieillards, et leur gloire est la crainte de Dieu.
Je me suis enfuie de Saint-Louis, puis je me suis enfuie des États-Unis, à cause de cette terreur de la discrimination.