Ce n'est pas que j'ai peur de mourir. Je veux juste ne pas être là quand cela arrivera.
Le 7 janvier, je n'ai pas le souvenir d'avoir embrassé Georges, et cela m'obsède.
Quand ce jeune camarade Yoweri Museveni a fait des erreurs, je le lui ai dit sans rendre les choses publiques. Mais il n'y a aucun moyen que je pense pouvoir garder le silence sur cette question des candidats présidentiels en [...] ► Lire la suite
J'ai passé l'hiverEn attendant un motC'est comme le désertSans une goutte d'eauLa barque à l'enversPosée sur les tréteauxOn voit au traversElle sert aux oiseaux.
D'une certaine manière, j'ai l'impression que ces histoires de bandes dessinées ressemblent à des contes de fées pour les personnes âgées, car ils ont les mêmes qualités.
J'adore Madonna. C'est la seule femme à qui j'ai demandé de m'épouser. Elle a refusé, bien sûr.
J'ai toujours aimé les personnages étranges.
J'ai vendu plus de livres sur la physique que Madonna sur le sexe.
Entre deux maux, je choisis toujours celui que je n'ai jamais essayé.
Toute ma vie, je n'ai vu que des temps troublés, d'extrêmes déchirements dans la société, et d'immenses destructions ; j'ai pris part à ces troubles.
Je serre les dents mais comme j'ai des caries, ça fait un mal de chien.
Mon père voulait que je mène une vie meilleure que jamais. Il voulait tellement que nous réussissions. Et je n'ai jamais voulu le laisser tomber.
J'ai une chambre remplie de fringues. Quand des amis passent, je leur donne un sac vide, un verre de vin, et leur dis : Faites-vous plaisir !
Je n'ai jamais pu faire un concours de beauté : on me colle toujours dans le jury.
- Il te faut un guide médical pour quoi foutre ? - Pour voir, j'ai jamais fait de piqûre d'adrénaline ! - Quoi, t'as jamais fait d'injection ? - Nan, j'en ai jamais fait, j'me défonce pas avec des Connasses, et mes amis [...] ► Lire la suite
C'est la seule chance que j'ai à mon niveau : la possibilité de pouvoir exprimer des idées qui peuvent par la suite aider des gens à se sentir moins seuls.
Je reviens te chercherJe savais que tu m'attendaisJe savais que l'on ne pourraitSe passer l'un de l'autre longtempsJe reviens te chercherBen tu vois, j'ai pas trop changéEt je vois que de ton côtéTu as bien traversé le temps.
J'ai besoin de reconstituer l'histoire de notre amour pour en saisir tout le sens. C'est elle qui nous a permis de devenir qui nous sommes, l'un par l'autre et l'un pour l'autre. Je t'écris pour comprendre ce que j'ai vécu, ce que nous avons vécu ensemble
J'ai toujours essayé de trouver des univers un peu bizarres mais, c'est sans doute parce que je suis quelqu'un de très bizarre.
Quand je n'ai pas de lunettes de soleil, je me sens vraiment toute nue.
J'ai toujours senti le tennis et la victoire était un sous-produit de tout faire bien.
Au fond du jardin j'ai découvert les pygmées. Moi je croyais que c'étaient des contes et légendes pour les enfants tu vois, tu sais dans les dessins animés, tu a toujours un troll, une merde dans la forêt avec une flûte. Ben là-bas c'est des vrais, ils sont vivants.
Je n'ai pas de fortune, pas de châteaux, ma subsistance dépend uniquement d'un vieil homme lunatique et absurde. Je ne peux encore vous offrir le mariage, mais je vous supplie d'entendre ce que j'éprouve : Jane, je suis à vous. Oui ! [...] ► Lire la suite
- Patrick, on devrait le faire. - Faire quoi ? - Se marier, faire un beau mariage. - Non je regrette, j'ai beaucoup trop de boulot !
J'ai puisé ma vocation dans l'extraordinaire richesse de bons produits que recèle ma Bresse natale.
Une fleur me fut offerte,Telle que mai n'en apporta jamais;Je dis alors "j'ai un joli rosier"Et négligeai la douce fleur.
Je n'ai jamais beaucoup aimé les prix personnels. Une personne ne devient pas un combattant de la liberté dans l'espoir de gagner des récompenses.
Il y a un rebelle au plus profond de mon âme. Chaque fois que quelqu'un me dit que la tendance est telle ou telle, je vais dans la direction opposée. Je déteste l'idée des tendances. Je déteste l'imitation; J'ai une vénération pour l'individualité.
Dès le début, j'ai dit aux femmes de ne pas suivre aveuglément les règles de la mode et d'adapter les vêtements en fonction de leur identité.
J'ai lu personnellement le message du Coran, dans la mesure où il peut être traduit. Et le Dieu du Coran est miséricordieux, bon et pacifique.
Je voudrais tant revenir de là en homme d'un vrai talent ! Et j'ai tellement peur de la médiocrité...
Je suis tellement satisfait de mon appareil auditif que, par trois fois, j'ai modifié mon testament.
Je suis un homme aux vices coûteux... j'ai donc toujours besoin d'argent.
J'ai fait mon travail et je suis content de ça... Je respecte beaucoup mon père, mais je suis une personne très différente de ce qu'il était.
Ce n'est pas vraiment une jupe plus courte, j'ai juste des jambes plus longues.
Si je porte des lunettes noires sur scène, ça n'est pas pour jouer au vieux rocker. C'est que je ne veux pas être distrait par tout ce qui se passe autour de moi. Sans ces lunettes, j'ai l'impression d'être tout nu au beau milieu d'une épicerie, avec des miroirs au plafond.
Que Dieu existe ou non, quelle importance puisque j'ai besoin de lui pour vivre !
J'ai toujours le sentiment d'être passé à côté de ta mort, comme à côté de ta vie.
Familles, je vous hais ! disait Gide (qui pourtant en fit une). Disons plus simplement, à deux lettres près : Familles, je vous ai.
Je vis à San Francisco, parce que là-bas, je peux avoir une relation normale avec les gens, et personne ne m'en veut, personne ne veut avoir ce que j'ai.
Quand je pense à ce que j'ai vécu, j'ai l'impression de n'avoir fait qu'égarer mes corps par les chemins.
J'ai tourné énormément de films par idéalisme. J'étais tellement pur, je n'ai jamais réellement tiré profit de toutes les opportunités. Si j'avais les mêmes chances aujourd'hui, je voudrais toutes les saisir parce que vous ne savez jamais où cela peut vou
Je n'ai aucun regret sur ma vie. Les gens demandent : " Si c'était à refaire, le feriez-vous différemment ? "Non.
Je suis submergé par des choses sur lesquelles j'aurais dû écrire et je n'ai jamais trouvé les bons mots.
J'ai regardé beaucoup de films de Douglas Fairbanks. Il a toujours joué le même rôle avec une moustache. Zorro avait une moustache. Le mousquetaire avait une moustache. Tarzan avait une moustache.
C'est un thème récurrent, je l'ai observé dans les foyers catholiques : l'humour du prêtre; les blagues de prêtre : rien que d'y penser, j'en ai le frisson.
Je ne suis jamais plus occupé que quand je n'ai rien à faire.
J'ai un livre en forme de cercueil, il n'est pas passionnant mais j'aime bien avoir des cercueils autour de moi.
Le temps c'est d'la money, j'ai pas d'montre, j'ai des sous.
J'ai la conviction que notre génération saura créer les institutions et les règles d'une démocratie planétaire ouverte et solidaire.