Si des variations utiles à un être organisé quelconque se présentent quelquefois, assurément les individus qui en sont l'objet ont la meilleure chance de l'emporter dans la lutte pour l'existence ; puis, en vertu du principe si puissant de l'hérédité, [...] ► Lire la suite
J'ai donné tout ce que j'avais. Maintenant, je veux profiter de ma famille.
Je n'ai jamais essayé de cacher le fait que j'ai l'intention de devenir le meilleur.
J'ai conscience d'être sur une pente ascendante mais ça ne durera peut-être pas. Sentimentalement je suis épanoui et avec ma fille c'est génial aussi, je n'ai pas encore les problèmes de l'adolescence. Pour l'instant, quand elle me voit arriver à la crèche, elle court dans mes bras. La définition du bonheur, c'est ça.
J'ai aimé sculpter mieux que la peinture. Vous avez plus de liberté dans la sculpture.
Qu'est ce qu'il te manque Holly ? C'est quoi ? Parce que j'en ai assez de deviner. Tu veux un plus grand appartement ? Je vais prendre un deuxième emploi. Tu veux un enfant ? Tu ne veux pas d'enfant ? C'est quoi ? Je sais [...] ► Lire la suite
Si je suis devenu acteur, c'est pour le plaisir de jouer avec de grandes et magnifiques actrices, je n'ai jamais été déçu.
J'aime assez les beaux diamants, mais j'ai horreur des pendeloques qui me montrent une femme portant à une oreille le pain de ses enfants et à l'autre l'honneur de son mari.
J'en ai marre d'être sous-évalué.
Piaf, c'est l'une des plus grandes époques de ma vie. J'ai appris énormément de choses à travers elle.
Le temps où j'ai brûlé ma guitare c'était comme un sacrifice. Vous sacrifiez les choses que vous aimez. J'aime ma guitare.
J'ai tout réussi sauf ma vie.
Au début de l'année, on m'a tellement emmerdé que je me promenais avec ma feuille d'impôts dans la poche ! Et je la sortais : "Regardez ce que j'ai payé !"
Je l'admets, je suis très dur envers moi-même et les autres. Je n'ai aucune excuse pour cette attitude.
- Pourquoi ai-je toujours adoré ta mère ? C'est que je n'avais jamais le temps de penser à elle.
Je ne suis pas dans les armes. Je ne suis pas dans les voitures. Je ne suis pas dans les explosions. j'ai peur de tout ça.
J'ai des amies que je considère comme des anges, de belles créatures. Et si un petit ami me laisse tomber, je vais devenir en couple avec elles.
La vie est une farce, je l'ai compris à 19 ans, pendant la guerre. Lorsque mes copains tombent à côté de moi, je me demande 'Pourquoi pas moi?' La chance, la santé, le travail et une dérision profonde deviennent mes maîtres mots.
Pourquoi je prends des bains de lait ? Parce que je n'ai pas trouvé de vache assez haute pour que je prenne des douches.
J'ai l'orgueil des vices qu'on me prête ; je suis moins fier des vices que j'ai !
Ce qui ne remplit pas le coeur remplit la bouche. J'ai plus souvent éprouvé cette vérité que son contraire.
Tu rangeais tout et je ne retrouvais rien. Aujourd'hui, je n'ai plus rien à perdre.
J'ai appris un peu à tourner ma langue avant de répondre, ma queue dans ma braguette avant de tringler, mon âme dans ma tête avant d'adhérer, m'inscrire aux Partis... la sagesse qui vous arrive hélas avec les poils blancs !
Je suis allé en prison à 16 ans pour avoir volé des pneus de Cadillac. Quand je suis sorti j'ai dit, plus jamais.
J'ai été le premier à démocratiser la mode, à mettre mes initiales sur mes vêtements.
J'ai utilisé des fleurs parce qu'elles meurent. Mon ambiance était sombrement romantique à l'époque.
Vous êtes fous, c'est pas moi, je n'ai pas volé l'orangeJ'ai trop peur des voleurs, j'ai pas pris l'orange du marchand.
Que d'autres se targuent des pages qu'ils ont écrites ; moi je suis fier de celles que j'ai lues.
Le nivellement total à la communiste n'est pas très réjouissant. J'ai connu Roland Barthes, j'ai l'impression que c'était autre chose que Badiou...
Je viens d'une grande famille. J'ai vu la vie de famille et je sais à quel point elle peut être merveilleuse et enrichissante.
J'ai choisi d'aimer qui je veux quand je veux.
J'ai toujours eu besoin d'être seule. Seule pour pouvoir travailler en moi. Sans cela, je n'entends rien.
Je me suis jetée devant la caméra de manière très intense. C'était une fuite et je sais ce que je fuyais. Je n'ai plus besoin de cette course aujourd'hui.
J'ai toujours le même but que je me suis fixé quand j'étais enfant : je veux dominer le monde.
Dès l'âge de quatorze ans, j'ai compris qu'attirer l'attention était appréciable, mais cela pouvait être dangereux.
Ce que j'ai appris, et qui est au fond le plus important, c'est qu'il faut toujours montrer aux enfants que c'est une très bonne chose qu'ils fassent partie de ce monde, qu'ils soient parmi nous.
Aujourd'hui que les jours te font loin de mes mains, je pense à ces caresses qui me sont restées, à ces phrases de presque rien qui t'auraient amusée, à des histoires drôles - j'ai mal de ton rire lointain qui n'a pas résonné.
Les humains sont comparables à celui qui serait plongé dans un lac et qui crierait : De l'eau, de l'eau, j'ai soif !. Ils sont plongés dans l'océan de la lumière cosmique, mais ils ont de telles carapaces que cette lumière ne peut pas pénétrer en eux.
J'ai suivi tous les cours imaginables, je voulais savoir toutes les théories du théâtre.
Je n'ai pas besoin d'avoir un coach sportif ou de faire attention à ce que je mange. Je ne commence pas une journée sans un chocolat chaud, et je ne le termine pas sans manger quelques carrés de chocolat noir.
La seule souffrance que j'ai eue, c'est en perdant ma fille de 22 ans.
J'ai l'impression qu'aujourd'hui la mémoire est beaucoup moins sûre d'elle-même et qu'elle doit lutter sans cesse contre l'amnésie et contre l'oubli.
J'ai pitié pour le pouvoir même si j'aime les gens courageux comme Sarkozy et Royal. Mais ils sont obligés de mentir pour draguer des voix
Quand je m'éloigne de la ville, j'ai l'impression de me retirer de la lutte, car c'est dans la ville que le monde va de l'avant.
Je n'ai pas parlé à ma belle-mère depuis 18 mois. Je n'aime pas l'interrompre.
La convention citoyenne, j'ai trouvé ça formidable. Vous avez des gens d'une humilité totale, qui passent leur temps à s'excuser d'être là, et qui ont sorti des mesures extraordinaires. Je crois beaucoup à l'individu, on peut parler à un supporter du PSG, c'est dur de parler à un stade.
J'en ai vu d'autres dans mon enfance, lorsque le gel transformait des étangs en miroir étincelant où je m'amusais à patiner.
J'ai grandi dans un environnement essentiellement bouddhiste.
Les gens voient Van Damme en tant monsieur muscles, tout ça, c'est super, le karate, les arts martiaux, mais y'a aussi une force intérieure, que j'ai acquis avec les années.
J'ai trop souffert pour cacher mes sentiments.