J'ai besoin de toi, de chacun d'entre toi, j'ai besoin de tous les toi.
Je l'ai trop aimé pour ne point le haïr.
J'ai moins peur de mourir que d'être oublié.
J'ai un ami coincé dans l'oesophage d'une limace.
Moi aussi je t'aime, Lucas. Et je crois que je t'aimerai toujours. Mais je sens que tu as des doutes... Et j'ai toujours senti que c'était le cas. Je crois qu'au fond j'espérais qu'un beau jour... ce serait moi, ta comète.
Moi, j'aime tout le monde. Je n'ai pas d'ennemi. Mais tous mes amis me détestent.
Je ne suis pas un top model. Je fais le meilleur avec ce que j'ai.
J'ai des preuves expérimentales que le voyage dans le temps n'est pas possible.
Je n'ai rien vu de grand dans la vie que la cruauté et la bêtise.
Ma peur du cancer a changé ma vie. Je suis reconnaissante pour chaque nouvelle journée en bonne santé que j'ai. Cela m'a aidé à prioriser ma vie.
J'ai enfin compris que j'étais incapable de partager la vie d'un homme au quotidien.
À force d'embrasser le cul de Dieu, j'ai peur qu'il m'envoie de ses nouvelles.
J'ai fait en sorte que tu deviennes quelqu'un d'extraordinaire, imagine ma déception quand je me réveille après cinq ans et que je découvre que tu es quelqu'un d'ordinaire.
C'est dans l'immonde que j'ai connu la grâce d'écrire.
Je suis Maradona, qui fait des buts, qui fait des erreurs. Je peux tout prendre, j'ai des épaules assez grandes pour me battre avec tout le monde.
J'ai travaillé dur. Tous ceux qui travaillent aussi dur que moi ont les mêmes résultats.
Je n'ai jamais été chez Petit pour l'enlever. J'allais chez Petit pour l'exécuter.
Danseuse étoile, j'y ai mis toute mon honnêteté, creusant chaque détail, jusqu'à pousser mes partenaires au cauchemar.
- Indiana Jones... Je savais qu'un de ces quatre matins tu passerais ma porte. Je n'avais pas le moindre doute, c'était écrit, fatal, inévitable. Et quel bon vent t'amène au Népal, le hasard ? - J'ai besoin d'un des objets que [...] ► Lire la suite
Au lycée, je flottais - je n'étais passionné par rien. J'ai fait un peu de sport, mais c'était assez triste car la compétitivité était trop lourde à supporter.
Je refuse de grandir totalement. J'ai toujours été quelqu'un qui dit et fait des choses qui repoussent les frontières politiquement correctes.
Ce n'est pas vraiment que j'ai peur de mourir. Mais j'ai tellement peur de m'ennuyer quand je serai mort.
Donner la main à quelqu'un a toujours été ce que j'ai espéré de la joie.
J'ai été embauché pour être une actrice, pas une personnalité pour la presse.
J'adore manger, surtout des choses sucrées. Mais quand j'ai besoin de me motiver, je pense : bikini, bikini, bikini !
Je suis assez méfiant, j'ai toujours une longueur de recul.
J'ai besoin de l'hiver. Car pendant que la nature se repose, l'esprit, lui, peut entrer en ébullition.
Je ferai aimablement remarquer aux hommes politiques qui me prennent pour un rigolo que ce n'est pas moi qui ai commencé.
L'un des meilleurs conseils que j'ai reçu dans ma vie vient de ma mère. Quand j'étais petit, il y avait un gamin qui m'embêtait à l'école et elle m'a dit "je vais te dire quoi faire. Si le gamin t'embête et met ses mains sur toi; tu prends le caillou le plus proche...
Depuis que j'ai la télé, je mange mieux. Non pas parce que ma femme cuisine mieux, mais tout simplement parce que je ne regarde pas ce qui est dans mon assiette.
Je n'ai pas échoué. J'ai juste trouvé 10 000 moyens qui ne fonctionnent pas.
La dernière chose au monde que je souhaite est de me mettre en avant ; mais je n'ai rien contre le fait d'être remarqué.
Peut-être que je ne me considère vraiment comme un homme intelligent que parce que, de toute ma vie, je n'ai jamais pu commencer ni finir quoi que ce soit.
Les gens gueulent : « j'ai voté pour celui-là, et au lieu de mettre de l'argent dans les écoles, il met de l'argent dans les prisons ». Si y'a une chose de sûre, quand on est ministre, c'est qu'on retournera pas à l'école, tandis qu'en prison, faut voir...
Parfois, je pense que je déteste vraiment Hollywood. J'ai beaucoup de connaissances là-bas, mais peu d'amis.
Je détestais me voir à l'écran. J'étais plein de complexes. J'ai détesté mon visage pendant très, très longtemps.
- Être stagiaire chez Vera Wang. - T'as décroché un stage chez Vera Wang ? - Ouais mais j'ai changé d'avis. En fait ils voulaient que je bosse gratos.
J'ai découvert que les gens qui jouent les méchants sont les gens les plus gentils du monde et les gens qui jouent des héros sont des secousses.
Je n'ai pas honte de ce que je suis et que j'ai des courbes et que je suis épaisse. J'aime mon corps.
Je vais te dire, j'ai beaucoup de défauts, je suis futile, je suis une fashion victime, une garce parfois, mais je ne suis pas une dégonflée.
Je t'aime, toi, je ne pense qu'à toi. Je n'ai besoin que de toi. Je ne sais pas ce que je deviendrais s'il me fallait vivre maintenant sans toi, je crois que je ne vivrais pas.
Les non-vaccinés, j'ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu'au bout. C'est ça, la stratégie.
Je n'ai jamais compris les femmes qui, à cause de leurs enfants, se font passer pour des victimes et ne se permettent aucune autre activité.
J'ai grandi avec mes six frères. C'est comme ça que j'ai appris à danser... en attendant devant la porte des toilettes !
La vérité c'est que je n'ai jamais voulu devenir une star, j'ai toujours été clair là-dessus.
Mais tu veux que je te dise ? Au fond je n'ai pas besoin de toi, et ça tu le sais.
Dans mon slip j'ai un tatouage. Un tatouage en deux temps : quand il roupille c'est une grenade, quand il se réveille c'est une torpille. Est-ce que ça t'intéresserait de le voir ?
Je vais essayer de dire la vérité et si je m'applique à dire la vérité, c'est que je pars du mensonge. J'ai très longtemps été menteur.
Je l'aime trop pour en être jaloux. J'ai pris le parti d'en être fier.
Quand un homme dit : "Je suis heureux", il veut dire bonnement : "J'ai des ennuis qui ne m'atteignent pas."