Parfois, je pense que je déteste vraiment Hollywood. J'ai beaucoup de connaissances là-bas, mais peu d'amis.
Je ne pense pas que ce soit sain pour le pays quand quelqu'un pense que sa moralité est meilleure que celle des autres.
Je pense qu'il y a de la beauté en tout. Ce que les personnes «normales» perçoivent comme moche, j'y vois généralement quelque chose de beau.
L'ami dit ce qu'il pense ; l'amant, ce qu'il ressent.
Que pensez-vous de l'immortalité de l'âme ? Je n'y pense qu'une fois par an pour ne pas devenir fou ou imbécile. J'y ai pensé hier, revenez dans un an.
Ce matin en me rasant j'ai pensé à toi et je me suis coupé. Les femmes sont dangereuses.
Une société qui invente le jardin zoologique est une société prête pour la télévision. Dès qu'on pense qu'il est intéressant de regarder des animaux hors de leur contexte naturel, il devient pensable de contempler le monde entier depuis son salon.
Rien de plus dangereux que l'homme qui agit bien et pense mal. Le contraire ou le symétrique de l'hypocrite est fort redoutable.
Je ne déteste pas les femmes, mais parfois elles me rendent fou.
Il vaut mieux être détesté pour ce que tu es, plutôt qu'être aimé pour ce que tu n'es pas.
Quand on a de la viande on déteste le gras, quand on n'a rien on mangerait même la peau.
Je suis maintenant plus au clair avec ce que je suis, et je sais quand m'effacer [...] mais je ne pense pas que je me connaîtrai un jour complètement. Je connais mes racines et je connais mon but, mais mon caractère lui, continue d'évoluer.
Un homme qui déteste les enfants et les chiens ne peut pas être tout à fait mauvais.
Je pense qu'un acteur peut réellement rassembler des moments, des souvenirs et des émotions pour son prochain personnage. C'est donc un travail constant.
La première fois que vous tenez votre bébé dans vos bras, je veux dire, un sentiment de force et de l'amour vous envahit. Cela m'a submergé et je n'ai jamais pensé cela possible.
Je pense qu'il n'est pas bon de trop économiser ce bout de chandelle qu'est la vie et que, si on a tort de le brûler par les deux bouts, il faut en garder au moins toujours un allumé.
Les seules connaissances qui puissent influencer le comportement d'un individu sont celles qu'il découvre lui-même et qu'il s'approprie.
Je te déteste comme cette phrase qui dit « c'était trop beau pour être vrai ».
Je pense que nous créons tous nos propres miracles.
L'homme qui parle est l'homme qui pense tout haut.
Rien n'est plus précieux que le temps, et c'est à quoi l'on pense le moins.
Je pense que lorsque nous ne savons pas quoi faire, il est sage de ne rien faire. Asseyez-vous tranquillement ; calmez vos coeurs et vos esprits et respirez profondément.
- Connaissiez vous ce magazine avant ? - Non. - Et donc vous n'aviez jamais entendus parler de moi ? - Non. - Vous n'avez aucune classe, aucun style... - Ah ça, je pense que ça dépend... - Non, non ! Ce n'était pas une question !
Je suis sortie avec mon premier petit-ami, Reg, pendant deux ans. Je ne pensais pas que je pourrai aimer quelqu'un d'autre aussi fort que je l'ai aimé.
Je pense que quiconque franchit un certain plafond doit renvoyer l'ascenseur et donner un ascenseur utile.
- Peut-être qu'il y a de l'espoir ? - Tu sais ce que je pense de l'espoir. Ça n'engendre que de la misère.
Je pense que notre système est pollué par l'argent.
La création ne peut être qu'un jeu ou l'on s'oublie. Le bon outil, le maître l'oublie lorsqu'il crée. Il n'y pense plus, et pourtant il ne l'abîme pas, parce qu'il sert.
Je pense que tout le monde a besoin d'une passion. Que ce soit une passion ou une centaine, c'est ce qui rend la vie intéressante.
Malade, on voulut lui faire venir un médecin et il déclara : non, je veux un fossoyeur, car je déteste les intermédiaires.
Je n'ai aucun préjugé sur les personnes. Je déteste tout le monde de manière uniforme.