Je déteste la tricherie. Je ne le supporterai pas.
Je ne suis pas un galant. Je déteste ce mot.
Les gens me déteste parce que je suis un génie multiforme, talentueux, riche et internationalement célèbre.
Il y a un rebelle au plus profond de mon âme. Chaque fois que quelqu'un me dit que la tendance est telle ou telle, je vais dans la direction opposée. Je déteste l'idée des tendances. Je déteste l'imitation; J'ai une vénération pour l'individualité.
Je déteste le nationalisme. Je crois, au plus profond de moi, que la construction européenne doit nous débarrasser de ce mixte bizarre de maurrassisme et de jacobinisme qui fait le fond de sauce de notre religion patriote. Je trouve que La Marseillaise, par exemple, est un chant détestable et grotesque.
Je déteste parler quand ni sentiments ni idées ne sont échangés, quand personne ne peut retirer profit d'un échange.
Ne hais personne ; déteste leurs vices, mais pas les êtres.
L'Histoire, idole des temps modernes, depuis toujours couche avec les vainqueurs, méprise les vaincus, achève la veuve et l'orphelin, se rassasie de sang et s'abreuve de larmes.
Je n'aime pas manger. Je ne fais pas la cuisine. Je déteste autant la viande que les sucreries. En revanche, j'adore le champagne et le bon whisky !
- Je peux être franche avec toi ? - Ah non, je déteste de la franchise. Les gens qui disent la vérité sont souvent horribles. - Mais dis-moi quand même. Comment un mec comme toi peut être encore célibataire à ton [...] â–º Lire la suite
Je déteste le gouvernement. Je suis apolitique. Ecrivez ça. Je ne suis pas un républicain.
Je déteste le passé - surtout mon propre passé.
Celui qui tolère, se sent bon de tolérer, celui qui est toléré se sent doublement méprisé pour le contenu de ce qu'il représente ou de ce qu'il professe et pour son incapacité à l'imposer.
Le public me déteste naturellement à l'écran. Je pourrais jouer un rôle dans un smoking et les gens penseraient que j'étais pourri.
Il vaut mieux être détesté pour ce que tu es, plutôt qu'être aimé pour ce que tu n'es pas.
Qui ne respecte pas le chien, méprise le maître.
Si le chien est le plus méprisé des animaux, c'est que l'homme se connaît trop bien pour pouvoir apprécier un compagnon qui lui est si fidèle.
Il n'y a rien que je méprise plus que les gens qui essaient d'être quelque chose qu'ils ne sont pas.
Mieux vaut être méprisé et le savoir qu'être méprisé et s'entendre flatter.
Il y a des jours ou je me déteste de t'aimer autant.
Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa maison.
Il faut reconnaître une grande vérité d'où naissent les amertumes des hommes de parti : un soldat déteste plus son lieutenant que le lieutenant de l'armée ennemie.
Je suis un cosmopolite résolu. J'aime le métissage et je déteste le nationalisme. Je ne vibre pas à « la Marseillaise ». J'espère que le cadre national sera un jour dépassé. Et l'un des principaux mérites de l'Europe, à mes yeux, est de fonctionner comme une machine à refroidir cette passion nationale.
Blair : Nate attend que je lui donne une réponse. Chuck : Il parait. Blair : Ça t'intéresse de savoir ce qui me retient ? Je ne pourrais pas répondre à sa question tant que tu n'auras pas répondu à la [...] â–º Lire la suite
Celui qui se tait a tort ou qu'il l'admet d'office. Ne rien dire est devenu insupportable, vous êtes méprisé sans le savoir.
Je méprise la pensée, ou plutôt je la trouve ridicule : quelque chose qui se prend au sérieux.
Je déteste les âmes étroites : il n'y a là rien de bon et presque rien de mauvais.
Que je méprise ces philosophes, qui, mesurant les conseils de Dieu à leurs pensées, ne le font auteur que d'un certain ordre général d'où le reste se développe comme il peut !
Le mensonge ne me gêne pas. Mais je déteste l'inexactitude.
Nous vivons la culture du contenant qui méprise le contenu.
Il faudra bien reconnaître, à cette lecture, qu'il y a en Angleterre deux classes, deux peuples, deux intérêts, deux principes, en un mot : aristocratie et démocratie. Si l'une veut l'inégalité, l'autre tend à l'égalité ; si l'une défend la [...] â–º Lire la suite