Je déteste les acteurs qui viennent citer Nietzsche.
J'ai toujours détesté les politiques.
Je déteste les discussions, elles vous font parfois changer d'avis.
Je pense que c'est le génie des acteurs de pouvoir échapper à ce que les gens attendent d'eux. Sinon, vous devenez comme un ouvrier d'usine.
Nous finissons par haïr ce que nous craignons trop souvent.
Les acteurs sont des gens qui sont devenus acteurs parce qu'ils ne se supportaient pas.
La passion déteste tout ce qui n'est pas la passion.
Certains êtres balancent entre le besoin de servir et le besoin de persécuter. Il leur faut haïr comme il leur faut aimer. Ce sont des coeurs à deux compartiments, des coeurs doubles.
Je ne me comprends pas. Je déteste avoir l'âge que j'ai, pas encore une femme et plus une enfant. Je déteste qu'on me dise que je suis trop vieille pour quelque chose, mais je déteste 100 000 fois plus qu'on me traite comme un enfant. Je ne suis ni l'un ni l'autre.
La haine n'est-elle pas aussi douloureuse que l'amour ? Celui qui déteste son semblable s'enchaîne à sa rancune, se fait prisonnier de son ressentiment. Il n'est plus un être libre.
Il vaut mieux être détesté pour qui vous êtes que d'être aimé pour quelqu'un que vous n'êtes pas. C'est parfois un signe de votre valeur si vous êtes détesté par les bonnes personnes.
Je demande aux acteurs d'écouter certaines musiques pour se mettre en condition, eh bien je me suis mis aussi à le faire. J'ai des playlists en fonction des personnages que je joue.
Écoute Moto-Moto, cette dame faut que tu la traites comme une reine. Parce que sache-le mon gros poto, tu t'es trouvé la femme idéale. Si un jour j'avais la chance de trouver la femme idéale, je lui offrirais des fleurs [...] â–º Lire la suite
Je déteste perdre... Je préfère ne pas jouer.
Je déteste le fait que les gens pensent que le «compromis» est un gros mot.
Les raisons qu'un homme peut avoir pour en haïr un autre ou l'aimer sont infinies.
J'ai toujours détesté le labeur et si je travaille, c'est dans le but unique de subvenir à mes débauches (je me passe aisément du nécessaire).
Le théâtre n'est jamais la fabrication d'un produit, ce qui élimine trois choses : le tiroir-caisse, les acteurs et les spectateurs. Que reste-t-il ? L'essentiel, l'aventure du langage.
C'est ce que j'apprends des grands acteurs avec qui je travaille. Immobilité. C'est tout et c'est la chose la plus difficile.
Peut-on haïr sans cesse ? Et punit-on toujours ?
Il faut être deux pour s'aimer. Il faut être deux pour se haïr et je vous aimerai malgré vous. Penser à vous fait battre mon coeur plus vite et c'est la seule chose qui compte pour moi.
Je sais pourquoi je déteste le dimanche : c'est parce que des gens, occupés à rien, se permettent d'être oisifs comme moi.
J'aime énormément la liberté et je déteste qu'on me donne des ordres.
Il n'est pas de pire enfer que de se haïr soi-même.
L'impératrice Catherine II de Russie choisit aussi de condamner la torture, et proposa que partout la prévention l'emportât sur la répression. Sur ce chapitre, elle faisait en effet preuve d'un grand libéralisme, au point que même le Nakaz fit peur dans un certain nombre pays européens, notamment en France où l'ouvrage fut interdit...
Dans chaque fournée de personnes qui vient dîner, il est raisonnable de penser que la moitié vous déteste autant que la nourriture.
J'adore la compétition. Je suis tellement compétitif. J'ai vraiment besoin de gagner parce que je déteste perdre.
Les acteurs doivent s'obliger à jouer différents personnages et particulièrement à se lancer dans la comédie, ça surprend vraiment !
Il faut n'aimer que Dieu et ne haïr que soi.
Je déteste quand le féminisme devient trop normatif, après avoir tant lutté contre les normes.
Ce qui me touche chez les acteurs ? Peut-on dire ce qui nous touche dans l'oxygène ?