Je deteste le racisme, l'intolérance et les nègres !
Un peuple surgira, et tous ils marcheront contre toi, une armée sanglante, haine au coeur, et, seul, tu chercheras une aide en vain des yeux, l'aide que j'ai cherchée. Alors menace, implore, et maudis et promets ! Nul ne t'écoutera ! Nul ne m'a écouté !
Vitalité de l'amour : on ne saurait médire sans injustice d'un sentiment qui a survécu au romantisme et au bidet.
Il faut en prendre son parti : plus les préjugés sont idiots, et plus ils sont difficiles à déraciner... surtout chez les gens intelligents !
La célébrité, c'est ok. Je déteste ça, mais ça va. Je commence à comprendre comment je peux être caché. C'est une attitude.
L'homme : un animal sociable qui déteste ses semblables.
Heureux ceux qui sont choisis pour continuer sur terre la grande injustice subie par le Christ, qui continue de sauver le monde.
La haine est un lien très fort qui laisse, en se rompant, quelque mélancolie.
Deux conditions semblent donc devoir être réunies pour éprouver l'affect de l'indignation : être spectateur (1) d'une injustice (2).
Il faut bien connaître les préjugés de son siècle, afin de ne les choquer pas trop, ni trop les suivre.
J'aime énormément la liberté et je déteste qu'on me donne des ordres.
Je déteste les gens qui ont un chien. Ils sont lâches et n'ont pas les tripes de mordre les gens eux-mêmes.
La haine rend plus fort, elle donne un courage et une détermination qui souvent échappent à l'amour.
Quand les nègres abordent le monde blanc, il y a une certaine action sensibilisante. Si la structure psychologique se révèle fragile, on assiste à un écroulement du Moi. Le Noir cesse de se comporter en individu actionnel. Le but de [...] ► Lire la suite
J'aime mieux commettre une injustice que de souffrir un désordre.
J'ai menti, ce n'est pas vrai, notre histoire n'est pas encore terminée. Je ne veux pas, je ne veux pas et c'est humiliant parce que je suis là à supplier. Ton choix est très simple. C'est elle ou moi. Et [...] ► Lire la suite
J'ai détesté chaque minute d'entraînement, mais je me suis dit : 'N'abandonne pas. Souffre maintenant et vis le reste de ta vie en tant que champion'.
Je suis un cosmopolite résolu. J'aime le métissage et je déteste le nationalisme. Je ne vibre pas à « la Marseillaise ». J'espère que le cadre national sera un jour dépassé. Et l'un des principaux mérites de l'Europe, à mes yeux, est de fonctionner comme une machine à refroidir cette passion nationale.
La haine a ça de supérieur à l'amour en ce qu'elle donne une intensité de vie que ne réussit pas toujours à donner l'amour...
Une injustice dont nous profitons s'appelle la chance ; une injustice dont un autre profite s'appelle un scandale.
Si la haine répond à la haine, comment la haine finira-t-elle ?
Et là où l'amour se termine, la haine commence.
Les principes sont des préjugés de grande taille, c'est tout. L'honorabilité n'est que la réussite sociale de l'hypocrisie. La spontanéité du coeur est un réflexe malheureux.
Parfois, je déteste être acteur.
Je déteste mes muscles. Je ne suis pas Venus Williams. Je ne suis pas Serena Williams, je ne veux pas leur ressembler.
Toutes les fois que la tyrannie s'efforce de soumettre la masse d'un peuple à la volonté d'une de ses portions, elle compte parmi ses moyens les préjugés et l'ignorance de ses victimes.
J'ai toujours détesté mes cheveux, alors maintenant ça s'en va.
Les haineux diront ce qu'ils veulent, mais leur haine ne vous empêchera jamais de poursuivre votre rêve.
La seule manière de sortir de la violence consisterait à prendre conscience des mécanismes de répulsion, d'exclusion, de haine ou encore de mépris afin de les réduire à néant grâce à une éducation de l'enfant relayée par tous.
Deux anciennes maisons réputées d'égale dignité dans la belle Verone, où se place notre scène, pour d'anciennes querelles de nouveau se mutilent. Le sang civil vient souiller le poing des citoyens. Or dans le sein fatal de ces deux ennemis, [...] ► Lire la suite
Le public me déteste naturellement à l'écran. Je pourrais jouer un rôle dans un smoking et les gens penseraient que j'étais pourri.