Au lycée, je flottais - je n'étais passionné par rien. J'ai fait un peu de sport, mais c'était assez triste car la compétitivité était trop lourde à supporter.
J'ai toujours eu dans l'esprit, sans bien m'en rendre compte, une sorte de balance. Sur un plateau il y avait la douleur, la mort, sur l'autre la beauté de la vie. Le premier portait toujours un poids beaucoup plus lourd, [...] â–º Lire la suite
Le paradoxe de l'artiste, c'est donner le meilleur de soi-même tout en croyant ne rien savoir faire.