Si je fais un film et qu'il marche aux Etats-Unis, je sais que je vais être plus riche, mais s'il marche en France et particulièrement à Paris, je sais que j'ai fait un bon film...
Adieu amours, adieu gentil corsage, Adieu ce teint, adieu ces friands yeux. Je n'ai pas eu de vous grand avantage. Un moins aimant aura peut-être mieux.
Otto est pessimiste, comme sa mère, qui ne cesse de dire : "Il y a des gens que la guerre rend plus forts. Moi, je lève les mains en l'air et je me rends. Je n'ai pas le courage de [...] ► Lire la suite
C'est à l'âge de 14 ans que j'ai été la plus vieille. Après, je n'ai fait que rajeunir.
En restaurant les olympiades, je n'ai pas regardé près de moi, mais très loin. j'ai voulu rendre au monde moderne, de façon durable, une institution antique dont le principe lui redevenait salutaire.
J'aime la musique. Mon rêve secret a toujours été d'être musicien de jazz. J'ai essayé le saxophone pendant un an ou deux quand j'étais plus jeune, mais malheureusement j'ai dû faire face au fait que je n'étais pas vraiment doué !
J'ai grandi dans une commune hippie, donc j'ai une vraie partie hippie.
Je suis une grande gueule. J'ai dit beaucoup de choses.
- Je t'ai pris des euhh des euhh... À la boulangerie. - Des croissants ? - Non pas des croissants des pains aux raisins.
Je vous souhaite à tous, à chacun d'entre vous, d'avoir votre motif d'indignation. C'est précieux. Quand quelque chose vous indigne, comme j'ai été indigné par le nazisme, alors on devient militant, fort et engagé. On rejoint le courant de l'histoire et le grand courant de l'histoire doit se poursuivre grâce à chacun.
C'est à coup d'excitants (café, tabac) que j'ai écrit tous mes livres. A quoi tient l'activité de l'esprit !
Je n'ai qu'un conseil à vous donner : devenez quelqu'un. Seulement voilà. Qui ?
J'ai toujours hâte de savoir ce qui s'est passé pendant mon sommeil.
J'ai demandé pardon, on m'a demandé la mort.
J'aime avoir de belles choses mais je n'ai jamais accepté quelque chose que je n'ai pas gagné.
J'ai appris qu'aucun homme dans la vaste terre de Dieu n'est disposé ou capable d'aider un autre homme.
Piaf, c'est l'une des plus grandes époques de ma vie. J'ai appris énormément de choses à travers elle.
Je vous ai aimée plus que je n'ai jamais aimé une autre femme et je vous ai attendue plus que je n'ai jamais attendu une autre femme.
J'ai travaillé toute ma vie pour être pauvre avec la même énergie que d'autres ont travaillé pour être riches.En ce sens, je suis un parvenu.
Mais peu importe quand j'y retourne, le fait demeure, finalement j'ai besoin d'affronter les autres personnes sur les bandes.
J'ai l'harmonie des Bach et des Haendel dans l'oreille avec les paroles camerounaises. C'est une richesse de pouvoir avoir au minimum deux possibilités. Dans la vie, je préfère être stéréo que mono.
J'ai appris le français avant d'apprendre l'espagnol.
Toute ma vie, j'ai eu peur d'être abandonner.
Je suppose que vous pourriez dire que j'ai un mauvais goût pour les hommes. Mais je ne ressens plus le besoin d'être la femme de quelqu'un.
Un jour j'ai bu tellement d'eau que j'ai fait un coma hydraulique.
J'ai la chance de faire un métier qui est un formidable exutoire.
Quand je pense à tout ce que je n'ai pas fait, à tout ce que je n'ai pas dit, à toutes celles que je n'ai pas eues, je me dis que c'est bien peu de choses à côté de ce à quoi je n'ai même pas pensé.
Je suis un arbre aux branches folles,L'épouvantail, le sous-marin...J'ai plusieurs morts. Une paroleSuffit à me tuer. Je crains
J'ai grandi dans une famille catholique romaine et irlandaise à Philly.
Vous savez, Dieu a des enfants vraiment étranges, et j'ai du mal à être dans leur entreprise la plupart du temps.
J'estime que l'État doit intervenir le moins possible. J'ai laissé conduire au cimetière bien des banques. J'ai préféré les laisser mourir que d'infliger au contribuable italien des charges de plus en plus lourdes pour sauver des imbéciles ou des voleurs.
J'ai renoncé à l'amitié de deux hommes, l'un parce qu'il ne m'a jamais parlé de lui, l'autre parce qu'il ne m'a jamais parlé de moi.
Besoin d'entendre,Que je n'ai jamais entendu,Contre mon oreille,Tes mots crus.
Au bout de notre troisième ou quatrième sortie, je t'ai enfin embrassée.
Les mots sont dans l'air, j'ai un grand filet et je les attrape.
Ce n'est qu'à l'âge de 37 ans que j'ai compris la grande vérité qu'il faut écrire ses propres livres et ceux de personne d'autre, et tout s'est enchaîné à partir de là.
Je ne suis pas dans les armes. Je ne suis pas dans les voitures. Je ne suis pas dans les explosions. j'ai peur de tout ça.
Il est amoureux de toi. Y'a qu'une autre fille que je l'ai vu regarder de la façon dont il te regarde toi, sauf qu'elle est beaucoup plus petite et qu'ils ont le même ADN. T'es pas obligée de le pardonner aujourd'hui, mais fait le, s'il te plaît.
Je me suis rendu compte que j'avais de moins en moins de choses à dire, jusqu'au moment où, finalement, je me suis tu. Dans le silence, j'ai découvert la voix de Dieu.
J'aime assez les beaux diamants, mais j'ai horreur des pendeloques qui me montrent une femme portant à une oreille le pain de ses enfants et à l'autre l'honneur de son mari.
Amour de la nuit, brasier sans lumière, amour qui espère, l'espoir qu'on attend, tu avais dans les yeux un bouquet de prière : je t'ai dis demain j'ai pensé je mens.
Je ne comprenais pas cet homme qui s'économisait et réfrénait ses élans. Ne rien montrer de peur de se sentir affaibli, je n'ai jamais pu comprendre ça. Chez moi, on se touche et on s'embrasse comme on respire.
Pendant des mois, j'ai été sa mère. C'est comme si j'avais perdu ma fille.
J'ai compté les clous de la porte.
J'ai passé plus de temps à jouer la personne que je n'étais pas que la personne que je suis.
Parce que je suis un Anglais, j'ai passé la majeure partie de ma vie dans un état d'embarras.
Je n'ai jamais eu cette peur d'aller à contre-courant.
Des fois, j'ai pensé mettre fin à mes jours. Mais je ne savais jamais par lequel commencer.
J'ai écrit mon journal à partir de 11 ans, adressé à Munkey, mon confident, ce singe en peluche habillé en jockey m'a été offert par mon oncle, gagné dans une tombola, il a dormi à mes côtés, partageant la mélancolie [...] ► Lire la suite
Le monde entier est une terrible collection de témoignages qui me rappellent qu'elle a existé, et que je l'ai perdue !